05/11/2017

Interview de Muamer Mustaj de l’Association Bul Biz Art!

Né à Sarajevo le 14 octobre 1988, Il est venu, accompagné de sa mère et son frère, à Genève en 1992 à cause de la guerre civile qui a éclaté en Bosnie. Après avoir passé une partie de sa jeunesse aux Libellules et au Grand-Saconnex, la famille a emménagé en ville de Genève en 2000 suite à l’obtention du permis de séjour. Il a effectué une maturité commerciale à André-Chavanne, puis, fait un bachelor en Business et Administration à la HEG Genève. En parallèle, Muamer a travaillé pour la société IBM durant 4 ans, qu’il a quitté en septembre 2016. Suite à cela, il a effectué un séjour linguistique de 2 mois à Toronto, puis, repris une formation en gestion de projets. En résumé, c’est une personne nature très positive, déterminée, ouverte et curieuse !

Comment est née l’association Bul Biz Art?
En 2009, j’ai été transplanté d’un rein suite à des problèmes de santé. Après avoir repris les études et terminé ma maturité, j’ai décidé de prendre du temps pour moi pour travailler et voyager (j’ai notamment passé 4 mois à Vienne, en Autriche). C’est à cette période que j’ai découvert l’art (spécialement la peinture classique italienne et flamande) et je suis tombé amoureux de ce domaine. Qui plus est, c’est aussi à cette période que j’ai découvert le monde associatif et étant donné que j’accorde beaucoup d’importance à « l’engagement » celui-ci m’a également beaucoup attiré. A la fin des mes études à la HEG, j’ai ressenti que c’était le moment de m’impliquer plus sérieusement au niveau associatif. A cette époque, il y avait le débat au sujet de la question des réfugiés en Europe et étant donné que j’étais sensible à cette question, je souhaitais lier mon envie d’agir socialement avec mon amour pour l’art. C’est à ce moment que je me suis dit qu’il serait intéressant d’utiliser l’art (qui est pour moi un moyen d’expression puissant qui peut éveiller une émotion chez tout individu) comme « médium » pour sensibiliser les gens sur des problématiques de sociétés. En effet, je suis convaincu que nous sommes à une période cruciale et que l’art se doit d’être engagé.

Pourquoi le nom de « Bul Biz Art » ?
C’est un membre du comité qui a eu l’idée et nous avons apprécié le jeu de mots sans se douter que Pokemon Go allai sortir. En bref, c’est une bulle dans laquelle il se passe des biz (dans l’argot ce sont des interactions/affaires entre individus) en lien avec le domaine de l’art.

Que représente pour vous le soutien aux artistes locaux ?
Offrir la possibilité à des artistes, ayant un parcours académique ou non, d’être encouragés et valorisés à travers la promotion de leur travail auprès du plus grand nombre. Qui plus est, la culture est un des éléments essentiels d’une société (une forme d’identité) et il est fondamental de la défendre et la promouvoir à travers ses artistes. Genève est une petite ville qui regorge de merveilleuses histoires d’individus venus des quatre coins du monde. Elle a toutes les caractéristiques des villes historiques telles que Tolède et Sarajevo, où des multitudes de cultures différentes ont cohabitées dans un esprit d’union, de tolérance qui a fait la richesse de celles-ci.

Vous parlez d’agir dans une société en pleine mutation. Qu’entendez-vous exactement par là ?
En effet, au travers de l’histoire, les sociétés humaines ont connu diverses évolutions et je pense que nous en vivons une (nous sommes dans la phase de « transition »).
Nous arrivons à la fin d’un modèle économique devenu obsolète (malgré que des richesses bien plus importantes sont générées aujourd’hui, il y a d’énormes écarts sociaux dû à une mauvaise redistribution ; une surconsommation qui nuit à notre écosystème ; une remise en question des élites, des entreprises et du système d’éducation, etc.) qui ne répond plus aux défis d’aujourd’hui. Nous faisons également face à d’importantes migrations politiques et climatiques. Qui plus est, une réelle révolution technologique est route avec l’émergence des solutions (outils et robots) dotés d’intelligence artificielle qui pourront remplir la plupart des fonctions/tâches humaines, ce qui nous oblige à réfléchir sur notre place dans la société de demain. Sans parler de la problématique climatique.

Quels sont vos prochains évènements pour cette année 2017 ?
Une exposition éphémère sous forme de résidence (comme la première édition) sur une nouvelle thématique encore à définir (les options ne manquent pas !).
Qui plus est, nous avons dernièrement effectué l’assemblée générale et de nouveaux membres nous ont rejoints. Le but étant d’être plus nombreux pour qu’à l’avenir nous organisions plusieurs événements en parallèle.

