29/10/2017

Le Digital, un secteur en pleine expansion!

Le monde professionnel du digital est en pleine explosion depuis quelques années : nouveaux métiers, nouveaux postes à pourvoir, nouvelles ambitions, nouvelles opportunités ! Nombreux sont les étudiants voulant s’engager dans une voie liée à ce secteur plein de promesses. Si c’est ton cas, alors cet article est fait pour toi !

Mais qu’est-ce que c’est le digital en fait ? Il y eu la tertiarisation ainsi que l’industrialisation et maintenant il y a la digitalisation ! Le digital, regroupe les divers développements technologiques ainsi que leurs nouveaux usages. On ne peut douter de l’expansionnisme dont ce domaine fait preuve. Plusieurs écoles en Suisse proposent désormais des cursus qui te permettront d’atteindre le métier que tu désires exercer.

L’école CREA est considérée comme une référence dans la formation des métiers du marketing deluxe, de la communication, du digital et de la direction artistique. Elle permet par la suite de devenir responsable artistique d’un projet ou encore web marketeur pour concevoir des sites commerciaux. Webmaster, traffic manager ou encore web designer, ce ne sont pas les débouchés qui manquent !

La SAE Institute quant à elle est également une école prisée en Suisse et reconnue en-dehors de nos frontières, proposant des cursus dans l’audio, le film et le jeux vidéo ! Ces deux instituts donnent la possibilité d’acquérir un bachelor et un master. Autre option est celle de Polycom à Lausanne qui propose une vision globale et unique de la communication en analysant les milliers de messages qui véhiculent à travers la sphère humaine.

Enfin, n’oublions pas IPAC Design, la référence hélvétique en matière de design. Elle propose des formations dans les secteurs du design tels que le design d’espace et d’architecture intérieur,  le design graphique et digital, celui de la mode, ou la photographie mais aussi en communication des médias, afin que ton futur soit à l’image de ta créativité ! Les opportunités sont donc existantes en Suisse et partout dans le monde, n’aies donc aucunes craintes car le plus difficile pour toi maintenant est tout simplement de choisir une voie qui te permettra de t’épanouir sereinement!

26/10/2017

Super Dungeon Bros - Avis


22/10/2017

Etudes en philosophie et histoire de l’art, il y a de l’espoir!

Le lettreux-se : espèce abandonnée commune des universités ou en manque de budget - souvent en retard, parfois à l’heure, appréciant tout particulièrement les vieilles marches d’un ancien bâtiment ou les pelouses d’un parc verdoyant pour fumer sa clope ; si clope il veut fumer. Pourquoi s’engage-t-il dans un cursus en lettres ? Quelles études sont possibles en Suisse et quels en sont les débouchés ?
Tentons de répondre à ces questions à travers les parcours en philosophie et histoire de l’art !

De manière générale, le moteur premier de l’étudiant en Lettres, tous vous le diront, c’est la passion. Etre un passionné de tel ou tel domaine est une condition indispensable. Les causes priment donc sur les effets. Par exemple, c’est parce qu’il apprécie l’archéologie qu’il se lance dans ces études, et non pas parce que les débouchés sont stables et nombreux. Ce qui ne veut pas dire que les aboutissants sont inexistants, bien au contraire. Leur deuxième motivation est très souvent l’amour d’une certaine culture générale : relier les connaissances entre elles, les cimenter, connaître un peu de ci, un peu de ça et comprendre la globalité. Les possibilités d’étudier diverses facettes de la philosophie sont possibles en Suisse, tant à Genève, qu’à Lausanne ou encore à Neuchâtel pour ne citer que celles-ci. Chacune l’approche d’une manière ou d’une autre : Genève est réputée pour son approche plus logique tandis que la faculté à Lausanne propose une démarche dite plus continentale. Quels en sont les débouchés ? Le métier de philosophe n’existe pas en soi mais la philosophie devient de plus en plus un outil perspicace et unique dans le monde professionnel et social d’aujourd’hui. De nombreux employeurs apprécient ces études car elles ont la réputation de conférer une certaine aisance discursive et intellectuelle, permettant ainsi à l’employé de s’adapter parfaitement à tout type d’environnement. Bien souvent, des études complémentaires sont nécessaires : traders, analystes financiers ou banquiers ont une formation en philosophie et également un diplôme en mathématique ou en économie.{...}

