09/11/2017

Les jeux vidéo s'invitent à la Bibliothèque!


05/11/2017

Interview de Muamer Mustaj de l’Association Bul Biz Art!

Né à Sarajevo le 14 octobre 1988, Il est venu, accompagné de sa mère et son frère, à Genève en 1992 à cause de la guerre civile qui a éclaté en Bosnie. Après avoir passé une partie de sa jeunesse aux Libellules et au Grand-Saconnex, la famille a emménagé en ville de Genève en 2000 suite à l’obtention du permis de séjour. Il a effectué une maturité commerciale à André-Chavanne, puis, fait un bachelor en Business et Administration à la HEG Genève. En parallèle, Muamer a travaillé pour la société IBM durant 4 ans, qu’il a quitté en septembre 2016. Suite à cela, il a effectué un séjour linguistique de 2 mois à Toronto, puis, repris une formation en gestion de projets. En résumé, c’est une personne nature très positive, déterminée, ouverte et curieuse !

Comment est née l’association Bul Biz Art?
En 2009, j’ai été transplanté d’un rein suite à des problèmes de santé. Après avoir repris les études et terminé ma maturité, j’ai décidé de prendre du temps pour moi pour travailler et voyager (j’ai notamment passé 4 mois à Vienne, en Autriche). C’est à cette période que j’ai découvert l’art (spécialement la peinture classique italienne et flamande) et je suis tombé amoureux de ce domaine. Qui plus est, c’est aussi à cette période que j’ai découvert le monde associatif et étant donné que j’accorde beaucoup d’importance à « l’engagement » celui-ci m’a également beaucoup attiré. A la fin des mes études à la HEG, j’ai ressenti que c’était le moment de m’impliquer plus sérieusement au niveau associatif. A cette époque, il y avait le débat au sujet de la question des réfugiés en Europe et étant donné que j’étais sensible à cette question, je souhaitais lier mon envie d’agir socialement avec mon amour pour l’art. C’est à ce moment que je me suis dit qu’il serait intéressant d’utiliser l’art (qui est pour moi un moyen d’expression puissant qui peut éveiller une émotion chez tout individu) comme « médium » pour sensibiliser les gens sur des problématiques de sociétés. En effet, je suis convaincu que nous sommes à une période cruciale et que l’art se doit d’être engagé.

Pourquoi le nom de « Bul Biz Art » ?
C’est un membre du comité qui a eu l’idée et nous avons apprécié le jeu de mots sans se douter que Pokemon Go allai sortir. En bref, c’est une bulle dans laquelle il se passe des biz (dans l’argot ce sont des interactions/affaires entre individus) en lien avec le domaine de l’art.

Que représente pour vous le soutien aux artistes locaux ?
Offrir la possibilité à des artistes, ayant un parcours académique ou non, d’être encouragés et valorisés à travers la promotion de leur travail auprès du plus grand nombre. Qui plus est, la culture est un des éléments essentiels d’une société (une forme d’identité) et il est fondamental de la défendre et la promouvoir à travers ses artistes. Genève est une petite ville qui regorge de merveilleuses histoires d’individus venus des quatre coins du monde. Elle a toutes les caractéristiques des villes historiques telles que Tolède et Sarajevo, où des multitudes de cultures différentes ont cohabitées dans un esprit d’union, de tolérance qui a fait la richesse de celles-ci.

Vous parlez d’agir dans une société en pleine mutation. Qu’entendez-vous exactement par là ?
En effet, au travers de l’histoire, les sociétés humaines ont connu diverses évolutions et je pense que nous en vivons une (nous sommes dans la phase de « transition »).
Nous arrivons à la fin d’un modèle économique devenu obsolète (malgré que des richesses bien plus importantes sont générées aujourd’hui, il y a d’énormes écarts sociaux dû à une mauvaise redistribution ; une surconsommation qui nuit à notre écosystème ; une remise en question des élites, des entreprises et du système d’éducation, etc.) qui ne répond plus aux défis d’aujourd’hui. Nous faisons également face à d’importantes migrations politiques et climatiques. Qui plus est, une réelle révolution technologique est route avec l’émergence des solutions (outils et robots) dotés d’intelligence artificielle qui pourront remplir la plupart des fonctions/tâches humaines, ce qui nous oblige à réfléchir sur notre place dans la société de demain. Sans parler de la problématique climatique.

