04/07/2017

Interview de Lazou_laplume, auteure genevoise de "Dans la tête de Laz qu'est-ce qui s'y passe?"!

Lazou, tu es auteure et tu viens de sortir ton premier livre (Dans la tête de Laz qu'est-ce qui s'y passe?). Que peux-tu nous dire sur cet ouvrage initiateur ?

C'est un recueil de différent textes que j'ai écrit dans des instants de ma vie, à la base je ne pensais pas me lancer et en faire un livre, mais un ami m'a dit que je devrais le faire et ne pas hésiter une seconde. C'est donc ce que j'ai fait. Aujourd'hui j'en ai une certaine fierté mais je garde les pieds sur terre car le rêve n'est jamais finit.

Un premier livre c’est bien mais qu’en est-il du deuxième ?

Le deuxième est en préparation, je ne peux pour le moment donner une date de sortie car il va y avoir une nouveauté et cela demande plus de travail. Mais dans tout les cas, il est en en bonne voie.

Tu abordes des thèmes difficiles, voir tabous ; sais-tu comment tes lecteurs-trices réagissent lors de leur lecture ?

Ayant déjà eu des retours, ils ont adoré le fait que je parle de sujets à la fois forts et tabous.
Il y en a même qui se sont reconnus dans certains textes ou qui en ont été très touchés, car connaissant par exemple une personne qui aurait vécu la même chose. C'était ce que je voulais peut être produire égoïstement: faire ressentir aux gens des choses qui n'ont pas de prix. Voilà pourquoi j'écris.

Il y a-t-il des éléments autobiographiques dans cet ouvrage ?

Oui il y en a certain. Je ne voulais pas qu'ils soient là pas par pitié mais pour dire à tout le monde que cela peut arriver, que nous ne sommes pas grand chose sur cette terre et que demain c'est loin. Aujourd'hui c'est tout de suite. Il faut vivre et à fond.

Tu es également pour la collaboration entre artistes et domaines artistiques : pourquoi ?

Car le domaine artistique à Genève ou en Suisse en général n'est pas assez exploité et je désirais permettre un regard à des photographes, peintres, graffeurs, dessinateurs et même mannequins car mon livre est aussi fait de pages vierges pour qu'ils y déposent leurs arts. Avoir un regard sur leurs talents c'est permettre de développer ce que nous manquons impunément en Suisse: l'art en général.

Le mot de la fin ?

Apprendre. Apprendre que tout arrive avec le temps et la patience, apprendre que l'échec t'aidera à te relever plus fort et que la défaite n'existe pas. Apprendre à donner sans reprendre, à sourire même quand le pire arrive. Apprendre simplement et y aller tranquillement car la vie, de nos premiers pas jusqu'au dernier, l'apprentissage est là, pour vivre simplement d'émotions en réactions.

Facebook: https://www.facebook.com/Lazoulaplume/

Twitter: https://twitter.com/lazou1233?lang=fr

Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCuN0qfOCeFy7HEIXdLUV6lg

14/08/2016

Un jeu vidéo peut-il être une oeuvre artistique? - Article vidéo sur un Nuzlocke Sacha Team! - Gamosophy


15/09/2015

Annonce: Villa Esprit 3 recherche de nouveaux stagiaires!

Non-rémunéré / 4-5 heures par semaine (Plus si vous le désirez)

Lieu de travail : Villa Esprit 3 essentiellement et votre domicile selon les tâches

Durée : indéterminée

Villa Esprit 3, avec l’artiste genevois résident Lagrouni, qui a derrière lui un joli parcours dans le milieu de l’art et la culture depuis 35 ans, est un espace multifonctionnel qui fait office de galerie d’art et de lieu d’exposition. L’on peut aussi notamment y organiser divers évènements comme des vernissages, des séminaires, des pièces de théâtre, etc.

Nous recherchons 3 personnes capables de se diviser les tâches suivantes selon les consignes de l’artiste et de l’agent artistique :

-       Organisation de visites à la galerie / Réception des visiteurs sur demande

-       Organisation et acte de présence aux vernissages.

-       Aider à la mise en place et mise à jour du dossier de l’artiste et autres.

-       Recherche de galeries.

-       Recherche et démarchage des clients.

-       Faire l’inventaire de l’artiste et de la galerie.

-       Trier les diverses adresses de contact.

-       Répondre aux divers mails.

-       Faire de l’ordre dans les divers espaces de travail.

-       Aide-Atelier lors des séances de création de l’artiste.

-       Montage et démontage des expositions organisées.

-       Aide à la communication (Réseaux sociaux, affiches, mail, etc.)

Pour résumer de manière générale, vos fonctions jongleraient entre stagiaire pour la Galerie Esprit 3 ainsi qu’agent artistique auxiliaire pour l’artiste résident et son agent artistique.