Il est ainsi possible d’ouvrir de manière originale un grand nombre de portes si on s’y prend correctement : aux USA par exemple, des philosophes ont ouvert leur cabinet de la même façon que les psychologues. Un professeur m’a dit un jour « il est aujourd’hui devenu primordial que des étudiants en philosophie s’intègrent dans les autres secteurs professionnels et ne se cantonnent ainsi plus à faire des recherches académiques entre eux. ». On peut donc souvent être dans divers domaines à la fois grâce à cette capacité d’adaptation que ces études confèrent : j’ai ainsi pu finir mes études tout en tenant des rôles importants dans diverses associations et en travaillant en même temps dans des domaines aussi différents que la vente dans une galerie d’art, l’écriture pour des journaux et magazines, le nettoyage dans des entreprises privées et l’enseignement au DIP ou en cours particulier ! Les études en histoire de l’art sont elles aussi tout aussi variées en Suisse. Elles permettent notamment d’intégrer par la suite le monde vaste et intéressant de l’art et la culture de manière générale. Un étudiant en histoire de l’art peut tout autant finir dans une galerie, un musée, une école, un centre évènementiel, un magasin spécialisé ou que sais-je encore !

En Suisse, c’est l’enseignement en muséologie à Neuchâtel qui se démarque tout particulièrement en proposant une formation oscillant savamment entre pratique et théorie. Cet enseignement en master vous permettra même de faire des stages ciblés dans des lieux aussi connus que le Louvre par exemple grâce à des partenariats d’une grande qualité !

Bref, tu aimes la réflexion et/ou l’art, n’hésite plus, lance-toi dans ce type d’études ! Contrairement à ce que tu crois peut-être, tu auras ta place dans le marché du travail et tu pourras te démarquer avec une aisance que tu ne soupçonnes même pas !

Pour découvrir l’univers ou le monde mystérieux de l’hisoire de l’art et de la philosophie, voici les liens indispensables pour ta connaissance .

 

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15/10/2017

Le Top 10 des organisations sportives en Suisse qui recrutent!

Malgré la petitesse de notre Helvétie, il faut savoir qu’elle est l’entité qui compte le plus de sièges d’organisations et de fédérations sportives d’Europe ! Ce n’est donc pas seulement un paradis financier où l’on déguste du chocolat par kilos, c’est aussi le lieu idyllique de tous les passionnés de sport. Voici une sélection des organisations sportives qui recrutent :

1. Le Comité International Olympique (CIO) est tout simplement l'autorité suprême du Mouvement olympique. Il est celui qui permet de réunir diverses organisations, fédérations, comités, partenaires et autres diffuseurs afin de promouvoir les valeurs olympiques. Situé dans la fameuse ville olympique de Lausanne, les équipes recherches des profils variés : documentalistes, assistants de productions et médias ou encore coordinateurs de boutiques.
www.olympic.org/fr 

2. Union des Associations Européennes de Football (UEFA) : si la FIFA est le bras gauche du football, l’UEFA est sans aucun doute son bras droit ! Son siège étant fixé dans la petite ville de Nyon, c’est une opportunité pour tout romand d’y accéder. Les postes sont nombreux tant dans l’administration, la logistique, le marketing ou encore le sponsoring !

www.fr.uefa.com 

3. Fédération de Football International Association (FIFA) : la très célèbre fédération internationale de football à Zürich est bien évidemment une des organisations avec le plus de postes à pourvoir ! Après un bon nettoyage juridique et certes un peu mafieux, la FIFA a retrouvé ses valeurs de bases afin d'accueillir à nouveau des férus de foot !
www.fr.fifa.com 