Quels sont vos prochains évènements pour cette année 2017 ?
Une exposition éphémère sous forme de résidence (comme la première édition) sur une nouvelle thématique encore à définir (les options ne manquent pas !).
Qui plus est, nous avons dernièrement effectué l’assemblée générale et de nouveaux membres nous ont rejoints. Le but étant d’être plus nombreux pour qu’à l’avenir nous organisions plusieurs événements en parallèle.

Le mot de la fin ?
La jeunesse c’est l’avenir et je suis convaincu qu’il sera positif car je sens que nos générations et les plus jeunes ont, d’une certaine manière, appris des erreurs des générations précédentes.

29/10/2017

Le Digital, un secteur en pleine expansion!

Le monde professionnel du digital est en pleine explosion depuis quelques années : nouveaux métiers, nouveaux postes à pourvoir, nouvelles ambitions, nouvelles opportunités ! Nombreux sont les étudiants voulant s’engager dans une voie liée à ce secteur plein de promesses. Si c’est ton cas, alors cet article est fait pour toi !

Mais qu’est-ce que c’est le digital en fait ? Il y eu la tertiarisation ainsi que l’industrialisation et maintenant il y a la digitalisation ! Le digital, regroupe les divers développements technologiques ainsi que leurs nouveaux usages. On ne peut douter de l’expansionnisme dont ce domaine fait preuve. Plusieurs écoles en Suisse proposent désormais des cursus qui te permettront d’atteindre le métier que tu désires exercer.

L’école CREA est considérée comme une référence dans la formation des métiers du marketing deluxe, de la communication, du digital et de la direction artistique. Elle permet par la suite de devenir responsable artistique d’un projet ou encore web marketeur pour concevoir des sites commerciaux. Webmaster, traffic manager ou encore web designer, ce ne sont pas les débouchés qui manquent !

La SAE Institute quant à elle est également une école prisée en Suisse et reconnue en-dehors de nos frontières, proposant des cursus dans l’audio, le film et le jeux vidéo ! Ces deux instituts donnent la possibilité d’acquérir un bachelor et un master. Autre option est celle de Polycom à Lausanne qui propose une vision globale et unique de la communication en analysant les milliers de messages qui véhiculent à travers la sphère humaine.

Enfin, n’oublions pas IPAC Design, la référence hélvétique en matière de design. Elle propose des formations dans les secteurs du design tels que le design d’espace et d’architecture intérieur,  le design graphique et digital, celui de la mode, ou la photographie mais aussi en communication des médias, afin que ton futur soit à l’image de ta créativité ! Les opportunités sont donc existantes en Suisse et partout dans le monde, n’aies donc aucunes craintes car le plus difficile pour toi maintenant est tout simplement de choisir une voie qui te permettra de t’épanouir sereinement!

26/10/2017

Super Dungeon Bros - Avis


12/10/2017

Ninja Senki DX - Avis


18/10/2015

La sirène

 

Dans l’avion, Héraklion – Genève

C’est elle qui charme tous ces pirates et autres malandrins, et c’est elle encore qui força Ulysse à s’attacher à son mat à cause de sa voix envoûtante.

Elle incarne à elle seule toutes les représentations de la sirène mythologique : mi-femme mi-poisson, mi-femme mi-oiseau.

Son côté aquatique nous emmène au fin fond des entrailles de notre civilisation et nous dévoile les abysses de tous, très subtilement, en éclairant ce qui est invisible à l’œil nu. Elle rend aveugle en dévoilant.

Quant à sa face ailée, elle nous emmène loin, très loin en altitude, plus loin que le soleil, plus loin que la dernière étoile, plus loin encore que la réalité et tout ce qui la compose.

Elle est le fond et la forme, le haut et le bas, le temps et l’espace, le tout et le rien.

Elle s’est transcendée elle-même et croyez-moi, vous tous, morts et vivants, vous autres qui viendrez à l’existence, vous autres qui apparaîtrez jamais : je suis complètement dépassé, mon âme s’enfuit, mon corps s’oubli.

