02/11/2014

Continuation d'orientation pour le blog

 

 

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Lundi : la citation de la semaine

 

Mardi : poésie de mon cru ou d’un autre

 

Mercredi : un texte plutôt philosophique

 

Jeudi : présentation d’un artiste ou autre youtubeur

 

Venderdi : un texte portant plutôt sur l’art et la culture, à Genève, ailleurs ou en général

 

Samedi : un jour consacré aux jeux vidéo

 

Dimanche : « Les Mots Du Nouveau-Monde »

 

 

 

Bien sûr, le programme peut être altéré selon mon envie, mes motivations ou l’actualité. Je ne tiens pas à me priver d’écrire quoi que ce soit, mais comme dit tout à l’heure, juste à mieux régulariser ces pages pour la nouvelle année académique à venir.

 

J'espère que cela vous plaira, petit à petit il y a toujours plus de visites, ce qui est vraiment génial à mes yeux!

 

Merci à tous, même aux trolleurs!

 

Source image: http://www.bonjourpokemon.fr/chrysacier-pokemon-insecte

 

20/07/2014

Traduction française de la pièce d'Antonio Aleixo, « Auto da vida e da morte »

Antonio_Aleixo, traduction,.jpg

Les personnages :

 

La vanité : Homme âgé, vêtu avec les habits du siècle passé.

La vie futile : homme ou femme d’âge moyen, habillé luxueusement.

La mort : homme ou femme vêtu de noir avec un squelette dessus.

Le temps : Un vieil homme.

La vie utile : un jeune habillé sobrement.

 

 

La scène : Un globe terrestre avec deux entrées : une, celle de la tombe, l’autre, celle du berceau, au fond un rideau. Quand le rideau se lève, la Vanité apparaît à la porte du berceau. Par la porte du berceau sort la Vie futile, à qui la Vanité fait de nombreuses révérences et sort immédiatement après plusieurs révérences, avant que la Vie futile commence à parler.

 

 

Vie futile, théâtralement :

Sais-tu qui je suis ? Je suis la Vie.

Le monde entier me regarde et m’admire,

Je suis sa préférée, sa chérie,

Car je suis la vie humaine, à chérir.

 

Je suis la grande Vie, la vivante Reine

De ce monde peuplé d’animaux,

Et à l’intérieur de ce grand zoo,

Je suis la plus intelligente, sans peine.

Il me suffit pour pouvoir me définir

De considérer les autres d’irrationnels,

Je suis la vivante Vie Humaine, si belle.

 

Je complète ce que la Nature n’a pu finir

Grâce à mon art unique et divin,

Ce qu’elle propose je le fais mien

Ce qu’elle n’a pas je le complète.

 

Ce triste monde imparfait

Me donne tous mes maux de tête

Mais à l’aide de tous mes infinis progrès

J’en ai fais un rêve parfait.

 

En m’aidant de mes talents avec excès

J’ai inventé les juges et les lois,

Les grattes ciels et les grandes cités,

J’ai fais des présidents et des rois,

Des autorités pour gouverner.

 

Et si tout cela point ne suffit

A montrer que le monde entier est  tout mien

Qui a désagrégé l’atome, partis de rien ?

-Est-ce moi ou une autre vie ?

 

Perplexe voyant la mort entrer

Ô vile Mort ! Ô traitre trahison !

D’où viens tu ainsi sans poser de questions ?

 

La Mort : venant de sortir par la porte de la tombe, avec ironie

Je ne viens, je n’ai été, je ne vais,

Pauvre folle, je ne suis que dans ton imagination

Car c’est elle qui m’a crée, c’est un fait !

Je suis tout simplement une effrayante illusion.

M’écoutes-tu ? Je ne fais point de secrets

Je suis une ombre sombre qui t’effraies

Que ta peur stupide te suggère.

 

La Vie futile : avec violence, cherchant à s’éloigner

Sors ! Sors d’ici maudite amère,

Squelettique ! Enfuis-toi d’ici,

Noire figure, bizarrerie,

Personne ne veut de toi maudite,

Espèce de sangsue, parasite !