4. La Maison du Sport International (MSI) : Également située à Lausanne, cette maison regroupe une trentaine de fédérations et organisations sportives internationales ainsi qu’une vingtaine d'entreprises actives dans le domaine du sport. Une variété qui implique forcément une large diversité de postes de travail !
www.msi-lausanne.ch 

5. European Tennis Association (ETA) :  Roger Federer, Timea Bacsinszky ou Martina Hingis sont tes idoles ? Dans ce cas rejoins sans plus attendre l’ETA à Bâle, la plus grande association régionale dans le domaine, petite soeur européenne de la Fédération Internationale de Tennis (FIT). De l'exécution des tâches dictées par la FIT à l’organisation de compétitions et d’événements européens, l’ETA sera pour toi l’occasion de mettre en avant tes qualités d’informaticiens, de marketeur ou de bureaucrate ! 
www.tenniseurope.org
6. Fédération Internationale de Hockey (FIH) - Lausanne - ou International Ice Hockey Federation (IIHF) - Zürich : Sport populaire comparable au football en Suisse, le Hockey a une place de choix parmi le panel des recruteurs du monde sportif ! Fort de ses deux sièges, les carrières au sein du FIH ou IIHF te feront briller et voyager, de la coupe du monde junior aux jeux olympiques sur glace comme sur gazon : recherche sportifs de haut niveau, coach ou encore manager financier. 
www.worldhockey.org
www.iihf.com
7. Fédération Internationale de Basketball (FIBA) : Eh oui la Suisse est plutôt bonne au Basket contrairement à ce que l’on croit ! Et c’est aussi par son rôle de promoteur et développement du basketball international que Genève accueille la FIBA depuis 1932. Au-delà des métiers conventionnels de l’instance mondiale de gestion du basketball, c’est une multitude d’horizons professionnels qui se dessinent : Avocat ou médiateur au Tribunal Arbitral du Basket, entraîneur (Association Mondiale des Entraîneurs de Basketball - WABC), gestionnaire des archives pour la Fondation Internationale de Basketball (IBF) ou encore divers postes pour le Basketball des personnes handicapées. 
www.fiba.com 

8. Le Centre Mondial du Cyclisme (CMC), Aigle : Le Centre Mondial du Cyclisme (CMC), Aigle : abritant l’Union Cycliste Internationale, ce centre est l’un des plus grands en termes de formations et d'entraînements. Il n’est pas seulement destiné aux cyclistes en herbe, mais aussi aux gymnastes et autres athlètes. Les postes dans l'événementiel sont là-bas très importants, car le centre met à dispositions des salles de conférences, un espace de 1800 m2 et un restaurant afin d’y monter des évènements d’envergures ! 
www.fr.uci.ch/wcc/about/centre-mondial-cyclisme 

9. Union Internationale des Associations d’Alpinisme (UIAA) : Présente sur cinq continents et ce depuis 1932, l’IUAA promouvoit au delà du sport, l’éthique associée aux pratiques du monde alpin, la paix et la coopération entre plusieurs pays du globe. L’IUAA c’est des métiers techniques, politiques, juridiques (commission de sécurité notamment en ce qui concerne la sécurité des équipements) et associatifs, fondés sur la protection de l’environnement montagneux.

10. Fédération Internationale de Ski (FIS) : Petit détours par le canton de Berne et plus particulièrement à Oberhofen. Montagnes suisses et hivers de longue durée obligent, la FIS c’est environ 7’000 compétitions internationales dont 330 événements reliés à la coupe du monde par année. Cross-country, saut à ski, combiné nordique, ski alpin ou encore snowboard, bref ce ne sont pas les emplois qui manquent chez la FIS. 
www.fis-ski.com

 

 

Co-écrit avec Sivanah Lachavanne - Retrouvez cet article sur le site de iStudy Mag!

12/10/2017

Ninja Senki DX - Avis


08/10/2017

Allier sport et études, en Suisse c'est possible!

Les grands sportifs, n’en déplaise aux intellos purs, peuvent eux aussi être de grands penseurs. Allier sa passion sportive et des grandes études est un challenge certes mais un challenge réaliste et réalisable. Étudier le sport est une entreprise pleine d’opportunités. Les différents exemples sont aujourd’hui légion tant en Suisse que dans le reste du monde.