Cette dernière phrase fut un poil longuette je vous l’accorde, et pourtant, si je devais en écrire une représentant mon amour pour elle, cette phrase même, à n’en point douter, serait plus infinie que l’infini.

N’essayez- pas de l’imaginer.

 

C’est impossible.

04/10/2015

Chroniqueur à la Radio La Fabrik - Matériaux Bruts

radio, la fabrik, chronique, matériau brut, irr, igor rodrigues ramos, écriture créativeDepuis quelques mois maintenant je suis chroniqueur pour le site de la radio La Fabrik!

"Matériaux Bruts est une nouvelle chronique écrite ayant pour but d’exploiter comme matériau primaire de réflexion des productions artistiques et culturelles.

L’auteur, Igor Rodrigues Ramos, personnage dispersé ne désirant point se limiter dans le contenu abordé et abordable, vous proposera toutefois une forme figée, dans la mesure où il ne vous parlera
jamais de l’œuvre elle-même mais mènera plutôt une cogitation idéelle et personnelle grâce à celle-ci.

Les inspirations brutes pourront ainsi être puisées dans n’importe quel domaine artistique et culturel : cela peut être un poème camerounais, une peinture romantique, une pièce de théâtre franco-népalaise indépendante, le nouveau jeu de la série Zelda ou encore le dernier film Expendables.

CHAQUE 1ER VENDREDI DU MOIS."

Retrouvez tous mes textes ici-même: https://lafabrik.ch/category/chronique/materiaux-bruts/

Site de la radio: https://lafabrik.ch/

22/03/2015

L’amour sublime

 

l'amour sublime, cupidon, aphrodite, irr, igor rodrigues ramos, burke, écriture créativeBurke définissait le sublime au 18èmesiècle comme un sentiment paradoxal : une chose sublime inspire à la fois la fascination et la répulsion, elle oscille entre charme et horreur. Il l’oppose par nature au beau et affirme qu’il procure une certaine délectation malgré sa part négative.

Le sublime était notamment utilisé pour désigner la montagne et l’océan.

L’orophobie, la crainte aigue de la montagne, a longtemps prévalue, ce qui semble compréhensible car elle était très probablement perçue comme un endroit dangereux, mystérieux, souvent stérile, liée symboliquement au déluge biblique telle une relique qui en témoignerait. Ses hautes semblaient côtoyer le ciel, alors que ces racines touchaient peut-être les fins fonds de l’enfer.

Petit à petit la montagne est devenue sublime, sa vision devenait ainsi une belle horreur. Elle a tant prit le cœur de l’homme, que celui-ci n’a pas pu s’empêcher de vouloir la gravir sans cesse. Nous pouvons d’ailleurs remercier peintres, photographes et autres scientifiques d’avoir démystifié sa nature et avoir ainsi participé à l’accessibilité populaire de celle-ci.

L’océan quant à lui, a connu un chemin quelque peu semblable. Ce n’est pas sa hauteur qui fascinait   et horrifiait, c’était sa profondeur et sa force à avaler l’horizon. Instrument direct du déluge, il inspirait également une grande crainte, bien que depuis de nombreux siècles déjà, divers navigateurs partaient le conquérir.

Tout ce que je baratine là sincère bien évidemment dans un paradigme européen spécifique, général et simplifié à souhait, bien que des idées semblables se retrouvent peut-être ailleurs.

Et l’amour alors, n’est-il pas sublime ?

L’amour côtoie les nuées azures comme la montagne, il est haut et ne demande qu’à être gravi. Le chemin est périlleux à n’en point douter, pourtant, une fois arrivé au sommet tant attendu, la vue que l’on contemple n’a pas d’égal.

L’amour est profond comme l’océan, il a ses abysses secrètes qu’aucun ne peut réellement atteindre, il a ses vagues et ses tempêtes, beaucoup quitte tout ce qu’ils ont pour le caresser.