Plus d’informations sur notre site : http://www.esprit3.org/

Site d’Ali Lagrouni : http://www.lagrouni.com/

Profil recherché :

Nous recherchons avant tout des gens très motivés et particulièrement passionnés par le monde de l’art, son fonctionnement et avec la volonté de perfectionner leur expérience dans le milieu. Si vous avez déjà de l’expérience et/ou que vous êtes étudiant à l’université en histoire de l’art ou à la HEAD c’est un plus pour nous, mais nous sommes ouverts à toutes les propositions. Aucune véritable formation n’est donc exigée a priori.

L’entretien se fera sur place avec l’artiste et l’agent artistique. Le contrat se fera de manière écrite.

Compétences minimales requises :

-       Français et anglais : impeccable à l’écrit comme à l’oral

-       Allemand : un grand plus.

-       Outils à maitriser : Word, Excell, Photoshop, etc.

Vos avantages dans ce stage :

-       Obtention d’un certificat écrit de stage notifiant le cahier des charges et le temps de travail accompli.

-       Expérience accrue dans le monde de l’art et la culture en général.

-       Aborder le monde de l’art à travers différentes casquettes et facettes: auxiliaire- galerie, agent artistique, artiste.

-       Expérience multiforme.

-       Possibilité d’étendre son réseau grâce aux diverses rencontres et interactions.

-       Cadre de travail idyllique et exceptionnel.

Pour postuler :

Peu importe le médium de postulation, il vous faudra nous joindre un CV complet ainsi qu’une lettre de motivation.

Vous pouvez postuler :

-       Par mail : info@esprit3.org

-       Par courrier postal : Villa Esprit 3 / Chemin de la Blanchette 3 / 1213 Onex

Contact :

Villa Esprit 3

Chemin de la Blanchette 3

1213 Onex

Suisse

Contact agent artistique : 079.229.29.33
ali@lagrouni.com

24/05/2015

L'Association Plumes Genevoises recture encore!

logo

L’Association Plumes Genevoises recrute à nouveau!

Comme toujours, nous sommes à la recherche de personnes motivées à participer au développement, à la protection et à la diffusion de l’art et de la culture du canton de Genève à nos côtés!

Les tâches à accomplir sont aussi diverses que variées: interviews et rencontres avec des artistes, recherches d’artistes et de lieux culturels non-répertoriés, écritures d’articles, couvrir ou mettre en place tels ou tels événements, mettre à jour le site, gérer les réseaux sociaux, préparations d’événements futurs, honorer nos partenariats, etc.

Bien sûr, comme nous tous, vous serez bénévoles avec comme moteur principal, non pas un salaire à venir mais votre cœur et votre passion!

Si il y a des gens intéressés, veuillez nous écrire en message privé sur FB ou Twitter, ou encore sur notre mail: plumesgenevoises@gmail.com!

N’hésitez pas à en parler autour de vous!

En espérant des réponses positives, nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente continuation!

03/05/2015

Polymanga 2015: bilan sentimental

 

Le cœur et la passion y étaient.

Dans une culture que l’on considère, autant à tort qu’à raison, comme individualiste et consumériste, les free hugs et les lueurs dans les yeux faisaient rages.

Du 3-6 avril 2015 à Montreux, les acharnés et autres amateurs de jeux vidéo, mangas et culture nippone en général, se sont retrouvé afin de partagé un instant cher : une convention et ici-même, le Polymanga !

Le concept de convention dans cet environnement est capital. C’est à ces moment-là notamment que l’on se retrouve ensemble, entre passionnés, en IRL (In Real Life), que l’on discute, que l’on rit, que l’on se câline, que l’on se déguise, que l’on rencontre ses artistes et autres youtubeurs préférés ! Bref, ce sont des instants forts agréables dans la vie de celui que l’on appelle geek ou pseudo-geek. Pas la peine de débattre sur l’utilisation de ce dernier terme, un espèce de fourre-tout de nos jours, d’ailleurs un article lui sera très probablement accordé.

De nombreux stands de ventes spécialisés étaient présents, ce n’est pas aujourd’hui que le consumérisme lâchera l’image de cette culture geek. Et pourtant, et pourtant, et pourtant, j’ai vu des milliers d’âmes étincelantes, des cris du cœur. J’ai vu des familles, des ados, des adultes, des jeunes enfants, tous jouaient, se promenaient ensemble. On comprends l’enthousiasme : de nombreux youtubeurs, cosplayeurs, acteurs, dessinateur et autres artistes en tous genres y étaient !

Au Polymanga, bien que contenant des divertissements virtuels et imaginaires, le mot d’ordre étaient, finalement, réalité. Une réalité chaleureuse à n’en point douter, une bulle éphémère.

Voilà un texte quelque peu sentimental. Tant pis. A l’année prochaine les ami(e)s !