Le mot de la fin ?
La jeunesse c’est l’avenir et je suis convaincu qu’il sera positif car je sens que nos générations et les plus jeunes ont, d’une certaine manière, appris des erreurs des générations précédentes.

29/10/2017

Le Digital, un secteur en pleine expansion!

Le monde professionnel du digital est en pleine explosion depuis quelques années : nouveaux métiers, nouveaux postes à pourvoir, nouvelles ambitions, nouvelles opportunités ! Nombreux sont les étudiants voulant s’engager dans une voie liée à ce secteur plein de promesses. Si c’est ton cas, alors cet article est fait pour toi !

Mais qu’est-ce que c’est le digital en fait ? Il y eu la tertiarisation ainsi que l’industrialisation et maintenant il y a la digitalisation ! Le digital, regroupe les divers développements technologiques ainsi que leurs nouveaux usages. On ne peut douter de l’expansionnisme dont ce domaine fait preuve. Plusieurs écoles en Suisse proposent désormais des cursus qui te permettront d’atteindre le métier que tu désires exercer.

L’école CREA est considérée comme une référence dans la formation des métiers du marketing deluxe, de la communication, du digital et de la direction artistique. Elle permet par la suite de devenir responsable artistique d’un projet ou encore web marketeur pour concevoir des sites commerciaux. Webmaster, traffic manager ou encore web designer, ce ne sont pas les débouchés qui manquent !

La SAE Institute quant à elle est également une école prisée en Suisse et reconnue en-dehors de nos frontières, proposant des cursus dans l’audio, le film et le jeux vidéo ! Ces deux instituts donnent la possibilité d’acquérir un bachelor et un master. Autre option est celle de Polycom à Lausanne qui propose une vision globale et unique de la communication en analysant les milliers de messages qui véhiculent à travers la sphère humaine.

Enfin, n’oublions pas IPAC Design, la référence hélvétique en matière de design. Elle propose des formations dans les secteurs du design tels que le design d’espace et d’architecture intérieur,  le design graphique et digital, celui de la mode, ou la photographie mais aussi en communication des médias, afin que ton futur soit à l’image de ta créativité ! Les opportunités sont donc existantes en Suisse et partout dans le monde, n’aies donc aucunes craintes car le plus difficile pour toi maintenant est tout simplement de choisir une voie qui te permettra de t’épanouir sereinement!

22/10/2017

Etudes en philosophie et histoire de l’art, il y a de l’espoir!

Le lettreux-se : espèce abandonnée commune des universités ou en manque de budget - souvent en retard, parfois à l’heure, appréciant tout particulièrement les vieilles marches d’un ancien bâtiment ou les pelouses d’un parc verdoyant pour fumer sa clope ; si clope il veut fumer. Pourquoi s’engage-t-il dans un cursus en lettres ? Quelles études sont possibles en Suisse et quels en sont les débouchés ?
Tentons de répondre à ces questions à travers les parcours en philosophie et histoire de l’art !

De manière générale, le moteur premier de l’étudiant en Lettres, tous vous le diront, c’est la passion. Etre un passionné de tel ou tel domaine est une condition indispensable. Les causes priment donc sur les effets. Par exemple, c’est parce qu’il apprécie l’archéologie qu’il se lance dans ces études, et non pas parce que les débouchés sont stables et nombreux. Ce qui ne veut pas dire que les aboutissants sont inexistants, bien au contraire. Leur deuxième motivation est très souvent l’amour d’une certaine culture générale : relier les connaissances entre elles, les cimenter, connaître un peu de ci, un peu de ça et comprendre la globalité. Les possibilités d’étudier diverses facettes de la philosophie sont possibles en Suisse, tant à Genève, qu’à Lausanne ou encore à Neuchâtel pour ne citer que celles-ci. Chacune l’approche d’une manière ou d’une autre : Genève est réputée pour son approche plus logique tandis que la faculté à Lausanne propose une démarche dite plus continentale. Quels en sont les débouchés ? Le métier de philosophe n’existe pas en soi mais la philosophie devient de plus en plus un outil perspicace et unique dans le monde professionnel et social d’aujourd’hui. De nombreux employeurs apprécient ces études car elles ont la réputation de conférer une certaine aisance discursive et intellectuelle, permettant ainsi à l’employé de s’adapter parfaitement à tout type d’environnement. Bien souvent, des études complémentaires sont nécessaires : traders, analystes financiers ou banquiers ont une formation en philosophie et également un diplôme en mathématique ou en économie.{...}