Étudier tout en pratiquant un sport est un combo qui peut-être aussi motivant que fatiguant. L’énergie physique et mentale s’allient pour mieux se compléter : il n’y a pas plus sain qu’un être humain qui prend soin du corps et de l’esprit : Mens sana in corpore sano disait satiriquement l’ami Juvénal. 

Mara est un exemple particulièrement parlant de cette symbiose. Elle a poursuivi ses études de marketing tout en pratiquant sa passion sportive : l’athlétisme. C’est ainsi qu’elle devint championne régionale à plusieurs reprises et diplômée en marketing. Elle est la preuve que les deux sont conciliables et que l’on a même encore du temps pour le reste : maman à temps partiel, c’est aussi une artiste née puisqu’elle pratique tant la peinture et la sculpture. C’est généralement une réelle question d’adaptation qui plus elle est pratiquée, plus elle sera facile à réaliser. Vous n’êtes pas forcément seul dans cette quête. En effet, le DIP (Département de l’instruction publique), de la culture et du sport est engagé dans la promotion de la relève sportive avec le dispositif à trois têtes, sport-art-études, dispositif qui accompagne les sportifs, les musiciens mais aussi les danseurs durant leurs études, entre l’école primaire et les études post-obligatoires. 

Allier ses études et sa passion sportive c’est aussi et surtout étudier le sport ! Pour cela, les écoles suisses sont incontournables : un site entier est consacré à cette problématique. Une maturité spécialisée est disponible à Lausanne au gymnase Auguste Piccard, hébergeant ainsi les classes spéciales pour artistes et sportifs d’élite de l’Ecole de Maturité. Si c’est dans cette voie que vous voulez vous lancer, cette école est est sans aucune doute la meilleure solution.

Par la suite, les universités proposent aussi un vaste choix. Toujours à Lausanne, l’institut des sciences du sport vous attend afin de vous perfectionner. Le service de Sport de l’Université de Neuchâtel est lui aussi un incontournable. À Fribourg aussi, l’étude de la science du mouvement et du sport est une possibilité non négligeable. Nuno par exemple, dont le rêve était de devenir médecin du club de football Benfica, a suivi ce dernier parcours : il attend maintenant la réponse de divers clubs. Enfin, étudier le sport c’est aussi étudier ses lois : le master en droit du sport à l’Université de Neuchâtel est le chemin idéal. C’est aussi ce que Maxime R. confirme : son rêve en parcourant ce master est de rendre l’activité sportive accessible à tous tout en préservant son éthique et son bon fonctionnement. 

Tout savoir sur les études de sport en Suisse : www.etudesensport.ch

Les prestations du DIP : ge.ch/sport/sport-art-etudes/presentation

Gymnase Auguste Piccard : www.auguste-piccard.ch

Science du mouvement et du sport à l’Université de Fribourg : www.unifr.ch/science/fr/etudes/domaines/medecine/ssm

Institut des sciences du sport à l’Unil : www.unil.ch/issul/fr/home.html

Le service de Sport de l’Université de Neuchâtel : www2.unine.ch/sports

Droit du sport à l’Unine : www2.unine.ch/unine/masters/droit_du_sport 

03/10/2017

Interview de Flavia, jeune infirmière en gériatrie!

Flavia est une jeune femme de 26 ans, née à Genève; lieu de prédilection où elle a suivi toute sa scolarité obligatoire. D’Origine portugaise, Flavia a continué ses études post-obligatoires dans le domaine de la santé et est aujourd’hui infirmière en gériatrie. Elle nous en dit un peu plus sur son parcours et sa situation professionnelle actuelle. 

Quel est ton parcours scolaire dans la sphère de la santé ?

