22/12/2017

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07/12/2017

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23/11/2017

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09/11/2017

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12/10/2017

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01/10/2016

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04/09/2016

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14/08/2016

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18/07/2016

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24/06/2016

Joueur = Créateur? - Gamosophy


24/04/2016

Gamosophy

gamosophy logo 1.png

---> https://www.youtube.com/channel/UCquYcQ_77lVm5MEyRwNA7Ow

24/05/2015

L'Association Plumes Genevoises recture encore!

logo

L’Association Plumes Genevoises recrute à nouveau!

Comme toujours, nous sommes à la recherche de personnes motivées à participer au développement, à la protection et à la diffusion de l’art et de la culture du canton de Genève à nos côtés!

Les tâches à accomplir sont aussi diverses que variées: interviews et rencontres avec des artistes, recherches d’artistes et de lieux culturels non-répertoriés, écritures d’articles, couvrir ou mettre en place tels ou tels événements, mettre à jour le site, gérer les réseaux sociaux, préparations d’événements futurs, honorer nos partenariats, etc.

Bien sûr, comme nous tous, vous serez bénévoles avec comme moteur principal, non pas un salaire à venir mais votre cœur et votre passion!

Si il y a des gens intéressés, veuillez nous écrire en message privé sur FB ou Twitter, ou encore sur notre mail: plumesgenevoises@gmail.com!

N’hésitez pas à en parler autour de vous!

En espérant des réponses positives, nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente continuation!

03/05/2015

Polymanga 2015: bilan sentimental

 

Le cœur et la passion y étaient.

Dans une culture que l’on considère, autant à tort qu’à raison, comme individualiste et consumériste, les free hugs et les lueurs dans les yeux faisaient rages.

Du 3-6 avril 2015 à Montreux, les acharnés et autres amateurs de jeux vidéo, mangas et culture nippone en général, se sont retrouvé afin de partagé un instant cher : une convention et ici-même, le Polymanga !

Le concept de convention dans cet environnement est capital. C’est à ces moment-là notamment que l’on se retrouve ensemble, entre passionnés, en IRL (In Real Life), que l’on discute, que l’on rit, que l’on se câline, que l’on se déguise, que l’on rencontre ses artistes et autres youtubeurs préférés ! Bref, ce sont des instants forts agréables dans la vie de celui que l’on appelle geek ou pseudo-geek. Pas la peine de débattre sur l’utilisation de ce dernier terme, un espèce de fourre-tout de nos jours, d’ailleurs un article lui sera très probablement accordé.

De nombreux stands de ventes spécialisés étaient présents, ce n’est pas aujourd’hui que le consumérisme lâchera l’image de cette culture geek. Et pourtant, et pourtant, et pourtant, j’ai vu des milliers d’âmes étincelantes, des cris du cœur. J’ai vu des familles, des ados, des adultes, des jeunes enfants, tous jouaient, se promenaient ensemble. On comprends l’enthousiasme : de nombreux youtubeurs, cosplayeurs, acteurs, dessinateur et autres artistes en tous genres y étaient !

Au Polymanga, bien que contenant des divertissements virtuels et imaginaires, le mot d’ordre étaient, finalement, réalité. Une réalité chaleureuse à n’en point douter, une bulle éphémère.

Voilà un texte quelque peu sentimental. Tant pis. A l’année prochaine les ami(e)s !

26/04/2015

Artbook « Memory Lane »

 

041.jpgAvec son artbook « Memory Lane », paru il y a quelques mois à peine, Tuan, né à Genève et d’origine vietnamienne, nous offre ici un morceau de son univers si particulier, de son pèlerinage artistique, de ses souvenirs tant aimés.

Lorsque l’on contemple ses dessins, l’on se sent doucement transporté vers le pays du soleil levant, le Japon, tant l’influence visuelle des mangas et de la japanimation se fait ressentir.  Divaguant entre Genève et Tokyo, Tuan est un artiste autodidacte et passionné. Il est de ceux qui ont pris le risque de vivre de son art, malgré les nombreuses difficultés que cela implique dans le quotidien.