Il est ainsi possible d’ouvrir de manière originale un grand nombre de portes si on s’y prend correctement : aux USA par exemple, des philosophes ont ouvert leur cabinet de la même façon que les psychologues. Un professeur m’a dit un jour « il est aujourd’hui devenu primordial que des étudiants en philosophie s’intègrent dans les autres secteurs professionnels et ne se cantonnent ainsi plus à faire des recherches académiques entre eux. ». On peut donc souvent être dans divers domaines à la fois grâce à cette capacité d’adaptation que ces études confèrent : j’ai ainsi pu finir mes études tout en tenant des rôles importants dans diverses associations et en travaillant en même temps dans des domaines aussi différents que la vente dans une galerie d’art, l’écriture pour des journaux et magazines, le nettoyage dans des entreprises privées et l’enseignement au DIP ou en cours particulier ! Les études en histoire de l’art sont elles aussi tout aussi variées en Suisse. Elles permettent notamment d’intégrer par la suite le monde vaste et intéressant de l’art et la culture de manière générale. Un étudiant en histoire de l’art peut tout autant finir dans une galerie, un musée, une école, un centre évènementiel, un magasin spécialisé ou que sais-je encore !

En Suisse, c’est l’enseignement en muséologie à Neuchâtel qui se démarque tout particulièrement en proposant une formation oscillant savamment entre pratique et théorie. Cet enseignement en master vous permettra même de faire des stages ciblés dans des lieux aussi connus que le Louvre par exemple grâce à des partenariats d’une grande qualité !

Bref, tu aimes la réflexion et/ou l’art, n’hésite plus, lance-toi dans ce type d’études ! Contrairement à ce que tu crois peut-être, tu auras ta place dans le marché du travail et tu pourras te démarquer avec une aisance que tu ne soupçonnes même pas !

Pour découvrir l’univers ou le monde mystérieux de l’hisoire de l’art et de la philosophie, voici les liens indispensables pour ta connaissance .

 

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15/10/2017

Le Top 10 des organisations sportives en Suisse qui recrutent!

Malgré la petitesse de notre Helvétie, il faut savoir qu’elle est l’entité qui compte le plus de sièges d’organisations et de fédérations sportives d’Europe ! Ce n’est donc pas seulement un paradis financier où l’on déguste du chocolat par kilos, c’est aussi le lieu idyllique de tous les passionnés de sport. Voici une sélection des organisations sportives qui recrutent :

1. Le Comité International Olympique (CIO) est tout simplement l'autorité suprême du Mouvement olympique. Il est celui qui permet de réunir diverses organisations, fédérations, comités, partenaires et autres diffuseurs afin de promouvoir les valeurs olympiques. Situé dans la fameuse ville olympique de Lausanne, les équipes recherches des profils variés : documentalistes, assistants de productions et médias ou encore coordinateurs de boutiques.
www.olympic.org/fr 

2. Union des Associations Européennes de Football (UEFA) : si la FIFA est le bras gauche du football, l’UEFA est sans aucun doute son bras droit ! Son siège étant fixé dans la petite ville de Nyon, c’est une opportunité pour tout romand d’y accéder. Les postes sont nombreux tant dans l’administration, la logistique, le marketing ou encore le sponsoring !

www.fr.uefa.com 

3. Fédération de Football International Association (FIFA) : la très célèbre fédération internationale de football à Zürich est bien évidemment une des organisations avec le plus de postes à pourvoir ! Après un bon nettoyage juridique et certes un peu mafieux, la FIFA a retrouvé ses valeurs de bases afin d'accueillir à nouveau des férus de foot !
www.fr.fifa.com 

4. La Maison du Sport International (MSI) : Également située à Lausanne, cette maison regroupe une trentaine de fédérations et organisations sportives internationales ainsi qu’une vingtaine d'entreprises actives dans le domaine du sport. Une variété qui implique forcément une large diversité de postes de travail !
www.msi-lausanne.ch 

