17/09/2014

Le troll du net

trolli10.pngQu'est ce qu'un troll? Un troll, c'est tout simplement un type qui vient vous casser les couilles, pour tout et pour rien, sur un blog ou n'importe quel site. Attention, le troll est éclectiquement relou : il sait faire preuve d'une grande ingéniosité pour aller chercher la petite bête, qu'elle soit existante ou pas. N'ayez crainte, pas la peine de vous en méfier d'avantage, c'est un piètre prédateur et il a au moins l'audace de mettre un peu d'ambiance dans un blog devenu poussiéreux.

En règle générale, le troll n'est pas très intelligent. Oui, oui je le dis ainsi. C'est une question de définition. On est pas troll si l'on pense un tant soit peu. Et pas besoin de penser tant que ça mes amis. Enfin je crois.

Le troll n'a pas de pitié, souvent anonyme, il donne tout simplement son avis. Son avis? Oui, le troll a un avis. Bon alors après je vous avoue que cet avis révolutionne que très peu le monde dans lequel en est, pour ne pas dire qu'il le coule dans les abysses de la bêtise humaine, mais il est fier de donner SON avis, d'être perdu dans une société qui le pousse à rester cloitrer devant son ordinateur, ce même ordinateur qui lui donne la possibilité de troller. Merci Microsoft et compagnie, c'est grâce à vous que cette espèce est née.

Le troll s'assume très peu. Il est bien souvent anonyme comme dit précédemment, et c'est cela qui fait qu'il l'ouvre tant pour ne rien dire. Peureux, il ne s'assume pas, croise-le dans la rue, il baissera surement les yeux, surtout si celui-ci vous as insulté. Bon ou pas, je fais le bonhomme là. Il cherche tout de même la polémique simpliste et inutile, mais pas en face, non, derrière son écran uniquement. Le troll n'est peut-être pas un très bon orateur, mauvais rhéteur , il se soulage en laissant des messages virtuels.

On pourrait écrire tout un traité sur le troll. Peut être un jour, si cela n'est point déjà fait, quelqu'un s'en occupera, afin d'éclairer les générations suivantes, car malheureusement, le troll se reproduit, difficilement certes, mais il le fait. Pauvre de nous.

Je me plains, je me plains, mais ils me font rire. Alors merci messieurs trolls.

Vraiment, merci.

 

Source image: http://blackout-pve.forumactif.com/t1171-la-medecine-par-...

15/09/2014

Les mouettes appartiennent avant tout… Aux mouettes !

 

mouettes, photos, oiseaux, bateaux, genève, lac léman, article, igor rodrigues ramos 2.JPGEn témoignent ces deux photos : nos amis volants, qui se plaisent à faire leur commission sur nos casquettes ou nos chapeaux déjà chauffés au soleil, colonisent le toit de nos mouettes genevoises jaunes !

Et comment leur en vouloir ? Ce doit être une plateforme de bronzage idéale lorsque ces êtres descendus des cieux désirent se reposer quelque peu et se réchauffer le cœur en chœur.  En « été » tout du moins. De plus le voyage est gratuit au cas où nos mouettes blanchâtres voudraient traverser le lac sans bouger une seule plume ! Bande de feignasses va !

Bon par contre, les personnes s’occupant de nettoyer nos embarcations lémaniques se réjouissent probablement bien moins de la délocalisation de celles-ci ! Malheureusement pour eux, les toilettes n’ont pas été des lieux réellement découverts par nos heureux piafs !

Enfin bref, cet article quelque peu inutile, donc indispensable, servait à vous dire ironiquement de faire attention aux mouettes… Lorsque vous prenez la mouette !

13/09/2014

Prologue de "Philosophie des jeux vidéo" de Mathieu Triclot

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– Socrate : N’est-il donc pas indispensable que nous commencions par savoir ce qu’est un jeu vidéo ?