29/03/2015

Fatum de Jérôme Zonder du 29 février au 10 mai 2015 à la Maison Rouge - Paris

 

Zonder.JPGInquiétude. Angoisse. Peur. Étrangeté. Malaise. Révélation. Autant de sentiments et d’impressions lors de cette promenade artistique. Tout était artialisé pour le coup : les murs, le plafond, le sol, rien n’y échappait, tout était étranglé par le trait. Le trait définissait tout, il ne disait rien du tout en exprimant ce qu’il  y a de plus abyssal et tabou au profond de nos êtres illusionnés.  

C’était à la Maison Rouge mais le monde, que dis-je, l’univers, y était en noir et blanc, blanc et noir uniquement. Ni plus, ni moins, un duo qui formait tout ce qu’il y avait avoir, tout ce qui s’y cachait, tout ce que l’on pouvait s’y imaginer.

Un enfant se baladait aussi entre ces murs. Peut-être n’avait-il pas été le seul de son âge à découvrir cette belle erreur, ce sublime décor. Que faisait-il là ? Devait-il être là ? Un adulte ne ressort pas indemne d’une telle contemplation. Que dire d’un enfant ? Il tirait le bras de son père, père aimant probablement, père contemplant cette femme, ces seins représentés. Il tirait, tirait, tirait, il ne voulait pas être là semblait-il. Mais il était là. Et comme moi, comme nous, comme vous, comme eux, tout ceux qui ont eu cette vision apocalyptique du présent, il n’en sorti pas entier.

Il ne sera pas moins, il ne sera pas plus, il sera autre. Cet autre qui se balade, ici et là, croisant son regard avec la beauté… et la laideur.

15/02/2015

Joseph Beuys : une prémisse d'un art engagé en faveur de l'écologie

 

joseph beuys, écologie, environnement, article, présentation, art, artiste, fluxus, allemagne, engagement, 7000 chênes, coyoteJoseph beuys est un artiste allemand né en Allemagne en 1922 dans une famille catholique. Son enfance se passe relativement normalement pour l’époque et son rêve de gosse est d’être médecin. Au moment où il peut rentrer à la faculté de médecine la guerre éclate et Beuys devient pilote de bombardier du côté allemand. Un grand tournant se passe à ce moment-là, selon ses dires tout du moins : son avion chute, il est blessé mais recueillis par les tatares, un peuple turcs d’Europe orientale et d’Asie mineure. Les chamanes l’auraient soigné et cet accident aurait laissé une marque profonde à l’artiste et toute une remise en question est faîte, une blessure, peut-être déjà existante s’élargie. Il est touché, tant physiquement que mentalement. A la fin de la guerre, au lieu de se tourner vers la médecine comme prévu, il se tourne vers l’art en pensant sincèrement que celui-ci à une capacité thérapeutique interne. La vie et le destin de l’être humain deviendront ses champs de recherches.

 

Artiste engagé politiquement et écologiquement, Joseph Beuys participe même à la création du mouvement vert en Allemagne et rejoindra un temps le mouvement Fluxus. Artistiquement parlant, il n’est pas pour un art purement ornemental et contemplatif, il pense que l’art doit changer celui qui le pratique et améliorer le monde par la même occasion. L’artiste devient aussi important que l’œuvre d’art et il n’y a plus de scission entre art et vie. Concrètement, Joseph Beuys ne se dit pas artiste anthropocène mais il en la verve, et il en inspira probablement plus d’un qui le revendique. Certains considèrent vraiment faire partie de ce mouvement comme par exemple Jason Taylor et ses sculpture sous-marines. Beuys participa toute sa vie à éveiller la conscience écologique des gens. Beuys est un indicateur de voie viable pour l’art d’aujourd’hui.

 

Passons maintenant à l’analyse de deux de ces performances : I like America and America likes me, alia Coyote, ainsi qu’à 7000 chênes.

Une exposition de celui-ci est annoncée à New York en mai 1974 à la galerie René Block, alors que Joseph Beuys est encore à Düsseldorf. Une ambulance vient le chercher  chez lui. Il est mis sur une civière, emmitouflé dans une couverture de feutre, qu’il gardera lors de la performance, et est ainsi emmené jusqu’à l’aéroport. Dans l’avion il est toujours emmitouflé, puis débarque à New York, à l’aéroport Kennedy. Là encore, une ambulance vient le chercher accompagné des autorités américaines et est ainsi emmené jusqu’à la galerie susmentionné. Il exprimera de cette façon son mépris pour la guerre du Viêt-Nam et prouve son engagement politique : il ne foulera ainsi jamais le sol américain à ce moment-là.

Il vécut trois jours avec le coyote sauvage, capturé trois jours auparavant dans le désert du Texas. Beuys porte son habituel chapeau de feutre et d’une étoffe de la même matière, il joue aussi avec sa canne, sa lampe torche et son triangle. Le coyote est quelque peu agressif au début, puis petit à petit leur cohabitation s’améliore : ils apprennent à partager la paille, le territoire de la galerie, le feutre ainsi que les divers exemplaires du Wall Street Journal qui sont livré chaque jour.