 

La Mort :

Jette à terre cet égoïste caprice,

Ingrate, c’est ainsi que tu remercies,

La servante qui nettoie lorsque tu salis

Les existences exécutées par tes vices ?

 

 

La Vie futile : dédaigneuse

Oui, oui, peut- être es-tu cela,

Mais quoi qu’il advienne pas pour moi

Car je sais que je suis à ton service

Et que tu seras ma fin, quoi que tu dises !

 

La Mort :

Supposes si tu veux que ce soit ainsi

Mais il y a quelque chose que j’ai compris : 

Même si je ne suis pas tes pas

Tu finiras par tomber dans mes bras,

Fort fatiguée de toi-même.

 

La Vie futile :

Je ne sais où tu vis vilaine.

Si vraiment tu ne suis mes pas,

Tu peux dormir les yeux fermés

Jamais je n’irais te chercher.

 

La Mort :

Tu es si stupide, ma foi,

Tu ne comprends vraiment rien à ceci,

Je n’ai ni maison ni abris,

Je te l’ai dis- je n’existe.

 

La Vie futile :

Même en parlant tu es actrice,

Tout comme tes rudes lois,

Qui tue monarques et rois ? 

 

La Mort :

Ce n’est pas moi mais c’est bien la vie.

 

La Vie futile : indignée

Je suis suicidaire si j’ai bien compris ?

 

La Mort :

Il n’y a donc aucun moyen que tu comprennes :

Dans la lutte du maintien que tu mènes

Tu tombes seul par toi-même, vaincue.

 

La Vie futile :

Avec ce que tu viens de dire, ingénue,

Facilement je puis deviner

Que cela, qui me fait bouger,

La vie, n’est point ma propriété.

Mais est-ce une possibilité ?

 

La Mort :

C’est bien cela la vérité nue,

Tu tombes et elle continue.

Et si tu pense que la vie est belle

C’est justement parce que tu es à elle,

Et qu’au contraire elle ne t’appartient.

 

La Vie futile : avec un ton défiant

Mais si je ne lui sers à rien

Et qu’à la vie je ne donne vigueur,

Dis moi donc, qui la maintien à cette heure ?

 

La Mort :

Ce sont les plaisir et les douleurs,

Peu importe où et quand ils commencent

Tu rêves toujours que vers toi ils avancent ;

Quand l’un ou l’autre cesse

Plus rien ne t’intéresse.

 

La Vie futile :

Tu me fais presque rire,

Rien ne m’appartient à tes dires.

 

La Mort : montrant son squelette.

La vie te permet de bien t’habiller

Mais finis toujours par te déshabiller,

 

Cette ingénierie est de son invention,

Tout cela est fait de matière morte,

Tout comme l’homme qui construit les avions

Et les automobiles qui le transportent.

 

Tu es belle et nouvelle, elle se promène avec toi,

Elle se sert de toi tel un jouet jusqu’à te briser,

Après… Tu es ce que tu fus et elle s’en va

Donner force et mouvement à une autre sans se soucier.

 

La Vie futile :

Mort, je crois que tu ne comprends,

Aveugle ta fureur, ta colère…

Tu es folle ou tu prétends

Me faire tomber dans une vérité mensongère.

 

Si tu nies tous les endroits que j’ai conquis

Avec mes efforts et ce que j’ai appris,

Tu nies l’Histoire et ce que j’ai inventé,

Mon existence et mon être entier.

 

Tu nies toutes mes valeurs nombreuses,

Pour toi tout est pure mesquinerie,

Il n’y a ni couleur ni volume ici

Et que toute action humaine est creuse.

 

En suivant ta propre croyance,

Mort, Jamais je ne pourrais distinguer

Ni faire aucune différence

Entre le roi et le laquais effronté.

 

Et au futur je devrais crier :

Il n’y a ni grand ni petit

Je finis, ni plus ni moins ici

Au point même où j’ai commencé.