L’amour est sublime, il ressuscite autant qu’il abat, il fait aussi peur qu’il ne rassure, sa beauté n’a d’égal que sa laideur. L’amour est paradoxal. Et on ne le désirerait point autrement car c’est lui qui nous fait sentir appartenir à l’univers, car cette sensation multiforme, pareil au fil de l’équilibriste, nous rappelle que l’on est  entre le ciel et la terre, l’on est debout, vivant et l’on doit continuer.

Pour continuer à avancer il faut aimer.

L’amour s’impose à nous et c’est les bras grands ouverts que nous l’accueillons.

 

Source image: http://www.repro-tableaux.com/a/pompeo-girolamo-batoni/di...

08/03/2015

Concert / Expo de Eriah à la Traverse – Un croisement multi-artistique

 

eriah, concert, expo, traverse, article, présentation, irr, igor rodrigues ramos, art et culture, peas, retour à l'essentiel, essentiel, albumAfin de célébrer comme il se doit  son nouvel album « Retour à l’essentiel », tout en soutenant  PEAS le talentueux rappeur genevois Eriah a proposé samedi 21 février à la Traverse, un concert / Expo particulièrement rafraichissant. Pour info, PEAS est l’acronyme de « Projet d'Entraide et d'Actions Solidaires » et le but de cet évènement était de participer au financement de  la construction d'un dispensaire médical au Burkina Faso grâce aux fonds obtenus. Une digne soirée pour un noble projet, autant le dire.

Ce concept de mélanger les divers domaines artistiques est trop rare et réellement intéressant, selon moi, il mérite d’être souligné.  Autour de sa musique et de son univers, Eriah a ainsi réuni de nombreux artistes, peintres, graphistes et autres poètes, autour du concept central de son dernier album : l’essentiel.

Cette réunion multi-artistique est symboliquement très importante : les artistes et les acteurs culturels en général ont démontré que dans ce monde bien spécifique qu’est le monde de l’art, l’union peut se transformer en entraide, elle existe et est souhaitable. L’art n’a pas uniquement la vertu d’être beau ou plaisant, il est un véritable vecteur d’engagement.

Toute une galaxie s’est ainsi formée à la Traverse et chaque étoile la composant, artistes organisateurs et autres spectateurs, ont contribué à collecter des fonds pour combler un besoin urgent. Comme quoi on peut même aider en s’amusant.

Le monde n’est pas tout rose, ce n’est plus un secret pour personne. Et si l’art et la culture étaient des atouts de choix afin de le changer en vue d’un avenir meilleur ? L’essentiel est peut-être d’essayer.

 

25/01/2015

Pour le développement d'un art d'une culture locale

 

culture-and-arts.png L’importance de défendre, chacun là où l’on se trouve, le développement et la valorisation de l’art et la culture locale, n’a jamais été aussi légitime et justifiés.

Je ne vous dis pas de ne plus savourer les créations et les traditions venues d’ailleurs, tout au contraire, il faut le faire sans modération, sans pour autant oublier ce qui se fait de par chez vous. D’ailleurs, si vous voulez profiter d’arts et cultures diverses, riches et enrichissantes, des gens doivent être prêt à défendre ce qui se fait localement. C’est logique. Si l’art et la culture se mondialisent entièrement, on risque de profiter tous de la même chose, où que l’on soit. Au fond, ce n’est pas ce que vous désirez n’est-ce pas ? Un avantage de la mondialisation, rendons à César ce qui appartient à César, est de propager les diverses cultures et arts d’un point A à  divers autres points. Le côté négatif de cette pièce, est que certaines influences sont si puissantes et  enchanteresses, qu’elles annihilent complètement l’art et la culture de certaines localités. Par localité, j’entends régions, villes, pays, tout dépend du contexte.

A Genève, ville purement multiculturelle, l’art et la culture sont multiformes. C’est sa richesse. C’est de cette richesse qu’il faut profiter. Les effets de la mondialisation, nous les sentons déjà, ils ne sont pas seulement positifs mais pas uniquement négatifs non plus. Nos artistes n’incarnent pas tous ensemble une identité visuelle, une identité sonore ou autre. Nous prenons un peu par ci, un peu par-là, nous exagérons cela, nous diminuons ceci. Nous nous inspirons entièrement de ce se fait là, évitons totalement ce qui vient de là-bas. Tout dépend de l’artiste et de sa vision créatrice. Et c’est tant mieux pour le coup. Il y a de tout et de rien, c’est notre force. D’ailleurs, l’idée qu’il existe une culture et un art mondial ne me déplait pas du tout non plus, du moment qu’il en reste des plus spécifiques, indépendants et fiers.

