21/06/2015

Ce soir-là

 

 

Je ne sais pas comment te l’écrire

Et encore moins comment te le dire,

Je me lance pourtant comme s’élance le vent

Car il n’est jamais trop tôt pour ce que l’on ressent.

Ce qu’on le ressent, on le ressent, on y peut rien.

 

Ce soir-là,

Ton regard profond était pareil à l’océan,

Ses fonds mystérieux comme les amours naissant.

Sous ta peau se dissimulait le vaste ciel

Accompagné de doux nuages au goût de miel.

Tes lèvres étaient l’entrée du paradis,

Quant à ta voix, elle vibrait tel l’infini.

 

J’ai cru sentir ta beauté, ton cœur,

Ton rire, ton malheur et ton bonheur.

Je te connais si peu, tu peux t’enfuir si loin,

Il me reste tout à découvrir au lointain.

 

Pourtant,

Je n’ai plus qu’une seule envie ;

Faire tendrement l’amour à ton bel esprit.

Ah,

Et à ton corps aussi.

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Écrit par : Association Plumes Genevoises | 30/06/2015

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