10/02/2014

Angelot

 

L’autre soir encore, mon regard aperçu un astre filant ;

Je crus d’abord que c’était toi qui souriais.

 

La lune au loin orchestrait les étoiles gazouillantes ;

Était-ce toi, ange radieux, qui avec le firmament dansait ?

 

Puis la neige s’écroula de la profondeur des cieux,

Comme si ceux-ci ôtaient de la poussière de leurs yeux.

Elle était blanche, pure, pareil à ta peau sibylline.

 

L’hiver avait déposé ses bagages.

 

Mon cœur quant à lui ne ressent plus le blizzard.

Il est chaud, plein d’un bouillon incommensurable.

 

Cette nuit c’est Noël, naissance de l’enfant roi.

Tous s’en viennent acclamer l’avènement royal.

 

Quant à mon âme, elle n’a d’intérêt que pour une reine ;

Reine rayonnante, cadeaux des Dieux, toute beauté est sienne.

Que dis-je, tout lui appartient, du moins tout ce qui est mien.

 

Chaque jour est ainsi propice à l’aduler, la prier pour qu’elle reste.

L’univers a eu la bonté de me la présenter, elle est la plus belle cause,

Je l’ai déjà crié mais je le répète, au fond ai-je vraiment besoin d’autre chose ?

02:42 Écrit par Igor Rodrigues Ramos dans Ecriture créative:Poèmes et autres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

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