Il y a diverses interprétations possibles. L’une d’elle est que Beuys représente la civilisation humaine, le coyote représente la nature et que ceux-ci doivent apprendre à cohabiter ensemble sans se détruire. Une autre interprétation est que Joseph Beuys tente de réconcilier l’esprit de l’homme blanc et l’homme rouge, indien, car il faut savoir que le coyote était un animal vénéré jadis par certaines tribus indiennes.

Passons maintenant à l’œuvre 7000 chênes qui représente parfaitement son engagement écologique.

En 1982 pour l’exposition Documenta VII à Cassel, Beuy propose la plantation de 7000 chênes, dont chacun est associé à une colonne de basalte, un matériau de la région : « Ce n’est pas la beauté de ces tuyaux d’orgue qui nous intéresse particulièrement. Ce que nous voulions, c’était un matériau de la région de Cassel, de façon à souligner son caractère basaltique.». Ce qui est particulièrement intéressant c’est que l’arbre continuera à grandir à évoluer de façon visible, contrairement à ces colonnes stagnantes. Les gens viennent vers lui, payent pour pouvoir planter un arbre et Beuys leur donne même un reçu.

Beuys désire par cette démarche sensibilisé un maximum de personnes à l’écologie, de réveiller une conscience vis-à-vis de la planète, tout en participant à la restauration de la terre via cette plantation.

La nature est fragile et instable mais il appartient à la civilisation humaine de la protéger, de la chérir, d’en consommer ses ressources, sans pour autant la détruire sans respect.

Sources

Webographie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Beuys

https://www.youtube.com/watch?v=e5UXAqpSJDk

Bibliographie

DAVVETAS Démosthènes, Joseph Beuys : La sagesse moderne, Editions Nicolas Chaudin, Belgique, 2013

Image

http://uk.phaidon.com/agenda/art/articles/2012/october/29...

25/01/2015

Pour le développement d'un art d'une culture locale

 

culture-and-arts.png L’importance de défendre, chacun là où l’on se trouve, le développement et la valorisation de l’art et la culture locale, n’a jamais été aussi légitime et justifiés.

Je ne vous dis pas de ne plus savourer les créations et les traditions venues d’ailleurs, tout au contraire, il faut le faire sans modération, sans pour autant oublier ce qui se fait de par chez vous. D’ailleurs, si vous voulez profiter d’arts et cultures diverses, riches et enrichissantes, des gens doivent être prêt à défendre ce qui se fait localement. C’est logique. Si l’art et la culture se mondialisent entièrement, on risque de profiter tous de la même chose, où que l’on soit. Au fond, ce n’est pas ce que vous désirez n’est-ce pas ? Un avantage de la mondialisation, rendons à César ce qui appartient à César, est de propager les diverses cultures et arts d’un point A à  divers autres points. Le côté négatif de cette pièce, est que certaines influences sont si puissantes et  enchanteresses, qu’elles annihilent complètement l’art et la culture de certaines localités. Par localité, j’entends régions, villes, pays, tout dépend du contexte.

A Genève, ville purement multiculturelle, l’art et la culture sont multiformes. C’est sa richesse. C’est de cette richesse qu’il faut profiter. Les effets de la mondialisation, nous les sentons déjà, ils ne sont pas seulement positifs mais pas uniquement négatifs non plus. Nos artistes n’incarnent pas tous ensemble une identité visuelle, une identité sonore ou autre. Nous prenons un peu par ci, un peu par-là, nous exagérons cela, nous diminuons ceci. Nous nous inspirons entièrement de ce se fait là, évitons totalement ce qui vient de là-bas. Tout dépend de l’artiste et de sa vision créatrice. Et c’est tant mieux pour le coup. Il y a de tout et de rien, c’est notre force. D’ailleurs, l’idée qu’il existe une culture et un art mondial ne me déplait pas du tout non plus, du moment qu’il en reste des plus spécifiques, indépendants et fiers.

C’est ce visage multiculturel genevois qu’il faut défendre, il est un de ces aspects positif de cette mondialisation  sur nous. Depuis longtemps déjà, tant artistiquement et culturellement, Genève pioche ici et là. Ce n’est donc pas nouveau. Pourtant, selon moi, il ne faut pas que ce soit ainsi partout. Notre spécificité c’est la diversité mais il faut aussi qu’ailleurs, le spécifique soit divers. Je suis pour le fait que des pays, des régions, des villes, des individus développent leur art et leur culture propre, soutiennent leurs traditions et leurs valeurs, et si possible tout cela se doit d’être ouverts, pacifique, et défendant certaines valeurs humanistes et égalitaires. Il faut préserver les traditions, les arts et les cultures, sans pour autant oublier de les mettre à jour au besoin du contexte, tant local que mondial.