« Memory Lane » regroupe ainsi des dessins nés entre 2008 et 2014. C’est un témoignage des expériences de l’artiste, de ses voyages, de ses rencontres. Chacune de ses œuvres porte en elle une valeur sentimentale particulière, c’est un miroir de l’existence du passé.

 C’est aussi un hommage. Un hommage à sa mère. Un hommage touchant. Un hommage plein d’amour. Cet amour – celui d’un fils pour sa mère, d’une mère pour son fil – est capable de créer davantage d’amour. L’on combat le feu par le feu dit-on, l’on accueille l’amour par l’amour : une partie des bénéfices des ventes vont ainsi à La Ligue Genevoise Contre Le Cancer !

Tuan le prouve à nouveau : l’art et l’engagement ne s’opposent point. C’est un art qui fait la différence, non pas seulement esthétiquement parlant, mais socialement aussi. 

12/04/2015

Les poèmes de Xanthriel la ménestrelle

 

Maître Talagan

Quand mon corps sera inerte

Nourrissant l’herbe verte,

Quand les vers dévoreront

Ma chair putride à foison,

Aux ennemis qui au sol m’ont fait tomber,

Aux amis qui se sont battus à mes côtés,

Dites-leurs que j’ai vécu au temps de Talagan,

Sauveur des trésors d’Edhelion,

Dites-leurs que j’ai vécu au temps d’Elrond,

Sage semi-elfe, seigneur d’Imladris,

Dites-leurs que j’ai vécu au temps d’Edhelben,

L’un des plus grands combattants de tout l’Ered Luin,

Dites-leurs simplement que j’ai vécu au temps des grands rois et des grands guerriers,

Que ma grandeur n’a d’égal que celle qu’ils m’ont conférée !


Une faim de loup

Les temps étaient d’acier,

Il faisait fort faim et fort froid,

Ma bourse était affamée,

Déchirée ma robe de soie.

 

L’estomac des loups hurlait

A la vue de mon croupion ;

A Ered Luin ils me traquaient,

Leur festin fut une part de mon fion.

 

Ma partie charnue saignante et à l’air,

Après ces troubles, ainsi se baladait,

Tous les mâles de la région m’accostèrent,

Ô combien de leurs viles mains me frôlaient ?

 

La fin de cette misérable histoire

Ressemble au début devant le miroir :

 

Les temps étaient toujours d’acier,

Il faisait plus faim et plus froid,

Ma bourse était davantage affamée,

Plus déchirée ma robe de soie.

 

Le bosquet aux mûres

Ce soir-là, encore, je chantais famine ;

Mon sac était un désert aride,

Mon esprit avait pris quelques rides,

Quand à mon corps, aux squelettes il se mêlait.

 

J’errais ici et là,

Partout et nulle part,

Je n’avais plus de voix,

Encore moins d’espoir,

Sans verve étaient mes vers,

Mes crachats tournaient au vert.

 

C’est là qu’il apparût à l’horizon :

Un bosquet truffé de  mûres !

Un trésor avec fière allure !

A mes yeux, un grand mois de moissons !

Je criais,

Je hurlais :

« Que la nature me pardonne,

L’heure de ses fruits sonne ! »

 

Je m’empiffrais,

Je m’empiffrais,

A m’en péter la panse,

Qu’y puis-je,

Quand on a faim mal on pense

Aux conséquences de la gloutonnerie !

Et moi,

Je m’empiffrais,

Je m’empiffrais !

Qu’ai-je obtenu au final ?

 

Deux heures après, la fringale revenait,

Point seule néanmoins

Et ni plus ni moins,

Une chiasse insondable me cernait !

 

Elle ressemblait à un tas de confiture,

Je vous l’accorde, peu attirant !

« Plus jamais je ne m’éclate aux mûres,

Je ne suis point si artiste,

Quoique cela m’attriste,

Pour mouler des bronzes si puants ! »