Suite à un échec au collège, j’ai été à une séance d’information à l’ECG (Ecole de Culture Générale) où j’ai pu découvrir la filière santé me permettant par la suite de pouvoir intégrer la HEdS (Haute Ecole de Santé). Je me suis alors inscrite et j’ai pu intégrer directement la deuxième année ECG par reconnaissance de mes acquis au Collège. J’ai réalisé deux années dans la filière santé et j’ai obtenu mon Certificat de Culture Générale. Par la suite, je me suis inscrite à la HEdS en soins infirmiers et j’ai réalisé ma maturité spécialisée en santé en même temps. J’ai fait quatre ans au sein de cette haute école avec l’obtention en 2012 de mon Bachelor en sciences et soins infirmiers.

Comment s’est passé la transition entre la fin de ton diplôme et le début de ta carrière professionnelle ?

La formation en soins infirmiers à la HEdS comprend une moyenne de deux stages pratiques par an. J’ai eu la chance de réaliser mes derniers stages dans des milieux de soins aigus, ce qui m’a permis de développer mes connaissances pratiques, théoriques ainsi qu’une pratique réflexive. Nous avons fini la formation en juillet 2012 et nous avons reçu notre diplôme en novembre de cette année. Certains de mes camarades de classe avaient déjà un emploi, mais je voulais commencer qu’en janvier 2013. Il était important pour moi de prendre un temps pour me ressourcer et voyager avant de commencer cette nouvelle vie. J’ai donc eu un entretien dans un hôpital de gériatrie de Genève en septembre 2012. J’ai été accepté pour un poste d’infirmière à 100% débutant en janvier 2013.

Peux-tu nous décrire une de tes journées de travail ?

Notre matinée débute par un colloque dans le bureau infirmier. Le veilleur transmet alors les informations de la nuit aux infirmières et aides-soignants du matin. Il met l’accent sur les problèmes rencontrés ainsi que les entrées de la veille (patients qui sont arrivés la veille). La première tournée consiste à prendre les constantes hémodynamique chez tous nos patients, à administrer les traitements oraux devant être pris à jeune, administrer les traitements intraveineux, sous-cutané ou intramusculaire et réaliser les prises de sang. Les examens du jour pour nos patients sont affichés et nous devons en prendre connaissance avant de commencer notre première tournée. Après la première tournée, la deuxième tournée commence, nous devons distribuer les petits déjeuners avec les aides-soignantes et donner les traitements oraux de 8h. Certains patients nécessitent de l’aide pour manger ou des alimentations dites entérales (sonde naso-gastrique ou PEG) que nous devons passer égale- ment. Après cela vient la visite médicale.

Après la visite médicale il y a nos soins infirmiers : nous avons plusieurs perfu- sions à administrer, des pansements à refaire, ainsi que les soins d’hygiènes de certains patients que nous avons en soins. En règle générale, nous avons huit patients à charge par binôme, nous devons effectuer si possible deux toilettes et l’aide-soignant six. Nous devons ensuite réaliser les glycémies (taux de sucre dans le sang en capillaire) et installer les patients avec les aides-soignants pour le repas de midi.

A 12h nous voilà à nouveau pour distribuer les traitements oraux. Après cela, nous devons nous assurer que les patients nécessitant de l’aide pour les repas ont mangé avant de pouvoir partir en pause. Il y a deux horaires de pause à midi : 12h30-13h et 13h-13h30.

Après le repas de midi, nous devons réaliser les soins qui nous restent et commencer nos transmissions écrites. Nous avons un dossier patient informatisé avec toutes les données concernant nos patients que nous devons remplir de manière précise et rigoureuse.

A 14h15 la relève arrive et nous nous asseyons pour le colloque, où l’équipe du matin, infirmières et aides-soignants, transmettent les informations importantes de la matinée aux collègues de l’après-midi.

Aurais-tu des conseils pour les étudiants voulant se lancer dans un tel domaine ?

C’est un métier magnifique où nous pouvons avoir un poste très riche et très varié. Toutefois, il est vrai qu’il est important d’avoir conscience que c’est un métier difficile avec des contraintes au niveau des horaires et qui nécessite un important investissement personnel. C’est un métier où l’on travaille avec l’humain, où nous avons des vies entre nos mains, de grandes responsabilités.

 

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00:20 Écrit par Igor Rodrigues Ramos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |