09/04/2014

Ana Fernandes expose ses œuvres à l’espace Metropolis7

 

 Ana 1.jpegDu 25 mars 2014 jusqu’à fin mai de la même année, vous retrouverez les œuvres colorées de l’artiste Ana Fernandes au désormais très éclectique espace Metropolis7.

Je vous le rappelle, l’espace Metropolis7 ( http://metropolis7.ch/ ) est un espace unique qui mélange diverses fonctions :  c’est un lieu d'exposition,  un lieu de réunion mais aussi et tout simplement un complexe événementiel!

Multifonctionnel, c’est un espace qui peut en intéresser plus d’un. Que l’on soit un artiste désirant exposer, un PDG d’une multinationale voulant organiser un vernissage ou si plus simplement vous désirez réviser au calme, l’espace Metropolis7 est une solution attractive et avantageuse.

Qui est donc Ana Fernandes ?

Comme presque tous les enfants qui en ont eu la possibilité, Ana Fernandes a tout simplement commencé à dessiner dès sa plus tendre enfance. Sauf qu’elle y a sérieusement pris goût. Un goût qu’elle raffine aujourd’hui encore. Comment pourrait-elle maintenant s’arrêter de créer ? Impossible : « Le processus de création est vital pour moi. Je me plais à voir la vie au travers du prisme déformant de mon imagination et rendre ainsi la réalité acceptable. ».

Ana Fernandes est une artiste intéressante à plus d’un titre. Elle est notamment aussi engagée dans la performance. Par exemple, il lui arrive de faire ce qu’elle nomme des Paint’Tube, qui sont des happening impliquant ainsi le public lui-même : « Pendant un laps de temps plutôt court, sur un support transparent de 1m de diamètre et 1,75m de haut, des peintres néophytes et inconnus s’expriment au moyen de la couleur. Oscillant entre le statut de petites mains et de muses ils me donnent, à moi, confinée à l’intérieur, toute l’énergie et les images nécessaires à la création de mon dessin à la ligne noire. Au terme de la performance, le Tube est ouvert, l’oeuvre dévoilée. ».

Elle se plait également à travailler lors de concerts et tente ainsi de représenter à travers sa subjectivité la musique qu’elle écoute : « Je m’installe dans la salle, avec le public ou dans les coulisses, l’intérêt n’étant pas d’avoir une bonne visibilité du groupe mais une bonne audition... car je ne représente jamais les musiciens mais je retranscris la musique sur papier.

La musique «live» et la présence des artistes exacerbent mon inspiration, je rentre dans une sorte de transe qui se lit dans le jeu des couleurs. Apparaît aussi un trait brut dicté par une écriture automatique. »         

N’hésitez plus, allez faire plaisir à votre âme et à Ana Fernandes en allant voir directement son travail à l’espace Metropolis7 !

Site de Metropolis7 : http://metropolis7.ch/

Site de l’artiste : http://www.anafernandes.net

06/04/2014

'Memory Lane' - un artbook par Tuan HollaBack

tuan, manga, artbook, indigogo, crowfunding.jpg

Venz soutenir Tuan HollaBack sur indiegogo, mangaka genevois de talent, afin qu'il puisse sortir son artbook "Memory Lane", artbook réunissant ses oeuvres de 2008 jusqu'à aujourd'hui!

Alors n'hésitez pas à mettre la main à la poche les amis!

Sa campagne participative sur Indiegogo: https://www.indiegogo.com/projects/memory-lane-an-artbook...


05/04/2014

La galerie Mines d’Art expose les œuvres de : Heinz Pfister du 28.03.14 au 10.05.14

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Site de la galerie: http://www.minesdart.com/

Aperçu de l'exposition : http://www.minesdart.com/heinz-pfister

Communiqué de presse de l'exposition : http://www.minesdart.com/documents/cp_heinz-pfister...