5. European Tennis Association (ETA) :  Roger Federer, Timea Bacsinszky ou Martina Hingis sont tes idoles ? Dans ce cas rejoins sans plus attendre l’ETA à Bâle, la plus grande association régionale dans le domaine, petite soeur européenne de la Fédération Internationale de Tennis (FIT). De l'exécution des tâches dictées par la FIT à l’organisation de compétitions et d’événements européens, l’ETA sera pour toi l’occasion de mettre en avant tes qualités d’informaticiens, de marketeur ou de bureaucrate ! 
www.tenniseurope.org
6. Fédération Internationale de Hockey (FIH) - Lausanne - ou International Ice Hockey Federation (IIHF) - Zürich : Sport populaire comparable au football en Suisse, le Hockey a une place de choix parmi le panel des recruteurs du monde sportif ! Fort de ses deux sièges, les carrières au sein du FIH ou IIHF te feront briller et voyager, de la coupe du monde junior aux jeux olympiques sur glace comme sur gazon : recherche sportifs de haut niveau, coach ou encore manager financier. 
www.worldhockey.org
www.iihf.com
7. Fédération Internationale de Basketball (FIBA) : Eh oui la Suisse est plutôt bonne au Basket contrairement à ce que l’on croit ! Et c’est aussi par son rôle de promoteur et développement du basketball international que Genève accueille la FIBA depuis 1932. Au-delà des métiers conventionnels de l’instance mondiale de gestion du basketball, c’est une multitude d’horizons professionnels qui se dessinent : Avocat ou médiateur au Tribunal Arbitral du Basket, entraîneur (Association Mondiale des Entraîneurs de Basketball - WABC), gestionnaire des archives pour la Fondation Internationale de Basketball (IBF) ou encore divers postes pour le Basketball des personnes handicapées. 
www.fiba.com 

8. Le Centre Mondial du Cyclisme (CMC), Aigle : Le Centre Mondial du Cyclisme (CMC), Aigle : abritant l’Union Cycliste Internationale, ce centre est l’un des plus grands en termes de formations et d'entraînements. Il n’est pas seulement destiné aux cyclistes en herbe, mais aussi aux gymnastes et autres athlètes. Les postes dans l'événementiel sont là-bas très importants, car le centre met à dispositions des salles de conférences, un espace de 1800 m2 et un restaurant afin d’y monter des évènements d’envergures ! 
www.fr.uci.ch/wcc/about/centre-mondial-cyclisme 

9. Union Internationale des Associations d’Alpinisme (UIAA) : Présente sur cinq continents et ce depuis 1932, l’IUAA promouvoit au delà du sport, l’éthique associée aux pratiques du monde alpin, la paix et la coopération entre plusieurs pays du globe. L’IUAA c’est des métiers techniques, politiques, juridiques (commission de sécurité notamment en ce qui concerne la sécurité des équipements) et associatifs, fondés sur la protection de l’environnement montagneux.

10. Fédération Internationale de Ski (FIS) : Petit détours par le canton de Berne et plus particulièrement à Oberhofen. Montagnes suisses et hivers de longue durée obligent, la FIS c’est environ 7’000 compétitions internationales dont 330 événements reliés à la coupe du monde par année. Cross-country, saut à ski, combiné nordique, ski alpin ou encore snowboard, bref ce ne sont pas les emplois qui manquent chez la FIS. 
www.fis-ski.com

 

 

Co-écrit avec Sivanah Lachavanne - Retrouvez cet article sur le site de iStudy Mag!

08/10/2017

Allier sport et études, en Suisse c'est possible!

Les grands sportifs, n’en déplaise aux intellos purs, peuvent eux aussi être de grands penseurs. Allier sa passion sportive et des grandes études est un challenge certes mais un challenge réaliste et réalisable. Étudier le sport est une entreprise pleine d’opportunités. Les différents exemples sont aujourd’hui légion tant en Suisse que dans le reste du monde.

Étudier tout en pratiquant un sport est un combo qui peut-être aussi motivant que fatiguant. L’énergie physique et mentale s’allient pour mieux se compléter : il n’y a pas plus sain qu’un être humain qui prend soin du corps et de l’esprit : Mens sana in corpore sano disait satiriquement l’ami Juvénal. 

Mara est un exemple particulièrement parlant de cette symbiose. Elle a poursuivi ses études de marketing tout en pratiquant sa passion sportive : l’athlétisme. C’est ainsi qu’elle devint championne régionale à plusieurs reprises et diplômée en marketing. Elle est la preuve que les deux sont conciliables et que l’on a même encore du temps pour le reste : maman à temps partiel, c’est aussi une artiste née puisqu’elle pratique tant la peinture et la sculpture. C’est généralement une réelle question d’adaptation qui plus elle est pratiquée, plus elle sera facile à réaliser. Vous n’êtes pas forcément seul dans cette quête. En effet, le DIP (Département de l’instruction publique), de la culture et du sport est engagé dans la promotion de la relève sportive avec le dispositif à trois têtes, sport-art-études, dispositif qui accompagne les sportifs, les musiciens mais aussi les danseurs durant leurs études, entre l’école primaire et les études post-obligatoires. 