C’est dans cette préservation que Genève peut jouer un rôle. Notre visage multiculturel et multiforme peut être un ardent défenseur de cette idée. Cela peut sembler paradoxal mais ça ne l’est pas. Genève, ce n’est pas seulement une capitale financière, diplomatique et des droits de l’homme, c’est aussi potentiellement une capitale de l’art et de la culture mondiale. Notre richesse et si diverses qu’il faut la chérir, nous devons l’explorer pour le bien de l’art et la culture en général. Et un bien principal que nous devons préserver est sans conteste la diversité des autres, non pas seulement par souci de tolérance mais surtout pour garder sauve une partie importante du patrimoine humain. C’est peut-être un poil idéaliste mais comme tout idéal, il est par nature inatteignable mais on peut tendre décemment vers lui.

Je ne dis pas que toutes les œuvres faites par des artistes genevois se doivent de propager cette idée. Je ne dis pas non plus que tous les artistes doivent défendre cet idéal. Je leur conseille, je les motive, je leur propose tout simplement de se questionner, de réfléchir, de mesurer, en se posant deux questions qui me semblent essentielles : que puis-je apporter à l’art et à la culture locale ? Que puis-je apporter à l’art et à la culture mondiale ?

La perte culturelle d’un lieu peu se traduire diverses façon : perte identitaire, colonisation inconsciente, changement comportemental non-adapté au contexte, et j’en passe. Il y a des lieux plus touchés que d’autres et chacun ne réagit pas de la même façon, il est difficile de tirer une théorie générale et applicable sans erreurs. C’est aussi pour cela qu’il faut défendre défendre la diversité, tout en prônant l’ouverture, afin de ne pas s’isoler chacun de notre côté juste parce que l’on ne fonctionne pas forcément exactement de la même façon. Penser que la diversité crée des conflits en soi est absurde, cela arrive probablement certes, mais ce n’est pas un fatalisme ni une loi naturelle.

Ce texte est simplificateur, vulgaire et semble presque avoir l’air d’un pseudo-manifeste malhabile. Mon action actuelle pour l’art et la culture locale, et par là même occasion pour l’Art et la Culture, c’est la création, le développement et l’amélioration de l’Association Plumes Genevoises, qui en plus de proposer une actualité artistique et culturelle quotidienne de ce qui se passe dans notre canton, met également en place une série de catalogues servant au référencement : catalogue des artistes, des galeries d’art, des cinémas, etc. Ce n’est pas grand-chose mais c’est quelque chose. Ce texte n’est évidemment que mon avis, je ne parle pas au nom de toute mon équipe, c’est ma position personnelle, certains la partage peut-être, d’autres pas. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, sa force, ses idées, son ambition à cette association. C’est l’un de mes combats et je serai toujours prêt à partir au front pour lui.

 

Source image: http://www.tvsurerdre.fr/art-et-culture/

11/01/2015

Le jeu vidéo est-il un art?

 

jeux video, art, culture, articleDe nombreuses personnes se sont déjà penché avec passion sur cette question, maintenant traditionnelle, lorsque l’on se questionne sur ce médium qui a le vent en poupe depuis plusieurs années. Seulement voilà, les quelques articles et vidéos que j’ai pu consulter ne sont pas allé assez loin selon moi et surtout aucun des protagonistes ne semblait si connaître suffisamment en art, et tout particulièrement en histoire de l’art. Je ne suis pas un expert, loin de là, néanmoins mes études en histoire de l’art peuvent peut-être m’être utiles ici, tout autant que celles en philosophie d’ailleurs.

Je ne pourrai évidemment pas aborder tous les aspects de cette question ni même de traiter tous les exemples possible et par là même faire toutes les comparaisons utiles. Je peux par contre jeter quelques idées ici et là, ouvrir ou élargir certains chemins d’analyses. Un article n’est jamais suffisant pour ce genre de questions, une bibliothèque traitant le sujet ne serait peut-être même pas suffisante.

Avant toutes choses, il est intéressant de demander si cette question est légitime ou pas. Je pense qu’elle l’est, pour une simple et bonne raison, qui est que l’intuition de nombreux joueurs les pousse bien souvent à défendre le fait que le jeu vidéo est bel et bien le 10ème art. Le cinéma, lors de ces plus jeunes années, dû lui aussi prouver qu’il était un art et pour cela il a été défendu par ses protecteurs. Le théâtre aussi est passé par un tel chemin. D’ailleurs, aujourd’hui encore les artistes performeurs ou qui font d’installation doivent encore défendre véhémence la facette artistique de leur travail. Le jeu vidéo n’est donc pas seul. Il y a quelque chose qu’il faut noter : que l’on conclut ou que l’on tranche ou pas cette question, cela n’enlèvera rien au plaisir apporté par les différents jeux. Le plaisir de jeu n’a rien à faire de cette opinion et c’est tant mieux.