– Mario : Socrate, ce n’est pas difficile à formuler. C’est un jeu avec de la vidéo, sur un écran. Soit on joue à la balle en vrai, soit on joue sur un écran (et c’est Pong) ; ou bien on explore des cavernes en vrai, ou bien sur un écran (et c’est Super Mario Bros.).

– S : Bien parlé, Mario. Mais que dirais-tu alors des jeux télévisés ? Par exemple, Qui veut gagner des millions ? Il y a bien un écran, et c’est bien un jeu. Mais pourquoi pas un jeu vidéo ?

– M : C’est facile, Socrate ! On n’interagit pas, c’est juste un jeu qui se déroule à l’écran. Et, en plus, il faut une machine, un ordinateur, pour produire un jeu vidéo.

– S : Il y a pourtant des jeux où on interagit avec un ordinateur et qui ne sont pas des jeux vidéo.

– M : Que veux-tu dire, Socrate ?

– S : Il y a eu des jeux avec les ordinateurs bien avant les jeux vidéo. Pense aux premiers programmes d’intelligence artificielle (IA), ce sont des jeux de dames, à la fin des années 1940. Le premier livre qui a dans son titre l’expression « jeux d’ordinateur » est publié en 1968, quatre ans avant Pong note. Ce sont des jeux avec l’ordinateur, mais personne ne considère ça comme des jeux vidéo. Ça parle de petits jeux mathématiques.

– M : D’accord, Socrate, mais ce qui leur manque, c’est une interface graphique.

– S : Il existe cependant de vrais jeux vidéo qui en sont dépourvus. Regarde, par exemple, Adventure ou Zork, les ancêtres de tous les jeux d’aventure, dans les années 1970. Ce sont des jeux importants historiquement, qui inventent tout un genre. Mais ils sont en « mode texte ». On rentre des commandes en anglais : go northtake sword, et on obtient la réponse du programme. Il n’y a pas de graphisme. Et puis il y a aussi les Multi-User Dungeons (MUD), parmi les premiers jeux à univers persistants. Ce n’est pas rien, et ce sont encore des jeux en mode texte. Un écran, un ordinateur, une interface graphique, cela ne suffit pas à définir le jeu vidéo.

– M : Doucement, Socrate. Tu nous embrouilles inutilement. Je ne suis pas d’accord. Tout cela, c’est de l’histoire ancienne. Aujourd’hui, un jeu vidéo, c’est un programme qui génère des graphismes avec lesquels on interagit en temps réel. On a une action sur ce qui se passe à l’écran. Cela fait que jouer à un jeu, ce n’est pas la même chose que d’assister à un film.

– S : Un programme qui génère des graphismes avec lesquels on interagit en temps réel. Alors Windows est un jeu ? Toutes ces fenêtres que l’on ouvre et que l’on ferme…

– M : Bon, alors, disons : un programme qui génère des graphismes avec lesquels on interagit en temps réel pour s’amuser et pas pour travailler. Pour se distraire.

– S : Mais, Mario, comment reconnais-tu que c’est un jeu ? Ta définition est parfaitement circulaire : un jeu vidéo est un jeu dans lequel on joue avec de la vidéo, me dis-tu. Mais quelle vidéo ? Et comment savoir à coup sûr que nous avons affaire à un jeu ? Par quels critères objectifs et infaillibles ? C’est là justement la question à laquelle nous n’arrivons pas à répondre, sans tourner en rond.

– M : Je ne sais plus, Socrate. J’enrage d’être à ce point incapable d’exprimer ce que je pense. J’ai bien une conception de ce qu’est un jeu vidéo, mais elle m’a fait faux bond, si bien que je n’arrive pas à la saisir en une formule et à l’exprimer.

– S : Mon ami, un bon chasseur doit suivre à la trace et ne pas abandonner. Partons de ta définition. Un jeu vidéo est un programme avec lequel on interagit via une interface, aujourd’hui graphique, et cela pour s’amuser, pour le plaisir et non pour produire quelque chose. C’est bien cela ?

– M : Tout à fait, Socrate.