Allier ses études et sa passion sportive c’est aussi et surtout étudier le sport ! Pour cela, les écoles suisses sont incontournables : un site entier est consacré à cette problématique. Une maturité spécialisée est disponible à Lausanne au gymnase Auguste Piccard, hébergeant ainsi les classes spéciales pour artistes et sportifs d’élite de l’Ecole de Maturité. Si c’est dans cette voie que vous voulez vous lancer, cette école est est sans aucune doute la meilleure solution.

Par la suite, les universités proposent aussi un vaste choix. Toujours à Lausanne, l’institut des sciences du sport vous attend afin de vous perfectionner. Le service de Sport de l’Université de Neuchâtel est lui aussi un incontournable. À Fribourg aussi, l’étude de la science du mouvement et du sport est une possibilité non négligeable. Nuno par exemple, dont le rêve était de devenir médecin du club de football Benfica, a suivi ce dernier parcours : il attend maintenant la réponse de divers clubs. Enfin, étudier le sport c’est aussi étudier ses lois : le master en droit du sport à l’Université de Neuchâtel est le chemin idéal. C’est aussi ce que Maxime R. confirme : son rêve en parcourant ce master est de rendre l’activité sportive accessible à tous tout en préservant son éthique et son bon fonctionnement. 

Tout savoir sur les études de sport en Suisse : www.etudesensport.ch

Les prestations du DIP : ge.ch/sport/sport-art-etudes/presentation

Gymnase Auguste Piccard : www.auguste-piccard.ch

Science du mouvement et du sport à l’Université de Fribourg : www.unifr.ch/science/fr/etudes/domaines/medecine/ssm

Institut des sciences du sport à l’Unil : www.unil.ch/issul/fr/home.html

Le service de Sport de l’Université de Neuchâtel : www2.unine.ch/sports

Droit du sport à l’Unine : www2.unine.ch/unine/masters/droit_du_sport 

04/07/2017

Interview de Lazou_laplume, auteure genevoise de "Dans la tête de Laz qu'est-ce qui s'y passe?"!

Lazou, tu es auteure et tu viens de sortir ton premier livre (Dans la tête de Laz qu'est-ce qui s'y passe?). Que peux-tu nous dire sur cet ouvrage initiateur ?

C'est un recueil de différent textes que j'ai écrit dans des instants de ma vie, à la base je ne pensais pas me lancer et en faire un livre, mais un ami m'a dit que je devrais le faire et ne pas hésiter une seconde. C'est donc ce que j'ai fait. Aujourd'hui j'en ai une certaine fierté mais je garde les pieds sur terre car le rêve n'est jamais finit.

Un premier livre c’est bien mais qu’en est-il du deuxième ?

Le deuxième est en préparation, je ne peux pour le moment donner une date de sortie car il va y avoir une nouveauté et cela demande plus de travail. Mais dans tout les cas, il est en en bonne voie.

Tu abordes des thèmes difficiles, voir tabous ; sais-tu comment tes lecteurs-trices réagissent lors de leur lecture ?

Ayant déjà eu des retours, ils ont adoré le fait que je parle de sujets à la fois forts et tabous.
Il y en a même qui se sont reconnus dans certains textes ou qui en ont été très touchés, car connaissant par exemple une personne qui aurait vécu la même chose. C'était ce que je voulais peut être produire égoïstement: faire ressentir aux gens des choses qui n'ont pas de prix. Voilà pourquoi j'écris.

Il y a-t-il des éléments autobiographiques dans cet ouvrage ?

Oui il y en a certain. Je ne voulais pas qu'ils soient là pas par pitié mais pour dire à tout le monde que cela peut arriver, que nous ne sommes pas grand chose sur cette terre et que demain c'est loin. Aujourd'hui c'est tout de suite. Il faut vivre et à fond.

Tu es également pour la collaboration entre artistes et domaines artistiques : pourquoi ?

Car le domaine artistique à Genève ou en Suisse en général n'est pas assez exploité et je désirais permettre un regard à des photographes, peintres, graffeurs, dessinateurs et même mannequins car mon livre est aussi fait de pages vierges pour qu'ils y déposent leurs arts. Avoir un regard sur leurs talents c'est permettre de développer ce que nous manquons impunément en Suisse: l'art en général.

Le mot de la fin ?

Apprendre. Apprendre que tout arrive avec le temps et la patience, apprendre que l'échec t'aidera à te relever plus fort et que la défaite n'existe pas. Apprendre à donner sans reprendre, à sourire même quand le pire arrive. Apprendre simplement et y aller tranquillement car la vie, de nos premiers pas jusqu'au dernier, l'apprentissage est là, pour vivre simplement d'émotions en réactions.

Facebook: https://www.facebook.com/Lazoulaplume/

Twitter: https://twitter.com/lazou1233?lang=fr

Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCuN0qfOCeFy7HEIXdLUV6lg

16/09/2016

Annonce: Villa Esprit 3 recherche de nouveaux stagiaires!

Pas de rémunération fixe mais possibilité de toucher comissions, selon travail accompli / 5-10h heures par semaine (A convenir selon possibilités et besoins)

Lieu de travail : Villa Esprit 3 essentiellement et votre domicile selon les tâches

Durée : indéterminée

Villa Esprit 3, avec l’artiste genevois résident Lagrouni, qui a derrière lui un joli parcours dans le milieu de l’art et la culture depuis 35 ans, est un espace multifonctionnel qui fait office de galerie d’art et de lieu d’exposition notamment. L’on peut aussi notamment y organiser divers évènements comme des vernissages, des séminaires, des pièces de théâtre, etc.

Nous recherchons 2  personnes capables de se diviser les tâches suivantes selon les consignes de l’artiste, de la gérante des lieux et de l’agent artistique :

–       Organisation de visites à la galerie / Réception des visiteurs sur demande

–       Organisation et acte de présence aux vernissages et expositions.

–       Aider à la mise en place et mise à jour du dossier de l’artiste et autres.

–       Recherche de galeries.

–       Recherche et démarchage des clients pour des évènements ou expositions.

–       Faire l’inventaire de l’artiste et de la galerie.

–       Trier les diverses adresses de contact.

–       Répondre aux divers mails.

–       Faire de l’ordre dans les divers espaces de travail.

–       Aide-Atelier lors des séances de création de l’artiste.

–       Montage et démontage des expositions organisées.

–       Aide à la communication (Réseaux sociaux, affiches, mail, etc.)

Pour résumer de manière générale, vos fonctions jongleraient entre stagiaire pour la Galerie Esprit 3 ainsi qu’agent artistique auxiliaire pour l’artiste résident et son agent artistique.

Plus d’informations sur notre site : http://www.esprit3.org/

Site d’Ali Lagrouni : http://www.lagrouni.com/

Profil recherché :

Nous recherchons avant tout des gens très motivés et particulièrement passionnés par le monde de l’art, son fonctionnement et avec la volonté de perfectionner leur expérience dans le milieu. Si vous avez déjà de l’expérience et/ou que vous êtes étudiant à l’université en histoire de l’art ou à la HEAD c’est un plus pour nous, mais nous sommes ouverts à toutes les propositions. Aucune véritable formation n’est donc exigée a priori.

L’entretien se fera sur place avec l’artiste et l’agent artistique. Le contrat se fera de manière écrite.

Compétences minimales requises :

–       Français et anglais : impeccable à l’écrit comme à l’oral

–       Allemand : un grand plus.

–       Outils à maitriser : Word, Excell, Photoshop, etc.

Vos avantages dans ce stage :

–       Obtention d’un certificat écrit de stage notifiant le cahier des charges et le temps de travail accompli.

–       Expérience accrue dans le monde de l’art et la culture en général.

–       Aborder le monde de l’art à travers différentes casquettes et facettes: auxiliaire- galerie, agent artistique, artiste.

–       Expérience multiforme.

–       Possibilité d’étendre son réseau grâce aux diverses rencontres et interactions.

–       Cadre de travail idyllique et exceptionnel à la villa.

Pour postuler :

Peu importe le médium de postulation, il vous faudra nous joindre un CV complet ainsi qu’une lettre de motivation.

Vous pouvez postuler :

–       Par mail : rodriguesramosigor@gmail.com (Agent artistique)

–       Par courrier postal : Villa Esprit 3 / Chemin de la Blanchette 3 / 1213 Onex

Contact :

Villa Esprit 3

Chemin de la Blanchette 3

1213 Onex

Suisse

Contact agent artistique : 079.229.29.33
ali@lagrouni.com

04/07/2016

Shoes Me (Genève) - Photographies - Evènement - Romandie TV


01/05/2016

Littéraudio!