 

Portrait de Heinz Pfister (Traduction libre par Isabel von Fliedner)

"Heinz Pfister est né à Aarberg dans le « Seeland » bernois en 1949. Depuis 1994 il exerce son art de découpe sur papier à plein temps et habite et travaille à Busswil dans le Canton de Berne.

Avec des rayures étroites et larges il crée, comme par magie, des femmes élégantes en papier noir. Pleines d’énergie, elles s’avancent vers le spectateur et étonnent son regard. Nous avons de la peine à croire qu’une simple combinaison de traits irréguliers soient perçue par nous comme des figures à trois dimensions. C’est bien à l’aide de cet effet d’optique que le coupeur de papier travaille et nous surprend chaque fois." (...)

La suite du portrait ici-même :  http://www.minesdart.com/heinz-pfister

03/04/2014

Vernissage d'Ana Fernandes à l'espace Metropolis7, aujourd'hui dès 18h30

image_ana.jpg

Artiste: Ana Fernandes
Dates: 25 mars 2014 - 30 avril 2014
Vernissage : 3 avril 2014 dès 18:30 avec une performance spéciale de l'artiste (Entrée gratuite)

Site Metropolis 7: http://metropolis7.ch/

Informations sur l'artistes : http://www.anafernandes.net/

25/03/2014

Karma Poker – Texas Hold’em Caufield’s de Nicola deMarchi

 

 

karmapoker.jpgAvez-vous déjà imaginé, voire rêvé, d’un livre qui lie en son sein les subtilités tactiques du poker, la sagesse intrinsèquedu bouddhisme et l’aventure hasardeuse de la vie ? Si oui, ce livre est clairement fait pour vous. Si non, rassurez-vous, il y a tout de même de fortes chances pour que vous appréciiez cette lecture, même si vous n’y connaissez rien au poker ou aux paroles du bouddha. 

 

Edité par les éditions Dasein et illustré par Filippo Vannini, ce livre nous dépeint avec humour et une finesse sincère, le portrait d’un scammer fauché. Qu’est-ce qu’un scammer ? Il s’agit d’un être qui, à la fois, fascine et dégoute, un être qui nous ressemble tout en étant si différent. Littéralement, la traduction de ce terme d’origine anglophone est « escroc ». Pourtant, le scammer n’est pas forcément un arnaqueur. Son quotidien est raconté et jeté en pâture aux lecteurs que nous sommes, telle une suite de mains de pokers, tantôt influençant le destin sans le décider, tantôt emmené, voir coulé, par la rivière du hasard.

 

L’auteur a structuré son livre de façon à permettre au profane du poker et du bouddhisme de pouvoir profiter au mieux de son œuvre. On y trouve ainsi un glossaire et autre appendice pour nous guider mais admettons tout de même que l’on appréciera certainement d’avantage cette lecture si nous sommes un féru des ficelles du poker.

 

Je ne peux que fortement recommander ce livre aux pokéristes qui auront ainsi l’occasion de découvrir leur sport favori sous un nouvel angle surprenant. Les autres, n’ayez crainte, vous en sortirez juste plus instruit sur le sujet.

 

Enfin, je vous laisse en compagnie d’un extrait du livre, qui je l’espère sincèrement, vous intriguera au point de découvrir le reste de l’histoire. Elle le mérite, ne serait-ce que par son originalité :

 

REGLES DU JEU, extrait de la préface

 

PORTRAIT D’UN SCAMMER AS A GAMBLER

 