C’est ce visage multiculturel genevois qu’il faut défendre, il est un de ces aspects positif de cette mondialisation  sur nous. Depuis longtemps déjà, tant artistiquement et culturellement, Genève pioche ici et là. Ce n’est donc pas nouveau. Pourtant, selon moi, il ne faut pas que ce soit ainsi partout. Notre spécificité c’est la diversité mais il faut aussi qu’ailleurs, le spécifique soit divers. Je suis pour le fait que des pays, des régions, des villes, des individus développent leur art et leur culture propre, soutiennent leurs traditions et leurs valeurs, et si possible tout cela se doit d’être ouverts, pacifique, et défendant certaines valeurs humanistes et égalitaires. Il faut préserver les traditions, les arts et les cultures, sans pour autant oublier de les mettre à jour au besoin du contexte, tant local que mondial.

C’est dans cette préservation que Genève peut jouer un rôle. Notre visage multiculturel et multiforme peut être un ardent défenseur de cette idée. Cela peut sembler paradoxal mais ça ne l’est pas. Genève, ce n’est pas seulement une capitale financière, diplomatique et des droits de l’homme, c’est aussi potentiellement une capitale de l’art et de la culture mondiale. Notre richesse et si diverses qu’il faut la chérir, nous devons l’explorer pour le bien de l’art et la culture en général. Et un bien principal que nous devons préserver est sans conteste la diversité des autres, non pas seulement par souci de tolérance mais surtout pour garder sauve une partie importante du patrimoine humain. C’est peut-être un poil idéaliste mais comme tout idéal, il est par nature inatteignable mais on peut tendre décemment vers lui.

Je ne dis pas que toutes les œuvres faites par des artistes genevois se doivent de propager cette idée. Je ne dis pas non plus que tous les artistes doivent défendre cet idéal. Je leur conseille, je les motive, je leur propose tout simplement de se questionner, de réfléchir, de mesurer, en se posant deux questions qui me semblent essentielles : que puis-je apporter à l’art et à la culture locale ? Que puis-je apporter à l’art et à la culture mondiale ?

La perte culturelle d’un lieu peu se traduire diverses façon : perte identitaire, colonisation inconsciente, changement comportemental non-adapté au contexte, et j’en passe. Il y a des lieux plus touchés que d’autres et chacun ne réagit pas de la même façon, il est difficile de tirer une théorie générale et applicable sans erreurs. C’est aussi pour cela qu’il faut défendre défendre la diversité, tout en prônant l’ouverture, afin de ne pas s’isoler chacun de notre côté juste parce que l’on ne fonctionne pas forcément exactement de la même façon. Penser que la diversité crée des conflits en soi est absurde, cela arrive probablement certes, mais ce n’est pas un fatalisme ni une loi naturelle.

Ce texte est simplificateur, vulgaire et semble presque avoir l’air d’un pseudo-manifeste malhabile. Mon action actuelle pour l’art et la culture locale, et par là même occasion pour l’Art et la Culture, c’est la création, le développement et l’amélioration de l’Association Plumes Genevoises, qui en plus de proposer une actualité artistique et culturelle quotidienne de ce qui se passe dans notre canton, met également en place une série de catalogues servant au référencement : catalogue des artistes, des galeries d’art, des cinémas, etc. Ce n’est pas grand-chose mais c’est quelque chose. Ce texte n’est évidemment que mon avis, je ne parle pas au nom de toute mon équipe, c’est ma position personnelle, certains la partage peut-être, d’autres pas. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, sa force, ses idées, son ambition à cette association. C’est l’un de mes combats et je serai toujours prêt à partir au front pour lui.