 

Que personne ne pense que c’est un songe

Qu’en suivant cette rude autorité

Que la vérité- est mensonge

Et le mensonge- est vérité.

 

La Mort :

Tu es folle, tu as de telles manies,

Que tu ne penses qu’à tomber

Lorsque tu prétends monter,

Avec les ailes de la fantaisie.

 

Artifice, tout est artifice !

Peinture, tout est peinture !

Le mensonge a toujours bénéfice

A colorier la vérité dure.

 

Peux-tu entrevoir que la réalité

Ne permet jamais que l’une soit l’autre ?

Regarde donc l’humanité,

Elle aime l’illusion, elle aime la vanité

Mais il ne reste que ce que tu es , rien d’autre.

 

La Vie futile :

Pourtant tu peux être sûr

Que si ce monde était un paradis inné

Il n’y aurait pas de déchirure,

De peine, de martyre, des blessés…

 

Pourquoi n’y a-t-il pas uniquement de la beauté ?...

 

La Mort :

N’as-tu pas encore remarqué

Que le bien, au plus haut degré,

Sans avoir le mal là-bas au coin,

N’est ni bon ni mauvais, même au loin.

 

Que serait la nuit sans le jour ?

Et la lumière sans la noire obscurité ?

C’est la raison sans aucun détour

Qui les fais se contraster.

 

Essaye donc de tendre vers ce chemin :

Accepte que toute vie ait une fin,

Même toi, la Vie soit disant illimitée

Tu ne serais rien sans moi pour t’aider.

 

La Vie futile :

Ainsi, ta seule norme est de défaire

Tout ce que qui m’a été permis de faire.

 

La Mort :

Non, non, ce n’est que transformation,

Rien n’est une  création!

 

La Vie futile : provocatrice

Que dirais tu si maintenant je riais

De cette conversation sans intérêt ?

 

La Mort :

J’attendais déjà cette stupidité

Provenant de ton ignorance innée.

 

Alors ris… mais ris de bon cœur,

Sans vergogne et sans aucune ire

Car de l’autre côté du rire

Se cachent les tristes pleurs.

 

La Vie futile :

A t’entendre ainsi parler, pour toi,

Rien n’est intelligent venant de moi,

Rien de ce que j’ai pu faire  jusqu’ici n’est pure.

 

La Mort :                                             

Je te montre ton chemin plein de bavures

Parce que tu ne vois que le présent

Et toutes les histoires d’avant,

Sans préparer le futur pour tes descendants.

 

La Vie futile : voyant entrer le temps, qui marche lentement, ne s’arrêtant pas sur scène.

Ô Mort, qui est celui qui s’en va ?

 

La mort :

C’est le Temps évidemment !...

 

La Vie futile : surprise

Tu dis que c’est le temps ? Qu’elle est bonne !

Je m’en vais lui demander en personne.

 

La Mort :

Prête attention car celui-ci

Est un juge insoucieux

Et fait sa loi sans soucis.

 

La Vie futile : se dirigeant vers le temps

Es-tu le temps, le vieux,

Celui qui ne fini ni commence ?

Pour moi, si vite tu avances,

A ton sens, tu va bien lentement.

 

Le Temps : parlant très lentement

Oui c’est moi ! As-tu déjà oublié

Lorsque j’allais en t’indiquant

Tes erreurs faites par le passé,

Maintes et maintes fois répétées ?

 

La Vie futile : soumise

Je pense avoir pourtant appris

De touts ce que tu m’as dis.

 

Le Temps :

Et tu en as si peu profité,

Sur le chemin où tu t’en es allé

Que tu as déjà répété

Les fautes que tu avais pratiquées.

 

Qu’as tu donc appris de toutes ces guerres ?

A toi peut bien servir la mémoire

Si même en lisant ta propre histoire

Tu ne corriges tes erreurs amères ?

 

La Mort : parlant à la Vie

Tais-toi donc ! Ferme fermement ta bouche !

Ne dis pas que c’était le Temps cet être louche.

Sinon tu es encore plus folle et traitre

Que ce que tu m’as dit que je pouvais être.

 

Le Temps : se tournant vers la vie

Oui, je suis effectivement le Temps !

Dans l’espace je permets tes mouvements,

C’est moi qui fais toute déconstruction

Pour  reconstruire à nouveau

Et atteindre le renouveau

De ce monde, jusqu’à sa perfection.

 

Apprends que dans cette démarche

D’être sans cesse en marche,

J’arrive, avec patience et intérêt,

A retrouver tes propres progrès

Où je vais aussi y chercher

Tes raisons propres d’exister.

 

La Vie futile :

Alors tout cela n’a servis à rien ?...

Rien ici bas n’a été mien ?

Et les nations que j’ai civilisées ?

Toutes les guerres que j’ai pu mener,

Si je n’avais rien à y gagner,

Pourquoi ai-je tant travaillé ?

 

Le Temps :

Pour ce que la terre te prête,

Après la guerre, c’est ce qui te reste,

Pour que tu lui donne en retour

Ce qu’il reste de toisans détour.

 

La Mort : au Temps

Il ne suffit pas de cette remarque

Pour qu’elle soit pure et enfin se démarque

Parce qu’elle aime tant faire le monde sien

Qu’elle n’a même pas la lucidité d’esprit

Pour penser enfin un peu à demain.

 

Le Temps : à la Vie

Tu as en ton sein,

Du pur et du bien,

Persiste pour le découvrir enfin,

Pour que tu améliores le lendemain

Des tes futurs enfants de demain.

 

La Vie futile :

Toi, qui es ton seul maitre,

Quand tu m’as aperçu durant mes fêtes

Tu as continué tellement rapidement

Et durant mes douleurs tu t’es arrêté longuement.

Tu m’as donné des instants d’amour,

De paix, de joie, que parfois je savoure,

Après, sans aucune pitié

Tu m’as tant fait agoniser

Durant l’éternité.

 

Le temps sort de la scène

Ne t’enfuies pas, écoute moi,

J’ai tant à te remercier,

Attends, aye pitié de moi,

Regarde comment je vieillis

Et comment tu me tues ainsi.

 

La Mort : riant cyniquement

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

C’est ca, demande lui maintenant

Qu’il arrête son cheminement.

Laisse-le s’en aller là-bas,

Ton amie est là pour toi.

 

La Vie futile : indignée

Mon amie, toi, espèce de traitresse,

Que d’ironie dans ta gentillesse,

Tu me le payeras tôt ou tard

 

Prise de peur

Pardon ! Pardon ! Je deviens ignare !

 

La Mort :

N’en dis pas plus, mets tes mots à la trappe,

Résigne-toi au plus vite

Ne me frappe pas…Si tu me frappes,

Tu frapperas dans le vide.

 

La Vie futile : abattue

Tu ne sais que m’accuser…

 

 

La Mort :

Durant tes fêtes enivrées

Tu profitais pour l’oublier,

En buvant, le temps tu tuais

Et à lui tu ne pensais.

 

Tant de folies tu as accomplis

Durant le temps où tu t’es amusé,

Il passait et tu t’aveuglais,

Tu l’oubliais et tu le sais.

 

Et s’il ne s’est pas vengé

De tout le l’oubli que tu lui as fais

C’est parce qu’avec attention il t’a observé

Et t’as vu te détruire en ces lieux malfamés.

 

La Vie futile :

Le Temps, qui ne me rajeunit,

Pour qu’il m’emmène rapidement

N’a pas consentis sagement

A me donner ce que je voulais de la vie.

 

La Mort :

La Reine se confesse-t-elle  maintenant ?

 

La Vie futile : en colère

Coupable tu es à la fin des comptes

Peut être à entendre n’est ce plaisant

Mais les défauts que tu m’attribue sans honte

Sont les vôtres au bout du compte !