Pourquoi le poker? A l’origine de ce manuel du superflu, ou micro odyssée, ou bien article de luxe pour fauchés est l’idée de brosser le portrait d’un type: le scamer. Une explication à échelle 1 :25 plus qu’une définition du mot. Entendu à la dérobée, sortant d’un pub pourri, ou à l’entrée d’une boîte branchée, cet intitulé décrit en effet parfaitement quelque chose d’à la fois fascinant et contradictoire, se situant entre invective et admiration, entre paillettes et pourriture: «wow, it’s so scamer!»  vs. «you bloody fucking scamer!» Cette ambiguïté sort probablement tout droit de la Londres du tunnel sous la Manche; celle des Interrails de la fin du deuxième millénaire (nineties). Probablement l’usage du mot scamer a fleuri pendant la saison des premiers low costs et de «la flexibilité du monde du travail». L’époque des solutions et de la facilité; des paris et des bluffs de la new economy. Probablement comme espèce à part de cet «âge d’or» du travail, le cas du scamer pourrait être étudié à la faculté de sociologie de l’Université du Montana comme le cas d’un anti-héros involontaire d’une époque. Rebelle à vocation ludique et consommatrice qui, en quête de sa Voie, aurait pris trop au sérieux les maîtres mots de son temps. Héros d’une génération toujours en congé. Non payé. Probablement ce serait comme ça. Mais peu importe.

 

Ce qui compte en vérité c’est que, vue au microscope de son économie domestique, la dérive quotidienne d’un scamer dans le «monde du travail» pourrait être facilement assimilée à une succession de scènes, d’épisodes récurrents liés au hasard des choses; une suite cyclique de micro-coïncidences et d’occasions sur lesquelles un scamer bondit jour après jour. Un travail quotidien d’interprétation, de lecture du jeu de la vie, qui suit des règles influencées (plus que par n’importe quel conseiller social en gestion de carrière ou agence de coaching et relooking), par une conception très personnelle de l’illumination Zen: «celui qui a pu une fois avoir une vision intérieure en sa propre nature jouit d’une parfaite liberté d’esprit… nulle posture ne doit lui être recommandé; tout ou n’importe quoi lui est bon… son travail est un jeu…» (Houeï-nêng, 638-713, sixième patriarche du Chan, le bouddhisme chinois qui deviendra le Zen au Japon). Et par une conception encore plus personnelle du karma bouddhiste: «Tout est produit par les jeux combinés des conditions karmiques. Souffrances et plaisirs sont aussi le résultat de nos actions antérieures. Gain ou perte? Acceptons le Karma tel qu’il se présente, en harmonie avec la Voie.» (dialogue de Bodhi-Dharma, des « Annales » de Tao-iuan, par D. T. Suzuki).

 

 

23/03/2014

De la servitude moderne - documentaire

de la servitude moderne, docu, documentaire, plainte, révélation.jpegUn très bon documentaire selon moi, chargé de sens et d'espoir!

Bien sûr, lorsque l'on aborde ce genre de sujet avec un tel medium, l'on se doit d'être relativement simplificateur, vulgarisateur et réducteur pour le bien de la compréhension et de l'attention du public, et ce documentaire n'échappe point à cette règle. Alors si vous voulez mieux comprendre les enjeux principaux qui sont entrain de se jouer entre les êtres humains, ce docu d'à peine 50 mn vous éclairera quelque peu.

Il dénonce essentiellement le système totalitaire marchand et les effets désastreux que celui-ci a sur la planète en générale et la société humaine: écologie, politique, économie, inégalité, tout y passe.

Dans la veine de la trilogie Zeitgeist, malgré son excellence dans le propos, je lui reprocherai tout de même d'être trop diabolisant mais vu le propos, je les comprends.

Voici le lien pour le regarder: http://www.youtube.com/watch?v=e5LcXFXgqw0

20/03/2014

Depuis la fenêtre

pâquis.jpgDans la cité de Calvin, lorsque l’on cherche à se faire un petit plaisir discret et nocturne, on sait exactement où aller… A la rue du Rhône! Mais non voyons, qu’est-ce qu’on irait faire là-bas à 3h00 du matin ? A Champel peut-être ? Encore moins ! Allez ! Vous comprenez bien à quel type de plaisir je fais référence… Ou bien?

Rendons-nous aux Pâquis, à la rue Sigismond-Thalberg. Ici pas de prostitution. Pas à l’entrée des immeubles, en tout cas. On en retrouve seulement dans les rues voisines. Pourtant, de l’autre côté de ces immeubles, séparés par une cours, se trouve l’un des nombreux bâtiments abritant ces studios qui accueillent les clients.