Il n’est plus utile de montrer que le jeu vidéo est un produit culturel non-négligeable et même majeur de nos jours, partout dans le monde ou presque, en effet peu de pays ou région y échappent. Il joue donc aujourd’hui un rôle important dans la diffusion des idées diverses, de cultures différentes, participe à la création d’un imaginaire collectif complexe et par là même, participe aussi à la construction identitaire de chacun. Tout cela, il est difficile de le contester, on peut juste le nuancer. Ce n’est pas pour rien que le chiffre d’affaire de l’industrie du jeu vidéo dépasse celui du cinéma, auquel on le compare souvent, comme le compare maladroitement Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Pourtant, les deux ne jouent pas sur le même terrain et ne disposent point des mêmes qualités. Cette importance fait d’ailleurs que les sphères intellectuelles et médiatiques de très près, on ne peut l’ignorer. Le jeu est donc un média, il communique un certains nombres d’informations de différents types.

On parle d’industrie vidéoludique, on peut donc parler de produit. Là encore, on ne peut pas le nier. Le fait qu’il s’intègre dans divers marchés tout en créant le sien particulièrement fort, ses produits ont bien évidemment une fin mercantile, malgré la gratuité, tantôt réelle tantôt apparente, de certains titres. Comme le cinéma, le jeu vidéo propose des titres créés par des petits studios indépendants, parfois même par un seul auteur, mais aussi des gros blockbusters créés par des équipes de centaines de personnes, sans oublier bien sur ceux qui se trouvent entre les deux extrêmes. Généralement, ces titres se doivent d’être rentables et propagent ainsi indirectement ou directement l’idéologie dominante qu’est le capitalisme et le culte du profit. C’est dur à dire mais il semble que cela soit le cas hors-jeu et parfois même in-game. Le jeu vidéo est donc un produit, culturel certes, mais un produit tout de même.

Le jeu vidéo, en plus d’être un média et un produit, est aussi un jeu, un divertissement, qui contrairement à certains autres jeux, se déroule essentiellement sur un écran, d’où le « vidéo ». Comme les autres jeux, il a ses règles implicites et explicites, on peut perdre et gagner sauf exception, donc il a des perdants et des vainqueurs, et bien évidemment ses stratégies. On est d’accord, le jeu vidéo est un jeu. Merci pour l’info.

Pareil au cinéma, le jeu vidéo propose des images, du mouvement et des sons, et tout ce qui met en relation ces aspects Sauf qu’en plus il possède l’interactivité, puisque le joueur n’est pas seulement passif mais aussi actif. Il ne se laisse plus dominer totalement par ce qui apparaît à l’écran, il le contrôle dans une certaine mesure. D’où l’existence du gameplay. Il implique le joueur qui est en contact avec une certaine interface qui va lui renvoyer un certains nombres d’informations. Le joueur agit sur l’environnement virtuel, que ce soit grâce à une manette, ses mouvements ou autres. Notons d’ailleurs que les plates-formes avec lequel le jeu vidéo fonctionnent sont aussi diverses et nombreuses. Là aussi on est d’accord, le jeu vidéo est interactif, tant avec l’écran qu’avec les autres joueurs.

De plus, le type de personne qui gravite autour ce média est particulièrement varié : critiques, testeurs, développeurs, joueurs, spectateurs, journalistes, scientifiques, théoriciens, philosophes, vendeurs, designers, etc. Il suscite donc l’intérêt de beaucoup mais pas forcément pour les mêmes raisons.

On a donc accepté que le jeu vidéo est un croisement entre un jeu, un média, un produit culturel et mercantile, qu’il est interactif et qu’il suscite un intérêt toujours grandissant. Prenant en compte tout cela, peut-il être un art ? Je pose la question autrement : un de ces aspects empêche-t-il le jeu vidéo d’être un art ou tout au contraire, l’y propulse-t-il directement ? L’analyse es difficile car on ne peut nier les grandes différences entre les jeux : Pong, Assassin’s Creed, Mario Kart et une adaptation vidéoludique du jeu d’échec ont-ils des points communs malgré leur grandes différences ? Ces différences s’expliquent partiellement par les différents stades technologiques du jeu vidéo mais aussi par ses tenants et aboutissants possible, et bien évidemment par la possibilité d’exagérer plus ou moins ses différentes facettes. Dans ce fracas indescriptible totalement, je vais tout de même tenter une analyse de la potentialité que le jeu vidéo est un art, en examinant au mieux ses diverses facettes, en le comparant à d’autres formes artistiques mais aussi en tentant de le replacer dans l’histoire de l’art.

La première chose que l’on peut remarquer facilement c’est que même si le jeu vidéo n’est pas un art en soi, une partie de ce qui le compose l’est indéniablement, tout du moins dans certains cas : ses compositions musicales et visuelles. Là encore le développement technologique est crucial et l’on peut même postuler que le jeu vidéo s’est « artialiser », qu’il est devenu un art en puissance, qu’il ne l’a pas toujours été. Pong avec son interface minimale et ses bruitages simplistes peut-il être considéré comme un œuvre alors même que ce qui le compose ne semble pas l’être ? E.T. sur Atari est-il autant composé de facettes artistique d’un titre comme Journey ? Probablement pas. Les compositions musicales et visuelles sont devenues essentielles afin de servir le gameplay, l’immersion, les informations transmises, etc. Elles concilient ainsi un aspect ornemental de pur plaisir sensoriel mais aussi un aspect utilitaire. On peut pourtant affirmer que l’ensemble de divers arts ne composent pas une œuvre d’art, au même titre que l’assemblage de divers ananas, ne composent pas un seul ananas. Bon ok, l’exemple est pourri mais particulièrement parlant. A ce titre, il est intéressant de se demander si le jeu vidéo est un art total, au même titre que l’opéra.

