25/07/2014

Des visages mystérieux à Genève

 

IMG_0477.JPGJe me promenais sur la rue de Lausanne, par un beau dimanche après-midi lorsque sur ma route se présenta une petite tête étrange sculptée, les yeux fermés, avec un gros nez aux narines entrouvertes et  avec sur le front une bulle disant « Bonjour Genève ! ». Celle-ci était également signée  « gzeg05 », qui je suppose hasardeusement est la signature de l’artiste qui a produit l’œuvre. Je l’ai prise en photo et j’ai avancé, sans m’en soucier d’avantage.

Je continuais ainsi ma promenade dominicale et traditionnelle en descendant plus profondément dans les Pâquis. Sur la rue x j’aperçois à nouveau une autre de ces têtes ! Cette fois-ci elle est bleue et  elle est toujours accrochée à un mur !

J’ai bien tenté de faire des recherches de mon côtés afin de découvrir qui en est l’auteur et pourquoi il l’a fait mais je n’ai rien trouvé, sur ce coup-ci même mister Google n’a pas sur m’aider !

 Je sais tout du moins qu’il y en a deux dans mon quartier mais je suis prêt à mettre ma main au feu qu’il y en a d’autres disséminés dans notre douce Genève.

A quoi servent-elles ? Que symbolisent-elles ? Sont-elles purement décoratives ou doivent-elles nous faire réfléchir ? Voici ouvert le mystère des têtes accrochées sur les murs genevois !

Et vous, en avez-vous rencontré sur votre chemin ?

19/07/2014

Art de rue #1

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05/07/2014

French Street Art à la galerie Mines d'Art (Carouge)

french street art, mines d'art, encre, affiches, couleur, arbre de vie, victoria von fledner.jpgEn ce moment même, à la galerie Mines d'Art de Carouge, jusqu'au 06 septembre 2014, quatre artistes talentueux se sont donnés rendez-vous pour une seule exposition : French Street Art.

Je vous transmet ici-même une brève description de chaque artiste, toutes écrites par notre très chères Victoria Von Fliedner et sa plume enchantée:

1) Romain Froquet

Poésie, poésie quand tu nous tiens ! Il y a du fragile, du réfléchi, du méditatif, un amour profond et une recherche sans fin pour l’arbre de vie. La Bible en parlait déjà, sans en prendre conscience, Romain Froquet nous le raconte encore. Il rend à la nature ce qu’elle se doit de mériter. Un arbre ici, dans une petite ruelle, un arbre là, sur un carrefour, il nous rappelle à l’essentiel, et ce, sur tous types de support. Amoureux de la vie, poète du pinceau, Romain Froquet fait naître des forêts de couleurs dans nos métropoles en béton armé. A quand l’arbre de vie dans mon chez moi ? Histoire que je me ressource dans l’antre de sa sève douce et vivante infinie ? Merci Romain Froquet de nous ramener, avec délicatesse, à nos racines.

2) Hank China

"Hank China donne le ton, avec des sphères, sans limites, animées par des êtres étranges à notre réalité et pourtant si attachants. Ils sourient, grimacent, font rire, et surtout se permettent de vivre à travers une multitude de formes et de couleurs. On pourrait leur donner tous les noms, tant qu’ils répondent à leur mission de nous rendre heureux. Flashy, pop, amusants et foncièrement délirants, ces petits bonhommes venus d’ailleurs amènent joie, fantaisie, rêverie et imagination. Certains le définissent comme le fils spirituel de Hervé di Rosa, entre nouvelle figuration libre et street art modeste. Une thérapie du sourire plein les murs, à consommer sans condition !"

3) BAD CED

"Arrogant mais surtout accrocheur. Il a le don de donner le torticolis au passant ou de l’obliger à traverser la rue pour apprécier. Aguicheur par des clichés revisités avec élégance, insolent en tournant les entités en ironie, il pourrait énerver et pourtant on l‘adore ! Il est de cette trempe qui sur le fil se donne le droit de rire du Monde et que l’on applaudisse encore droit derrière. Révérence Monsieur BAD CED, vous seriez à même de vendre au Pape un cliché dit « Madone » de la mauvaise fille de « Vogue » (Madonna). En soi, il est « intelligemment » provocateur, et c’est une réelle délectation d’arborer la malice au coin de la bouche et découvrant ses oeuvres à la limite de l’intolérable... L’intolérablement talentueux. Judicieuse malice, quand tu nous tiens, BAD CED sait en jouer avec talent !"

4) Bruno Leyval

Eh bien non, ce n’est pas de littérature que Bruno Leyval nous parle. L’encre sur ses feuilles de papier nous raconte une toute autre histoire; des visages, des animaux, des ambiances, des instantanés. Tel un peintre d’antan qui s’appliquait à retranscrire des scènes de vie, Bruno Leyval les revoit par le biais de son encrier, et ce, à vive allure. On ressent un trait, précis, vif et puissant, ce qui donne à ses tableaux une vibration volcanique et forte, au point que certaines toiles marient visages, abstraction et animalité. Il sait... où il va, malgré un faux «flou» perçu au prime abord. Parfois, j’ai même l’impression d’un genre «mystique» qui l’a amené à nouer le lien entre elle, lui, ce, et? Etrangement envoutant, authentique, Bruno Leyval est particulièrement unique dans ses «Il était une fois» et ce, en arborant une technique des plus ardues et indomptables."

Site de la galerie Mines d'Art: http://www.minesdart.com/

03/07/2014

La tolérance du panda

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Excellent!

11:19 Écrit par Igor Rodrigues Ramos dans Autres, Univers d'Expériences Alphabétiques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

01/05/2014

Trois tags à Champel

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