– S : Eh bien, prends le Solitaire de Windows. Tu y as déjà forcément joué ?

– M : Comme tout le monde.

– S : Tu seras d’accord pour dire que le Solitaire répond à ta définition : on interagit avec une interface graphique pour se distraire. Et, pourtant, c’est juste l’adaptation d’un jeu traditionnel. Ça n’a rien de spécifique. Si quelqu’un voulait savoir ce qu’est le jeu vidéo, tu ne lui montrerais pas le Solitaire, mais certainement d’autres jeux.

– M : Oui, sans aucun doute.

– S : Et pourquoi cela ? Qu’est-ce qui nous manque si nous ne connaissons du jeu vidéo que le Solitaire ?

– M : Je ne sais pas, Socrate.

– S : Compare à un genre majeur et indiscutable. Prends le jeu de tir en première personne. Ce qui manque ici, c’est l’adresse, la tension qui va avec. Il n’y a pas cette exigence d’habileté dans la manipulation qui nous tient attachés à l’écran.

– M : Est-ce que c’est un critère ?

– S : Cela fonctionne. Si tu prends aussi bien un jeu de tir qu’un jeu de stratégie en temps réel ou encore un simulateur, il y a toujours cette part d’habileté qui est présente. Ce n’est pas étonnant : depuis le début, avec PongSpace InvadersPac Man, ou même encore avant avec Spacewar, jouer c’est manipuler un objet à l’écran et c’est autour de cette action immédiate que tout se passe. Tu prends toute l’arcade, ça repose là-dessus. Le jeu accélère et tu dois te débrouiller avec. Tetris, c’est le jeu vidéo par excellence. On dit que c’est un jeu de réflexion, parce que ça ressemble à un puzzle, mais on sait bien que c’est d’abord de l’adresse pour faire face à la vitesse qui augmente.

– M : D’accord, c’est l’habileté qui manque. Eh bien, voilà notre problème résolu.

– S : Oui, mais attends. Il ne marche pas, notre critère.

– M : Tu es à la hauteur de la réputation des philosophes, Socrate, tu compliques à loisir un problème qui devrait rester simple.

– S : Prends Civilization, par exemple, le grand modèle d’un jeu de stratégie au tour par tour, à travers lequel on revit toute l’histoire de l’humanité. C’est un jeu vidéo. Pourtant, il n’y est pas question de réflexes. On manipule certes des objets à l’écran, mais on a quand même tout son temps. Et, pourtant, Civilization n’est pas le Solitaire. On peut dire la même chose d’autres jeux en tour par tour. Je ne sais pas, Heroes of Might and Magic ou UFO

– M : Où veux-tu en venir, Socrate ?

– S : Ce qui est intéressant dans Civilization, ou dans les jeux de ce genre, c’est qu’il y a un univers cohérent, un monde avec ses règles. Ce n’est pas le graphisme qui fait la différence. Qu’il y ait un monde, c’est cela qui fait que Adventure était un jeu vidéo, en dépit du mode texte. Ce sont des jeux vidéo parce qu’ils proposent un monde.

– M : Alors, le jeu vidéo, ce serait une forme de jeu qui propose un monde avec lequel interagir ? Un monde virtuel avec ses règles ?

– S : Oui, voilà. Au fond, le jeu vidéo, ce serait essentiellement une simulation, une simulation pour le plaisir, avec un monde imaginaire cohérent et bien réglé. Une pâte à modeler numérique.

– M : Oui, mais les jeux traditionnels le font aussi.

– S : Que veux-tu dire ?

– M : Dans les wargames, il y a un monde : la carte. Il y a bien des règles. Et les jeux de rôle ? Et puis, qu’il y ait des règles, c’est le propre de tout jeu, non ? Les échecs, le Monopoly… Tu n’y es pas, Socrate, ton critère est trop large pour attraper les jeux vidéo.

– S : En effet, Mario.

– M : Comment faire ?