C’est en fumant une petite clope sur son balcon par exemple que l’on peut voir, peu importe l’heure et le jour, des hommes, souvent d’âge mûr, accompagnés d’une belle femme. Plus la peine d’allumer sa télé, certains préfère parfois regarder dehors et contempler. Témoignages.

«La plupart du temps, on voit des filles prendre l’ascenseur avec des hommes, raconte une jeune locataire, dont la fenêtre de la chambre donne sur cet horizon parfois chaud. Celui-ci étant vitré, on voit tout ce qui s’y passe. Souvent, la prostituée et son client montent juste côte à côte mais il n’est pas rare de voir une petite main baladeuse se glisser sur les fesses de la demoiselle. Puis, arrivés à l’étage correspondant, ils s’engouffrent dans l’un des appartements. Enfin, on peut apercevoir la fille fermer machinalement les stores de sa fenêtre.»

En règle générale les gens n’ont pas à se plaindre de cette situation. «D’habitude tout se passe bien. On peut voir les clients s’en aller, en ascenseur ou en prenant les escaliers, après avoir obtenu ce qu’ils désiraient. Les demoiselles ouvrent à nouveau leurs stores. Et tout recommence», poursuit la jeune femme.

Mais parfois,les choses se passent différemment. Comme dans un film. «Un jour, il m’est arrivé d’apercevoir distinctement, deux hommes défoncer une porte d’entrée, rentrer dans l’appartement et fermer les stores. A partir de là, j’ai juste entendu quelques cris.»

On nous avoue même que la vue est telle que des résidents ont déjà constatés que certaines personnes qui semblent peu recommandables traînent dans les derniers étages du parking de la même rue, afin de profiter du spectacle!

Le quartier des Pâquis est un quartier vivant on ne peut en douter, on peut même dire de lui qu’il ne dort pas ou très peu. Les insomniaques quant à eux, qu’ils soient dehors ou chez eux, n’ont pas le temps de s’ennuyer. Il y a toujours quelque chose à voir, que ce soit positif ou pas, que ce soit en pleine rue ou depuis une fenêtre.

Retrouvez cet article sur Signé Genève : http://www.signegeneve.ch/geneve/centre/depuis-la-fenetre...

11:52 Écrit par Igor Rodrigues Ramos dans Actualité genevoise/Internationale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

19/03/2014

Interdit de photographier

interdit, photo, igor, romain, prostitué, clien, caméra, pâquis, pâquisard, hiver, photographe, signé genève, quartier, 2014, nuit, fille, filles, rue, carrefour, coinNous nous promenions aux Pâquis, un soir d’hiver particulièrement frais, avec un ami amateur-photographe. Vous vous en doutez, nous prenions quelques photos de mon quartier afin que je puisse les envoyer à la rédaction de Signé Genève.

Tout allait pour le mieux, nous divaguions en quête de points de vues intéressants et photogéniques ; du bord du lac jusqu’au sommet des immeubles gris, notre pellicule s’inspirait. Les Pâquis étant un quartier magnifique malgré certaines apparences trompeuses, nos yeux n’avaient pas le temps de trouver l’ennui.

Malheureusement, arrivés à un croisement, nous fûmes stoppés net dans notre lancée photographique. En effet, nous avions décidé d’aller au milieu du carrefour pour prendre des photos et capter ainsi la longueur des rues l’entourant. Mais certaines filles du coin nous ont arrêté. Évidemment, ce ne sont pas elles que l’on tentait de photographier mais plutôt les rues dans leur intégralité.

Tout d’abord, l’une d’elles s’approcha bien gentiment de nous, elle nous conseilla de ne pas prendre de clichés dans ces directions. Étonnés, nous lui avons demandé pourquoi et elle nous répondit que cela ne la dérangeait pas vraiment mais qu’il y avait des gens ici qui pouvaient ne pas apprécier. Qui ça ? Des personnes qui gardaient les maisons closes du coin. Selon elle, ces mêmes personnes risqueraient de venir nous causer des problèmes et pourraient même détruire notre appareil de force.

Au même moment, une seconde fille s’avança vers nous tout en discutant en espagnole avec la première, mais celle-ci était bien moins agréable et amène. Elle a voulu vérifier nos photos. Nous avons refusé. Elle nous a bousculés. Ne souhaitant pas causer plus de problèmes, nous nous sommes éloignés. C’est leur lieu de travail et nous le respectons.

La question est : pourquoi des gens voudraient interdire de prendre des photos dans une rue publique comme celle-ci alors même que l’on ne vise rien de particulier? Une rue pourtant sensé attirer du monde et les regards. Pour ne pas déranger les clients ? Certaines filles ? Certains macs ? Au bout du compte nous n’avons pas eu de réponses.

Une chose est sûre. Il y en a certains qui ne seront pas enchantés si des caméras sont aménagées dans tout le quartier…

11:30 Écrit par Igor Rodrigues Ramos dans Actualité genevoise/Internationale | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |  Facebook | | | |

17/03/2014

Le rayonnement de l'art local

Logo PG.jpgMon ami et nouveau membre du comité de Plumes Genevoises, Boris Dunand, a écrit il y a quelques temps un article pour le journal Nouvelles pour présenter notre association. Tout d'abord, encore une fois, sincèrement merci à lui.

Plumes Genevoises avance bien, c'est un fait. Notre site est en ce moment même en maintenance afin d'"opérer une mue" comme dirait Romain, afin qu'il soit plus fonctionnel, plus attractif, plus ergonomique, plus efficace. 

Plus d'une centaine d'artistes, toutes les catégories confondues, nous ont déjà rejoint dans cette formidable aventure. Après même pas 10 mois d'existence, Plumes Genevoises a déjà bien grandit même s'il lui reste encore beaucoup à faire et à améliorer.

Nous sommes essentiellement sur la toile afin de faire la promotion de nos chers artistes genevois, mais nous préparons également des évènements de grande ou plus petite envergure, alors tenez vous prêt!

Je vous laisse en compagnie d'un extrait de l'article de Boris :

"C’est d’une telle évidence: cette plateforme se devait de naître un jour ou l’autre. Peut-être le temps qu’il lui aura fallu confirme la pensée de ses fondateurs: l’art genevois ne s’exporte pas à la mesure de ses richesses. Elles sont grandes, nombreuses et diversifiées et elles vont enfin pouvoir profiter d’un lieu fédérateur, d’une «passerelle» comme Igor et Romain décrivent leur projet.

Le mot est joli, poétique et moderne à la fois, on voit la structure humble et finement oeuvrée reliant des mondes disjoints, ainsi que le relais virtuel de l’ingénierie informatique. Et c’est bien par le biais désincarné du réseau Internet que l’intention de faire se rencontrer artistes, œuvres, publics, institutions pourra prendre corps. Mais pour que l’évidence en devienne une, il aura fallu des volontés désirantes pour en porter la responsabilité."

L'article complet ici-même: http://nouvelles-ge.ch/?p=3650

15/03/2014

Les journées européennes des métiers d'art 2014 à Genève


1796510_735089803177822_595890094_n.pngSortez vos agendas et notez ces trois dates là bande de genevois curieux: 4, 5 et 6 avril 2014!

En effet, l'édition 2014 des journées européennes des métiers d'art a été officiellement lancée il y a quelques jours en direct du Palais Eynard, lors de la conférence de presse qui s'y est tenue!

Les places sont malheureusement limitées mais il est possible de visiter les coulisses d'un certain nombre de musées et de théâtres du coin (16 institutions en tout). Une occasion unique pour les jeunes aventuriers rêveurs que vous êtes, alors n'oubliez pas de vous inscrire et même de vous inscrire au plus vite!

Pour plus d'informations et pour consulter le programme, veuillez cliquer sur le lien ici présent: http://www.ville-ge.ch/culture/jema/index.html

 

 

 

 


11/03/2014

Patrick Robbe-Grillet - Peintre abandoniste

Je vous invite à regarder cette courte cette vidéo afin de découvrir le peintre genevois Patrick Robbe-Grillet, présent dans le catalogue de Plumes Genevoises. Vous y découvrirez des bribes de sa vie ainsi qu'une généreuse sélection de ses œuvres picturales.

Pour plus d'information à son sujet, veuillez tout simplement cliquer sur ce lien : http://plumesgenevoises.com/?page_id=5470

Enjoy!


09/03/2014

Plumes Genevoises

 

Logo PG.jpgPlumes Genevoises est avant tout une association désireuse de promouvoir et soutenir l’art et la culture du canton de Genève. Notre site officiel promeut l’actualité artistique genevoise tout en construisant un catalogue réunissant les biographies et les contacts de chaque artiste, en tendant bien sûr vers l’exhaustivité, sans jamais l’atteindre complètement, tant  la richesse est profuse.

 En plus de réunir en un seul espace les artistes genevois, nous élaborons également des catalogues pour les lieux culturels du canton, tels que les cinémas, les galeries d’art, les musées et autres fondations ainsi que les théâtres et les salles de concerts. Nous ne laissons pas en reste les productions et les éditions, elles aussi ont le droit à leur catalogue.

Le site de Plumes Genevoises a ainsi pour but de devenir une plateforme interactive rendue vivante par tous ; artiste, journaliste, spectateur, galeriste, producteur, éditeur, organisateur d’évènements, etc.  

Des évènements sont également en préparation afin de participer plus activement encore à la vivacité de l’art et la culture de notre Genève internationale. Genève n’est pas qu’une ville internationale financière, c’est aussi une Genève internationale culturelle. Notre patrimoine est richissime, varié et espère simplement s’exprimer d’avantage.

Genève grouille de talents, il faut le(s) reconnaître. Nous devons donc absolument permettre au mieux à ceux-ci de s’exprimer librement, en utilisant tous les médiums à notre disposition.

Le site officiel: http://plumesgenevoises.com/

01/03/2014

Finale battle de B-boying 2VS2 à l'Undertown dans le cadre du festival Groove N Move

Filmée par moi-même, qualité Iphone!

Enjoy!


Un article à ce propos: http://plumesgenevoises.com/?p=6241

28/02/2014

Grande performance « Il Terzo Paradiso » sur la plaine de plainpalais le 21 mars 2014 organisée par le Centre d’Art Contemporain

Grande performance « Il Terzo Paradiso » sur la plaine de plainpalais le 21 mars 2014 organisée par le Centre d’Art Contemporain, CAC, performance, il terzo paradiso, le troisième paradis, plainpalais, plaine, étudiant, Voilà un évènement qu'il ne pas manquer à Genève dans le mois à venir! Le 21 mars se déroulera une énorme performance avec la participation de 500 étudiants Genevois, ainsi que celle du Centre de Formation Professionnelle Arts Appliqués, Institut Florimont, Ecole Moser, Ecole Internationale de Genève, Association Plumes Genevoises et Association Ekphrasis des étudiants en Histoire de l’art à l’Université de Genève., 21, mars, 2014, 21 mars, centre d'art contemporain de genève, genève, GE, igor rodrigues ramos, igor, rodrigues, ramos, tdg, blog, tribune de genève, texte,  Voilà un évènement qu'il ne faudra pas manquer à Genève dans le mois à venir! Le 21 mars se déroulera une énorme performance avec la participation de 500 étudiants Genevois, ainsi que celle du Centre de Formation Professionnelle Arts Appliqués, Institut Florimont, Ecole Moser, Ecole Internationale de Genève, Association Plumes Genevoises et Association Ekphrasis des étudiants en Histoire de l’art à l’Université de Genève.