Un art total est un art qui réunis divers médium et disciplines artistiques, très souvent accompagnés d’une dimension philosophique et symbolique, reflétant ainsi en un sens, l’unité de l’univers et les diverses facettes qui le composent. Une partie de la production vidéoludique répond à tout cela. Selon cette définition, certains jeux seraient des œuvres d’art tandis que d’autres ne pourraient pas prétendre à ce statut. Pourquoi pas.

Supposons maintenant que le cinéma soit un art. Un film est composé de musiques d’images en mouvements, d’un scénario et donc d’une écriture, de dialogues, des acteurs interprète des personnages, il peut posséder une portée philosophique et symbolique, et généralement il ne peut être fait par une seule personne, sauf exception. De nombreux jeux vidéo répondent à ces critères. Même à celui de l’interprétation d’acteurs avec un jeu comme Beyond Two Souls. Selon ces critères, pourquoi une partie de la production vidéoludique ne pourrait pas être un art ? A cause de son interactivité ? Il  y a pourtant des œuvres d’art qui impliquent ses spectateurs, que ce soient certaines performances ou même par exemple certaines pièces de théâtre qui intègrent le spectateur et le chance ainsi même en acteur. Par exemple l’artiste Marina Abramovic, qui est connu pour ses performances et la recherche de la limite du corps et de l’esprit, propose aux spectateurs d’interagir, notamment dans des performances où elle demande à ceux-ci de lui faire du mal avec des objets ou des pincements. Le jeu vidéo en plus de nous changer en spectateur contemplatif, nous oblige à être joueurs, tout de moins lors de certaines phases. Je repose la question : si l’on peut considérer le cinéma comme un art selon certains critères, si l’on retrouve ces mêmes critères dans le jeu vidéo, pourquoi ne pourrait-on pas le considérer également comme un art ? Peut-être parce qu’une telle légitimité se conquiert en convaincant une certaine palette de personnes, et ce n’est pas ontologiquement que cette légitimité s’acquiert. L’interactivité ne pose pas problème selon moi à l’accès du jeu vidéo au statut d’art. Quand je dis jeu vidéo, comprenez par là une partie de ceux-ci, c’est une généralisation abusive mais utile. Le fait que ce soit un produit culturel l’est-il ? Non plus. Et qu’il soit un produit mercantile ? Je ne crois pas mais je vais quand même devoir défendre ce point plus profondément.

Je ne pense pas que l’aspect mercantile du jeu vidéo pose problème tout simplement parce qu’un nombre incalculable d’œuvres d’art le sont et l’ont été. Une œuvre d’art est bien souvent destiné à être vendu, pas uniquement à être exposé. Reprenons l’exemple du cinéma : on vend bien des millions de dvd chaque année non ? Andy Warhol n’a-t-il pas su allier produit mercantile et artistique ? Une reproduction parfaite de la Joconde n’est-elle pas de l’art ? Les diverses occurrences d’un jeu vidéo, selon ces exemples, ne semble pas poser problème à l’accès à ce statut.

La comparaison avec d’autres formes d’art montre donc que potentiellement le jeu vidéo peut-être un art à part entière. Le seul point que l’on ne retrouve pas systématiquement ailleurs est la facette « jeu ». Mais cet aspect ne pourrait-il par être le point centrale de cette potentielle artistique, qui la distinguerai d’avantage des autres ? Aidé bien sûr par son interactivité systématique. Si l’on considère qu’une œuvre d’art n’est pas purement ornementale et contemplative, il n’y a aucun souci à rejeter ces aspects.

Continuons un peu la comparaison avec d’autres formesartistiques et notamment la peinture. L’œuvre totale d’un peintre est très souvent dotée de ce que l’on appelle une identité visuelle. On reconnait du De Vinci autant que du Van Gogh. Nombre de licences vidéoludiques ont aussi cette patte personnelle, pas nécessairement dû à un seul artiste certes. La série des Mario ou des Worms par exemple. On peut même parler d’identité musicale et de la combinaison des deux.

Autre comparaison avec la peinture est la recherche de réalisme. On est passé de graphisme en 2d à 3d. Non pas que le graphisme en 2d soit un frein en soi, si ce n’est pour la recherche de l’hyperréalisme et d’une progression dans l’espace notamment. Parlons un peu hyperréalisme d’ailleurs. En peinture, vers les années 1950-60, des artistes tels que Edward Hooper, ont atteint une limite du réalisme pictural ou tout du moins s’en sont rapproché : leurs peintures pouvaient être confondues avec des photos. Là aussi, on doit reconnaître que le jeu vidéo atteindra cette limite un jour ou l’autre : on ne pourra pas faire plus réaliste, et les jeux ressembleront d’avantage à des vidéos réels. 