– S : Nous sommes dans l’embarras, mais nous ne pouvons pas abandonner.

– M : Comme tu voudras, Socrate.

– S : Reprenons. Un jeu vidéo, ça se joue avec un programme, on interagit, ça propose un monde et souvent il faut de l’habileté dans nos actions. Avec ça, nous n’avons pas une définition, mais une limite floue.

– M : Une limite floue ? Tu veux dire que certaines choses seront « plus ou moins » des jeux vidéo ?

– S : Le Solitaire est « moins un jeu vidéo » que Civilization.

– M : Ce n’est pas très satisfaisant.

– S : Certes, mais nous avons au moins appris quelque chose.

– M : Que veux-tu dire ?

– S : Nous avons d’abord appris que l’on ne parvient pas à une définition stricte du jeu vidéo, qui reposerait seulement sur des éléments identifiables comme l’écran, la machine, l’ordinateur, le programme, l’interface graphique. En tout cela, il nous a toujours manqué quelque chose.

– M : Et quoi donc ?

– S : Je ne pense pas qu’on puisse définir le jeu vidéo simplement par les objets que l’on utilise. On doit faire entrer en ligne de compte quelque chose d’irréductiblement subjectif.

– M : Qu’as-tu en vue en disant cela, Socrate ?

– S : Le jeu vidéo, il me semble que nous le reconnaissons d’abord comme une certaine forme d’expérience, une « expérience instrumentée », bien sûr, qui a besoin de l’écran et de la machine de calcul pour se produire. Et, avec cela, nous nous mettons dans un certain état, un « état ludique » qui ne ressemble à aucun autre. Au fond, ce n’est pas très différent de ce que produisent la lecture ou le cinéma. Ce sont aussi des technologies culturelles.

– M : Comment cela ?

– S : Elles exploitent un dispositif technique particulier, le livre, le film, la salle de projection, l’écran, pour produire une certaine forme d’expérience. Disons un état livresque ou un état filmique. Et ces états instrumentés sont des états de retrait vis-à-vis du cours ordinaire de la vie sociale ; ce qui n’a pas été moins reproché à la lecture et au cinéma qu’aux jeux vidéo.

– M : Bien sûr !

– S : Et, pourtant, ces états ne sont pas les mêmes. Ils ne se ressemblent pas. Donc, du côté du jeu vidéo, je ne sais pas comment on pourrait le définir sans prendre en compte ces formes d’expérience, qui sont ressenties par le joueur. On doit se dire que le jeu vidéo propose une expérience spécifique, un jeu avec des univers simulés, engendrés par le calcul, où il y a de l’habileté souvent, et puis une certaine profondeur dans la simulation. Sinon, ce sont juste des jeux sur ordinateur.

– M : Et, entre des jeux sur ordinateur comme le Solitaire et de vrais jeux vidéo, il y a une limite floue.

– S : Tu vois, je crois qu’on s’est trop préoccupés de savoir ce qui différenciait les jeux vidéo du cinéma, avec une réponse facile ou trop facile : l’interactivité. Et on s’est trop peu demandé ce qui distinguait les jeux vidéo des jeux au sens ordinaire. Sur quelles zones d’expérience sont-ils fondés qui n’appartiennent qu’à eux ?

– M : C’est tout à fait mon avis.

– S : Donc, nous pouvons dire cela : il y a dans les jeux vidéo de grands types d’expériences qui ont un air de famille. Pas une seule, d’ailleurs : jeux de tir, de stratégie, simulations, jeux de gestion, plates-formes, jeux de rôle, etc. On ne joue pas de la même manière. Tout cela s’est bricolé au fur et à mesure de l’histoire des jeux.

– M : Des expériences avec un air de famille ? Voilà bien un critère extrêmement flou pour définir les jeux vidéo.

– S : Parce que tu as mieux, peut-être ?

 

Texte intégral sur le site de l'éditeur : http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&am...