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--> https://www.youtube.com/channel/UCqOP8XZDu3-542orb0segUA

24/04/2016

Gamosophy

gamosophy logo 1.png

---> https://www.youtube.com/channel/UCquYcQ_77lVm5MEyRwNA7Ow

10/04/2016

L’Association Plumes Genevoises recrute à nouveau!

"Comme toujours, nous sommes à la recherche de personnes motivées à participer au développement, à la protection et à la diffusion de l’art et de la culture du canton de Genève à nos côtés!

Les tâches à accomplir sont aussi diverses que variées: interviews et rencontres avec des artistes, recherches d’artistes et de lieux culturels non-répertoriés, écritures d’articles, couvrir ou mettre en place tels ou tels événements, mettre à jour le site, gérer les réseaux sociaux, préparations d’événements futurs, honorer nos partenariats, etc.

Nous recherchons également des chroniqueurs et des chefs de rubrique!

Bien sûr, comme nous tous, vous serez bénévoles avec comme moteur principal, non pas un salaire à venir mais votre cœur et votre passion! L'aventure Plumes Genevoises pourrait vous surprendre et ce n'est pas seulement du plaisir et de la visibilité que vous y trouverez, de belles rencontres vous y attendent aussi.

Si il y a des gens intéressés, veuillez nous écrire en message privé sur FB ou Twitter, ou encore sur notre mail: plumesgenevoises@gmail.com!

N’hésitez pas à en parler autour de vous!

En espérant des réponses positives, nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente continuation!"

 

28/02/2016

Les Histoires Insolites du Genevois d’Autrefois

Connaitre l’actualité genevoise c’est bien. C’est même très bien. Mais combien connaissent, ne serait-ce qu’un peu, ce qui se passa dans notre beau canton lors des siècles passés ? Vous ? Pas vous ? Vous non plus ? Eh bien, grâce à l’initiative d’une jeune genevoise passionnée, votre curiosité et soif de savoir local vont être comblées, au moins partiellement !

Bon d’accord, vous connaissez très probablement l’histoire de l’escalade et de nos amis savoyards. Probablement connaissez-vous aussi notre date d’entrée dans la Confédération ou encore celle de la mort de notre austère Calvin. Et pour le reste alors ? Il faut avouer qu’à l’école obligatoire on nous enseigne d’avantage l’histoire de nos voisins français que l’histoire genevoise ou suisse en général. Cela est aussi dommage qu’incompréhensible.

Depuis peu, quelques mois à peine, Mélissa Maspoli a lancé un nouveau site traitant du Genève d’autrefois ! Une initiative précieuse et trop rare pour ne point être saluée. Si vous êtes branché guillotine, sorcière et autres suicides du Genève à l’ancienne, alors ce site est clairement fait pour vous !

Vous y découvrirez quelques articles de qualités portant chacun sur un sujet bien spécifique, le tout bien sûr accompagné d’une bibliographie bien pratique pour les plus curieux d’entre vous.Cliquez ici: https://histoiresinsolitesdugenevoisdautrefois.wordpress.... et sur Facebook: https://www.facebook.com/pages/Histoires-insolites-du-genevois-dautrefois/676020362523394?fref=ts

 

21/02/2016

Interview du groupe White Crow!

Avec une première scène lors des Fêtes de Genève 2015, les White Crow, un groupe genevois de cinq musiciens poursuit rythmiquement sa route pop rock. Interview de ses membres à plusieurs voix.

 

Igor Rodrigues Ramos & Piotr Boducki: Les Crow, pour commencer, pouvez-vous vous nous dire quelle est votre fonction respective dans le groupe ?

WC : Julien – Bassiste / Philippe – Batteur / Fabio – Guitariste / Mani – Claviste / Chloé – Vocaliste.

I&P : Quelle est l’histoire du groupe ?

Mani: C’est une histoire relativement récente. Fabio et moi voulions faire un projet musical et avons cherché un bon moment une chanteuse et la vie a fait que l’on a rencontré Chloé. On a ensuite eu l’occasion de jouer avec Philippe, puis en cherchant encore un bassiste, on est tombé sur Julien.

I&P : Pourquoi White Crow ?

Fabio : Est-ce que tu as déjà vu un corbeau blanc ? Les histoires de nom de groupe c’est toujours difficile à expliquer. On avait lu quelque chose comme quoi le corbeau blanc était porteur de bonnes nouvelles, d’un joyeux message. On a trouvé cela sympa.