 

Source image: http://www.tvsurerdre.fr/art-et-culture/

01/01/2015

Nouvelle Orientation pour le blog - 2015

La cadence de publication quotidienne, tant de textes de mon cru, ou de partage d'autres œuvres, est trop conséquente et trop chronophage.

Je vais revenir à un taux de publications plus bas mais toujours régulier, en espérant de ne pas faire baisser mes visites pour autant!

Articles philosophiques, poétiques, artistiques et des poèmes de mon cru, voilà l'essentiel, je tenterai de vous accrocher d'avantage pas la qualité que par la quantité.

Quelques partages autres suivront également mais ce ne sera pas une priorité.

Je vous souhaite à tous une excellente année et espère que vous aurez du plaisir à me lire!

26/12/2014

Tuân Hollaback - Interview #1 - Plumes Genevoises

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Website de l’artiste: www.tuan-hollaback.com

Twitter de l’artiste: www.twitter.com/airforcetuan

Facebook de l’artiste: www.facebook.com/airforcetuan

Site de l’Association Plumes Genevoises: http://plumesgenevoises.com/

Artiste: Tuân Hollaback
Journaliste: Igor Rodrigues Ramos
Caméraman: Nicolas Aubry
Montage: Igor Rodrigues Ramos
Musique de fond: https://www.youtube.com/watch?v=VHhLN…

Son artbook, « Memory Lane », sera disponible le lundi 3 novembre 2014 au prix de 51CHF / 42 Euros, et c’est:
* 92 pages
* Plus de 100 dessins dont des inédits
* Une préface de la chanteuse et violoniste Sarah Àlainn (サラ・オレイン)(numéro 1 des charts nippons sur iTunes, Amazon, Billboard…)
* Une part des bénéfices reversés à la Ligue Genevoise contre le Cancer
* Aussi une version digitale (pour 12CHF / 9 Euros)

Les pré-commandes pour le livre sont déjà ouvertes, et seules les copies pré-commandées seront dédicacées avec un mot de remerciement personnel!
>> www.tuan-hollaback.com/content/shops <<

16/12/2014

L'ombre

 

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Que suis-je, si ce n'est la fille de cette ombre arboricole qui me lie à l'univers ?


Photo By Me

12/12/2014

L monstre du Dr. Frankenstein à Genève!

docteur, frankenstein, article, igor rodrigues ramos, art à genève, plainpalais, ge, monstre, plaineIl est là depuis plusieurs mois déjà. Les médias se sont intéressé à sa venue funeste, les passants le contemple, tant avec effroi qu'admiration! La statue du monstre du très célèbre docteur Victor Frankenstein!

En effet, le monstre, contrairement à ce que la majorité des gens croient, ne se nomme pas Frankenstein, pas plus que Frank Stein, mais c'est bel et bien son géniteur, le docteur Frankenstein cité précédemment qui porte ce nom! Pourquoi cette confusion? Peut-être parce que, comme souvent finalement, l'effet est plus connu que la cause, d'autant qu'ici l'effet est une monstruosité vivante, sans mère et sans réel père, qui est à l'œuvre.

Mais saviez-vous qu'une partie de l'histoire de Mary Wollstoncraft Shelley, publié la première fois en 1818, racontant l'histoire tragique de Vicor Frankenstein et son monstre fétiche, se déroule à Genève et plus précisément dans l'actuelle plaine de Plainpalais? Eh bien, maintenant vous le savez et vous ne devriez plus hésiter à lire cette perle de la littérature, en tant que genevois curieux que vous êtes!

Dans le livre, Victor Frankenstein, un espèce de savant fou avoué, vint s'établir dans notre petite ville genevoise à la fin du 18ème siècle! Un roman des plus célèbres accueillant notre Genève est d'une surprise particulièrement agréable. Le plus surprenant pourtant est que les genevois eux-mêmes, avant l'arrivée de cette statue ne le savaient même pas!

Pour plus d'informations, je vous conseille vivement cet article: http://www.notrehistoire.ch/article/view/646/

Source image: http://luckasetmoi.blogspot.ch/2014/06/le-monstre-de-fran...

09/12/2014

Voyage ailé

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Voyager

Non pas pour voir le monde

Mais pour regarder autrement


Photo By Alessandra Ramos