11/09/2014

At0mium - L'univers du jeux indépendant

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Lorsque l'on conciliabule à propos de jeux indépendants dans le petit monde francophone qu'est le notre, on risque fort de faire une petite référence à notre ami Atomium, avec qui on a maintenant l'habitude de découvrir des pépites de l'indépendance vidéoludique! Et croyez moi il y en a à la pelle!

Les médias traditionnels ont tendance à mettre en avant les gros block buster, le boulot d'At0mium est par conséquent essentiel sur le net et heureusement qu'il y a encore de jeunes gens motivés comme lui, prêt à soutenir ceux qui ont moins de moyens financiers mais l'esprit et le cœurs riches d'idées et de motivations! 

Il ne fait pas que dans l'indépendance, il propose aussi des analyses et tests de jeux rétro ou de jeux très contemporains!

Arrêtez-vous un instant, vous ne le regretterez pas!

Sa chaîne Youtube officielle: http://www.youtube.com/user/At0mium

Retrouvez-le également sur le site jeuxvideo.com !




 

Source image: http://www.ogaming.tv/bonus/retrogaming-shorts

09/09/2014

Jorge Luis Borges - hommage à Genève

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De toutes les villes du monde,

De toutes les patries intimes

Qu'un homme cherche à mériter

Au cours de ses voyages,

Genève me semble

La plus propice

Au bonheur.

 

Jorge Luis Borges

Vieille-Ville de Genève

 

Source image: By Me

07/09/2014

Hercules

hercule, le film, héros, grèce, dwayne johnson, the rock, lhydre, tidée, sanglier, lion de némée, article, critique, baston, cinéma.jpgVoulez-vous de la pure baston qui vous défonce les yeux façon 3d dans la gueule?Ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! C'est ce que que je cherchais en allant matter ce film taillé aux normes hollywoodiennes afin de satisfaire les gros beaufs que nous sommes. Ma plus que belle et moi-même avons longuement hésité entre celui-ci et "Nos étoiles contraires", des films probablement diamétralement opposés, ou tout du moins très différents. Voulant voir des coups partant de partout, on a logiquement choisis Hercules.

Le film consiste, en gros bande de gros, en une réponse possible de recontextualisation réelle du grand mythe herculéen : pendant tous le film nous ne sommes jamais bien sûr si nous sommes dans un monde purement mythologique ou un monde réel, possible et pragmatique. Le narrateur, jusqu'à la dernière seconde du film, nous met dans le doute, doutant lui-même de tout cela.

Que reprocher au film? Pleins de choses probablement mais en même temps on voulait voir de la baston, ni plus ni moins. Intellectuellement et émotionnellement parlant le film est un Joe le clodo, bien pauvre, mais pour le coup on s'en bat les hanches!

Il y a quand même deux-trois détails qui ne m'ont clairement pas plus. J'ai clairement aimé que l'on montre la facette la plus humaine possible de ce héros mais certains concepts n'avaient pas leur place dans le film! Les concepts d'enfer et paradis notamment sont très mal utilisés! En effet, ces deux concepts sont utilisés dans leur sens chrétiens alors que la chrétienté n'est pas sensé même être née encore! Le concept de paradis n’existait tout simplement pas et celui d'enfer n'avait pas du tout la même définition et référant que le terme chrétien! A un moment dans le film, on fait la différence nette entre l'enfer et les champs Élysée, alors que les champs Élysée se trouvent en enfer même selon la mythologie grecque! Et l'enfer grec n'a rien à voir avec l'enfer chrétien!

Un autre détail m'a perturbé : les têtes de l'hydre de Lernes ne repoussaient pas dans le film alors que c'est la caractéristique principale de celui-ci!

Bref, le film ne vole pas bien haut, il y a quelques fautes temporelles, conceptuelles et déscriptives, mais encore une fois, on ne va pas voir Hercules pour apprendre la mythologie grecque avec exactitude ou pour réfléchir profondément au sens de la vie, mais pour une seule et bonne chose: baaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaastoooooooooooooooooooooooooooooooon!