VOici un extrait du texte de présentation présent sur le site du CAC et de Plumes Genevoises:

"En 1984, le Centre consacre à Michelangelo Pistoletto (1933) une exposition personnelle et publie un catalogue de ses sculptures; l’année suivante, l’artiste prend part à l’exposition en plein air du Centre, Promenades.

En 2014, Michelangelo Pistoletto revient au Centre, dans le cadre d’une collaboration entre Città dell’arte – Fondazione Pistoletto et l’ONU pour l’évènement «Forest for Fashion», avec une performance sur la Plaine de Plainpalais intitulée «Il Terzo Paradiso», qui implique 500 jeunes étudiants sous la direction artistique de la chorégraphe genevoise Prisca Harsch (Cie Quivala).

«Il Terzo Paradiso» est le symbole créé par l’artiste pour promouvoir un nouvel équilibre de la planète. A partir du signe de l’infini, dont le premier cercle symbolise le paradis de la nature et le deuxième celui du monde artificiel de l’homme, aujourd’hui en déséquilibre, l’artiste introduit un troisième cercle, «Il Terzo Paradiso», pour rétablir l’équilibre perdu entre le monde de la nature et le monde de l’artifice. La performance sur la Plaine de Plainpalais reconstruit en mouvements chorégraphiques le symbole du «Terzo Paradiso»."

La suite en cliquant ici: http://plumesgenevoises.com/?p=6378

27/02/2014

Battle de B-boying 2VS2 à l’Undertown dans le cadre du festival Groove N Move

IMG_0110.JPGDans le cadre du Festival Groove N Move, l’art du B-boying nous a fait vibrer à l’Undertown de Meyrin. On peut affirmer sans se risquer que ce samedi 22 février, le public autant que les artistes ont pris beaucoup de plaisir à participer à cet évènement.

Le B-boying ou le breakdance est un art né dans les rue de New York City dans le courant des années 70′, bien que son origine soit très difficile à dater avec exactitude. Très caractérisé par son parti acrobatique et ses nombreuses figures au sol, cet art est notamment capable d’incorporer divers mouvements artistiques chorégraphiés.  La prouesse n’en est pas moins impressionnante du fait que le lieu où il est né est multiculturel dans la mesure où la ville abritait de nombreux migrants, avec chacun sa culture et par conséquent sa façon de danser.

L’ambiance était à son comble à l’Undertown, jeunes et plus vieux s’étant tous réunis dans la joie et la bonne humeur. Les danseurs nous ont offert un excellent spectacle, amateurs et pros ont ainsi pu profiter du moment. Il faut avouer que le niveau montait à mesure que la compétition avançais. Tony, le speaker de la soirée, a su garder les gens attentifs. Les Dj’s quant à eux ont également fais un bon boulot: des musiques variés, des mix originaux et une bonne humeur musicale. Tout était donc là pour que les gens passent un agréable moment, aucun ingrédient ne manquait!

Dans cette compétition, le jury composé de trois personnes qualifiées jugea des battles 2VS2. Quel était les divers critères pour juger les participants ? Leur talent, style et technique individuel ainsi qu’en équipe essentiellement. A la clé ? Une modeste somme symbolique de 600 francs. Les heureux gagnant furent le fameux duo de Tekken Crew. Bravo à eux mais aussi à tout les participants. Il faut noter que les choix furent rudes pour les juges et que parfois ils semblaient ne pas vouloir éliminer une équipe tout en voulant en faire gagner une autre.

En tout cas le bilan est plus que positif et on espère sincèrement qu’un tel évènement nous réunira à nouveau l’année prochaine!

Pour plus d’informations sur le sujet: http://groove-n-move.ch/programme/battle-de-break/

Et pour finir cet article en beauté, voici une vidéo qui vous laissera entrevoir la magie de ce spectacle à travers l’une des meilleures prestation; la finale :

http://www.youtube.com/watch?v=jHICdWa0BBY

 

grove n move

http://groove-n-move.ch/