 

La Mort :

Ah ! Ah ! Que tu es drôle.

Tu as raison dans tes paroles :

La mort est l’unique coupable

Des erreurs de ta vie,  irrémédiables !

 

La Vie futile :

Ah !  J’ai quelque chose de positif,

J’ai quelque chose en plus,

Lorsque j’étais encor à l’état primitif

J’étais tels les animaux de ce bus

Petites étaient nos différences

Et grandes nos ressemblances.

 

La Mort :

La voilà ta récompense demandée :

Aux lois naturelles tu as échappées.

 

La Vie futile: révoltée

Maudite, je suis encore forte,

Je ne suis pas tout à fait morte,

Ni le Temps, ni toi, la Mort,

Ne me vaincrons dans mon ultime effort.

 

La Mort :

Ne te cache pas derrière

Des forteresses imaginaires

Que l’air renverse aisément

Car après, il ne restera plus rien.

 

La Vie futile : agressive

Ah ! Noire ! Je te consumerai,

Ce que je peux te faire tu ne sais.

 

La Mort :

Tu feras ce que fais la fumée

Qui dans l’espace se perd effrayée.

 

La Vie futile : violente

Tu payeras et tu va bientôt savoir,

Comment je réponds aux offenses que je peux voir,

Il est à moi, à moi seul, le pouvoir,

Je ne suis pas faible comme tu peux le croire,

Je gagnerai, Maudite ombre noire.

 

Le Temps lui aussi va savoir,

Il aura la même chance que toi,

Vous serez tous vaincus par moi,

Le Monde, le Temps, la Mort, le Désespoir.

 

La Mort :

Transforme-toi si tu peux

Mais oublis vite ton vœux

Car pour me vaincre moi

Tu devras te vaincre toi.

 

La vie futile tombe morte. Au moment où elle touche le sol, entre par la porte du berceau la Vanité, qui va se poster à la porte de la tombe, faisant de nombreuses révérences, lorsque la Mort, prenant la Vie par les pieds, abandonne la scène.

 

La  Mort :

Vois comment échouent les projets futiles,

Ceux à qui par vanité tu dis être utiles,

Ils n’ont pas de base solide,

Ils tombent et j’en profite.

 

La Mort emmène la Vie en la trainant par la porte de la tombe, et disparait avec elle. La Vanité se dirige alors vers la porte du berceau, et lorsque la Vvie utile rentre, elle lui fait de nombreuses révérences.

 

La Vie utile :

Je suis la vraie vie,

Blanche, sans hypocrisie,

Complètement nue

Des sophismes imbus,

Qui m’ont imposé sans détours,

D’être meilleur pour le futur.

 

Voyant la vanité

 

Et vous, que faites vous ?...

 

La Vanité : emphatique

Je complimente

Et vous alimente,

Conforme aux catégories

Construite par ici.

 

La Vie utile :

Va-t-en, celle que tu attends est morte

Et elle ne manque à personne,

Si tu veux suis la au-delà de son sort,

Va-t-en car ton heure sonne.

 

La Vanité veut sortir par la porte du berceau mais la Vie utile s’interpose et lui indique la porte de la tombe.

 

Va-t-en par la porte de la tombe

Car c’est là qu’il faut que tu tombe.

 

Abattue, la Vanité sort par la porte de la tombe

 

Avez-vous vu comment est tombé

La Vie pleine d’artifices,

D’illusions et de vices ?

Etant fausse elle est tombé.

 

Elle chutera et rechutera

Jusqu’à se régénérer

Car un jour il ne restera

Ce qui ne pourra succomber.

 

Je suis la Vie à venir,

L’école de l’humanité,

Je suis ce que la Vanité

N’a pas réussir à détruire.

 

Je suis la Vie et continue dans ce sens,

Avec volonté et persistance,

Je m’en vais ainsi en transmettant

Le bien qui peut être fait, qui est tant,

Pour espérer des jours meilleurs

Pour que le mal s’efface quelques heures.

 

Le rideau tombe