 

Source image: http://www.purepeople.com/article/hercule-la-bande-annonc...

06/09/2014

Child of light

child of light,. poésie, jeux vidéo, article, test, image, ambiance, pc, console, rpg, tdg.jpgCeux qui me lisent régulièrement depuis un moment savent que je suis un grand fan de dame poésie, alors vous vous doutez bien que lorsque j’entends parler d’un jeu vidéo dit poétique, je m’y attelle au plus vite.

Et pour le coup, avec celui-ci, j’ai été loin d’être déçu : Child of light !

Pourquoi un jeu poétique ? Pour diverses raisons.

La plus notable est que tout le jeu a été entièrement écrit en rime, dialogue y compris ! Quelle joie ! Si ma mémoire ne me trompe point, c’est le seul jeu que j’ai connu qui met en avant l’aspect poétique ainsi ! A tel point que les développeurs, Ubisoft Montréal, en ont peut-être fait trop ! Mais sur ce coup je ne vais clairement pas cracher dans la soupe !

Mais ce n’est pas le seul aspect que l’on peut qualifier de poétique.

Visuellement le jeu est magnifique et unique. L’ensemble forme un image envoutante et on s’y perd agréablement, malgré la simplicité du décor.  La musique, adaptée selon les moments et l’action, est quant à elle aussi envoutante, mais c’est surtout le mélange de l’esthétique du jeu et de sa bande sonore qui fait que l’on peut le qualifier de poétique !

Le jeu peut paraitre comme un rpg japonais typique mais avec ses propres spécificités, tant lors des combats qu’en dehors. La prise en main est aussi agréable est facile (J’y joue sur PC avec la manette 360).

Que puis-je lui reprocher ? Pour ma part pas grand-chose, je suis déjà tellement content de pouvoir jouer à un jeu entièrement écrit en rime que je n’ai pas de quoi me plaindre. Si vous vouliez lire un texte objectif ce n’était donc pas le bon article à lire, et je pense que vous l’aurez remarquez déjà avant !

Une chose est sure, si vous êtes fan de poésie et de rpg frais, je vous conseille vraiment de l’essayer !

05/09/2014

Introduction à l'art contemporain : représentation - photographie VS peinture

art contemporain,peinture,photo,photographie,mouvements,représentation,abstrait,figuration,david,sacre de napoléon,édouard,manet,déjeuner sur l'herbe,paysage,portrait,histoire,genre noble,art,artisteL'art contemporain qu'est-ce que c'est? Est-ce tout simplement l'ensemble des productions artistiques produites de nos jours, par des artistes vivants, ou un ensemble bien plus large dans le temps?

Un historien de l'art optera probablement pour la deuxième hypothèse, bien qu'il ne puisse pas vraiment nier que l'art produit par des artistes de nos jours, est contemporain.

Mais alors, qu'est-ce qui fait que David et B2oba sont tous les deux des artistes contemporains? Je ne répondrais probablement pas à cette question dans cette introduction.

Dans l'historiographie dite classique, l'art contemporain est pareil à un ensemble de fracture, commencées entre les années 1850-60, avec des artistes comme Manet et l'apparition importante et majeure de la photographie, rompant ainsi avec le monopole de la peinture dans la représentation figurative du monde.

La coïncidence est peut-être trop grande pour en être une, mais Manet et la photographie ont participé tous deux à leur façon au démantèlement clair et net de la représentation traditionnelle.

La photographie est quant à elle plutôt objective dans la représentation proposée, ce qui conduira dame peinture à explorer d'autres horizons que celui de la figuration. On comment ainsi petit à petit, via certains mouvements picturaux, à plonger de plus en plus dans l'abstrait, laissant le figuratif à la photographie, bien que l'on ai jamais vraiment arrêté de figurer des choses en peinture.

On pourrait parler d'opposition mais pour ma part je préfère parler de complémentarité.