Ainsi comme toute autre forme artistique, le jeu passe par un questionnement sur lui-même, sur des problématiques spécifiques ou alors communes à chaque art. Le jeu vidéo rend-il violent ou au contraire a une qualité cathartique ? Peut-on atteindre une limite au réalisme ? Et j’en passe.

Je ne désire pas conclure avec certitude que le jeu vidéo est un art. Suis-je un lâche ? Non, mais il faut avouer que la multitude de jeux est si diverses que je ne peux tout simplement pas conclure cela. Par contre, le fait que certains d’entre eux soient  des œuvres d’art n’est plus un doute pour moi. Le jeu vidéo est donc un art en puissance, tout dépend ce qu’on en fait. Pour qu’il soit un art il faut donc pousser au maximum la volonté de lui donner une identité musicale et visuelle par exemple. Selon moi l’art n’est pas seulement ornemental et décoratif, il doit changer l’artiste et le monde si possible. Bien sûr une belle peinture qui décore mon appartement est la bienvenue, l’art a différentes portées, différentes utilités, spécifique à chaque disciplines. Le jeu vidéo peut en combiner une multitude d’entre elles : un jeu peut se rendre contemplatif tant visuellement que musicalement, tout en participant aux changements des joueurs et par conséquent du monde qui les entourent. Il pose donc aussi une question éthique et moral que je développerai ailleurs : au-delà de la possibilité qu’un jeu vidéo rende violent ou au contraire pacifique, est-il un vecteur possible du changement moral, éthique, comportemental et des mœurs d’une société, d’une personne ? Peut-être bien, ce qui lui confère aussi une importance sociétal tout en lui apportant une toute nouvelle facette artistique. Pour conclure, je repose la question qu’Usul a déjà posée de façon légèrement plus spécifique : le jeu vidéo peut-il être l’avenir de l’art de par son ancrage contextuel et ses qualités personnelles dans un monde en perpétuel changement ?

 

Source image: http://www.etudiant-ontario.ca/Communaute/Jeux-video/2012-04-04/article-2947691/Les-effets-nefastes-des-jeux-video/1

19/12/2014

"Art" de Yasmina Reza - Pierre Arditi , Fabrice Luchini , Pierre Vaneck


La pièce aux 2 Molières, "Art" de Yasmina Reza
Mise en scène par Patrice Kerbrat
Production : Jacqueline Cormier
Acteurs:
Marc: Pierre Vaneck
Yvan: Pierre Arditi
Serge: Fabrice Luchini

16/12/2014

L'ombre

 

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Que suis-je, si ce n'est la fille de cette ombre arboricole qui me lie à l'univers ?


Photo By Me

27/11/2014

Samai Cédlart - Esthet'Geek

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Vous rêvez d'une émission qui intègre les jeux vidéo dans un questionnement lié au monde de l'histoire de l'art? Esthet'Geek est fait pour vous! 

Bon, la jeune demoiselle ne nous parle pas que de jeux vidéo, en règle général elle nous présente des concepts importants en lien avec l'art, l'histoire de l'art, la culture. 

Son point de vue est rafraîchissant, l'émission est ludique et teinté d'humour, bref, un coup de coeur pour mon coeur! 

Elle m'a même aidé à réviser un peu pour mon examen d'art contemporain qui s'est déroulé il y a quelques mois!

Enjoy!

Son site: http://samaisamva.com/

La synesthésie


Le réalisme


La lumière


 

21/11/2014

Gregos à Genève

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Une nouvelle trouvaille aux Pâquis!

Site de l'artiste: http://www.gregosart.com/

Photo By Me

07/11/2014

-Aveugle et muette, me voici habillée des pensées que tu me prêtes-

muette et aveugle me voici habillée des pensées que tu me prêtes.jpg

 

Marcel Marien, Muette et aveugle, me voici habillée des pensées que tu me prêtes, 1940-1945, épreuve à la gélatine tirage d’époque, 8,7 x 6,7 cm, dépôt au musée de la Photographique Charleroi, Belgique

 

03/11/2014

Tuân Hollaback - Interview #1 - Plumes Genevoises

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Website de l'artiste: www.tuan-hollaback.com

Twitter de l'artiste: www.twitter.com/airforcetuan

Facebook de l'artiste: www.facebook.com/airforcetuan

Site de l'Association Plumes Genevoises: http://plumesgenevoises.com/

Artiste: Tuân Hollaback
Journaliste: Igor Rodrigues Ramos
Caméraman: Nicolas Aubry
Montage: Igor Rodrigues Ramos
Musique de fond: https://www.youtube.com/watch?v=VHhLN...