Tout le 19ème va constituer en un renversement de la hiérarchie des genres, notamment en peinture. Par exemple, le neo-classicisme qui consiste pour simplifier, en une idéalisation de l'histoire par le peintre avec comme influence les valeurs et représentations greco-romaines (Voir "Sacre de Napoléon" de David). La peinture d'histoire est ainsi considérée comme un genre noble.

Par contraste, le "Déjeuner sur l'herbe" de Manet a quitté le lexique du genre noble de l'histoire pour se rendre vers quelque chose de plus banal, à l'aide notamment du paysage.

La suite dans le prochain épisode!

Le site de l'Association Plumes Genevoises fait son Come Back!

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Le site de l’Association Plumes Genevoises, après une longue et fructueuse mue de plusieurs mois, est de nouveau de retour !

Un tout nouveau design a été mis en place pour que la navigation soit plus ergonomique afin de faciliter l’accès à nos divers catalogues et à l’actualité du site. Des nouvelles améliorations suivront bien sûr petit à petit, notamment dans l’amélioration de visibilité sur smartphone.

Le reste de l'article à cette adresse: http://plumesgenevoises.com/le-site-de-lassociation-plume...

04/09/2014

Le fossoyeur de films - Analyse cinématographique

fossoyeur-de-films.png

Accompagné de sa fidèle pelle, il se balade au gré des cimetières cinématographique et nous propose des analyses instructives teintées d'humour bien évidemment! C'est bien lui, c'est le Fossoyeur de Films alias François Theurel!

Il y a deux émissions principales proposées sur sa chaîne YouTube officielle:

La première, la plus importante et à laquelle il semble accorder le plus de temps, Le Fossoyeur de Films, où il revient sur des œuvres importantes du cinéma, tant français, qu'international, et aborde divers thèmes en tentant de creuser au mieux les thématiques choisies. 

La deuxième, L'après-séance, est une émission où il nous parle d'un film qu'il vient généralement de voir.

Il traite tout aussi bien de films très récents que de films plus anciens! Alors si vous êtes curieux et/ou passionnée de cinéma, il ne faut pas le manquer!

Enjoy!

Sa chaîne Youtube: http://www.youtube.com/user/deadwattsofficiel

Les Midnight Movies:

La mythologie au cinéma:


Cloud Atlas:


Une interview du monsieur: http://thegratefulzine.wordpress.com/2014/03/15/le-fossoy...

 

Source image: http://labrevedecomptoir.wordpress.com/2014/05/04/le-foss...

03/09/2014

Sculpture de la solidarité humaine

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paix, humain, solidarité, phoographie.JPG

02/09/2014

Les gardiens de la galaxie

les-gardiens-de-la-galaxie, rocket, peter, groot, arbre, tanos, film, cinéma, pathé, article, tir, arme, renan, critique, bande annonce.jpgJames Gunn(Super) nous concocte là au nom des super-héros, un film maitrisé à la sauce Marvel. Et pour ceux qui ont l'habitude de voir les films de la licence n'ont probablement pas dû se sentir perdu : c'est autant la force du film que sa faiblesse la plus grande ; il combine tradition en mettant en avant des héros que l'on a pas l'habitude de voir mis en avant et que l'on ne connais pas tous nécessairement. Personnellement, a part Rocket parce que je l'avais connu dans le jeu Marvel Heroes en tant que personnage jouable.

Si le film est sympa ? Sans aucun doute. Oui, il est sympa, on passe un bon moment, et pourtant je n'aime pas forcément dire cela des gros blockbusters! Mais bon là, toute la petite troupe avec qui j'y étais, moi y compris donc, avons bien ri et l'avons apprécié, et je ne vais pas cracher dessus uniquement parce que c'est un gros blockbuster! Si le film est bien ? La question est plus compliqué, tant le réalisateur tape dans la recette marvel. Est-ce nécessaire de changer de recette constamment? Alors là je répond non, bien que je suis un pur partisan de l'originalité. Et puis, mine de rien, j'imagine que je n'ai pas pu m'en rendre compte car je ne suis point un expert, mais le film apporte probablement son lot de nouveauté.

Le film commence par la mise en scène de la mère du héros, Peter, juste avant qu'il se fasse prendre par un grand vaisseau spatial. Le film nous propulse quelques années plus tard et l'on retrouve notre héros, plus vieux nécessairement - merci Igor -, dans une espèce de planète abandonné afin de retrouver une boule. Bon vous vous rendez bien compte que ce ne doit pas être une simple boule de pétanque. Et vous avez raison. Toute l'intrigue et le film va tourner autour de cette boule.

Au fil de l'aventure, la nouvelle équipe se forme petit à petit, et - comme dans les Avengers - nos héros se rendent bien vite comptent qu'ils sont plus forts ensembles que tout seul!

Si je vous le conseille? Sans aucun doute.

Bisous

Bande annonce VF du film:


Source image: http://gamrrage.com/critique-cine-les-gardiens-de-la-gala...

01/09/2014

Looking For Game (LFG) - Final Fantasy: A Realm Reborn

J'ai arrêté d'y jouer certes... Je me suis dit qu'un petit hommage LFG est de mise! Voilà donc les quatre vidéos qui traitent du jeu Final Fantasy: A Realm Reborn:

Les bases


Le leveling


Le end game


La durée de vie


31/08/2014

La Grande Aventure Lego

la grande aventure lego, lego the movie, article, présentation, emmet, batman, vitruvius, vitruve, archi, enfant, adulte, critique société.jpgOn ne s’y attendait vraiment pas. Non vraiment, on s’était tout simplement dit que le film avait l’air drôle, ma meilleure amie et moi, mais là… Il est putain d’hilarant ! Bon vive l’objectivité comme d’hab.

Mieux : en plus d’être vraiment marrant, La grande aventure lego s’attaque à des problématiques sociétales primordiales ! Il est une pure critique de notre société consumériste, individuelle, conformisante, automatisante et superficielle ! Tout ça oui ! Et pourtant c’est un film pour les gamins, bien qu’eux même n’y décèlerait pas nécessairement cette critique, malgré la non-subtilité de celle-ci.

En bref, c’est un film pour marmot hurlant mais les réalisateurs ont pensé aux parents et aux jeunes adultes !

Suivez donc Emmet, le lego le plus banal qui puisse exister, et sa petite troupe improvisée dont Batman et même Vitruvius (Hommage à Vitruve, grand homme antique, théoricien et architecte) à travers un monde pas si différent !

A ne pas manquer donc !

Bande annonce VF :


 

Source image: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=171198.html

Nouvelle orientation pour le blog "Expériences Alphabétiques" (Rappel n2)

expériences alphabétiques,igor,rodrigues,ramos,écriture,changement,blog,citation,poésie,philosophie,présentation,art,culture,jeux vidéo,les mots du nouveau mondeDès le 1er septembre, la dynamique de ce blog va enfin changer ! Le but est de pouvoir proposer un contenu toujours aussi variés mais plus régulier ! Voici donc comment devraient se dérouler les publications :

Lundi : la citation de la semaine

Mardi : poésie de mon cru ou d’un autre

Mercredi : un texte plutôt philosophique

Jeudi : présentation d’un artiste ou autre youtubeur

Venderdi : un texte portant plutôt sur l’art et la culture, à Genève, ailleurs ou en général

Samedi : un jour consacré aux jeux vidéo

Dimanche : « Les Mots Du Nouveau-Monde »

 

Bien sûr, le programme peut être altéré selon mon envie, mes motivations ou l’actualité. Je ne tiens pas à me priver d’écrire quoi que ce soit, mais comme dit tout à l’heure, juste à mieux régulariser ces pages pour la nouvelle année académique à venir.

J'espère que cela vous plaira, petit à petit il y a toujours plus de visites, ce qui est vraiment génial à mes yeux!

Merci à tous, même aux trolleurs!