I&P : Quelle est votre expérience sur scène ?

Philippe : Nous avons déjà fait les fêtes de Genève et la fête de la musique. La fête de la musique était pour nous un test, l’on a tendance à considérer notre scène lors des fêtes de Genève 2015 comme notre première véritable scène.

I&P : Pourquoi devrions-nous écouter du White Crow ?

Fabio : Je pense que quoiqu’ils aiment comme musique, ils trouveront leur bonheur avec nous. Nous avons un style relativement varié : de la pop, rock, etc. Il ne faut pas hésiter à nous tester.

I&P : Que pouvez-vous nous dire sur votre premier album ?

Philippe : On a la chance de pouvoir enregistrer un vieux titre à Veyrier, qui semble bien tourner sur Youtube. Et l’on aimerait travailler sur une dizaine de nouveaux titres.

Mani : Nous allons faire un max de communication sur les réseaux sociaux et voulons préparer un EP de 4 titres pour 2016 au minimum, voir un album dans le courant de cette même année. C’est du moins ce que l’on espère.

I&P : Comment projetez-vous l’évolution du groupe dans les années à venir ?

Fabio : L’on ne se projette pas aussi loin probablement. On se projette déjà dans le présent, on veut faire des bonnes scènes, pour la suite on verra.

I&P : Qui compose les paroles et le son dans le groupe ?

Fabio : Niveau parole c’est plutôt Chloé. Niveau son c’est tout un travail d’équipe, chacun y met un peu du sien tout simplement.

Mani : Dans le résultat, on ressent la touche de tout le monde.

I&P : CD ou live ?

Fabio : Le CD c’est toujours bien à la maison, dans la voiture. Le live est plus énergique, plus visuelle, plus réel. C’est différent tout simplement. On préfère probablement la scène mais le travail en studio n’est pas négligeable.

Chaîne Youtube du groupe: https://www.youtube.com/channel/UCqKjkxe8CxyVtl5syVD3tQg

Mx3: http://mx3.ch/whitecrow

 Facebook: https://www.facebook.com/whitecrowgva

Cette interview est le fruit d’une collaboration d’Igor Rodrigues Ramos & Piotr Bogucki

14/02/2016

Interview de François Darracq!

D’où vous est venue l’idée d’écrire un roman sur cette fameuse « Affaire Galilée » ?

J’ai eu l’occasion de l’étudier il y a une dizaine d’années dans le cadre d’une recherche historique, qui a donné naissance à un gros livre. Cette histoire m’a passionné, et je lui ai trouvé des ressorts parfaitement romanesques. L’idée m’est donc venue de la reprendre sous un autre angle, celui du roman, avec les libertés que procure cet autre type d’écriture.

 

Le roman est-il un moyen alternatif d’apprendre l’histoire d’une manière plus plaisante ?

Certainement ! Le philosophe Alain a eu cette jolie phrase : « L’historien emplirait des pages avant d’égaler un peintre d’histoire ». Il voulait souligner par là que le roman historique donne à voir et à comprendre l’histoire de manière vivante et instructive. Combien de lecteurs ont découvert l’Egypte ancienne à travers les romans de Christian Jacq ou le Moyen Age avec Maurice Druon ? Sur l’Affaire Galilée, il existe beaucoup de livres savants que le lecteur trouvera indigestes dès l’introduction. Par le roman, on pénètre dans un univers et dans les têtes des protagonistes, on s’imprègne d’une atmosphère, de la logique des personnages. C’est toute la différence entre le voyage et le documentaire…

 

Mais un roman sur une page d’histoire aussi connue que celle des mésaventures de Galilée ne souffre-t-il pas de l’absence de surprise ?

C’est une page célèbre de l’histoire, c’est vrai, mais je doute qu’elle soit si bien connue du public. Et pour cause : dès le XVIIe siècle et jusqu’aujourd’hui, elle a été instrumentalisée et caricaturée, et donc dénaturée. On a vu en Galilée un martyr de la science et en l’Eglise catholique qui l’a condamné une institution obscurantiste. Ce raccourci est évidemment simpliste. Dans Splendor Veritatis, je fais vivre au lecteur les contradictions internes de l’Eglise à travers la lutte d’influence que se livrent conservateurs et progressistes ; du côté de Galilée, il y a eu aussi quelques coups bas qui lui ont valu de solides inimitiés. On n’est plus dans le noir-blanc, mais dans les nuances de gris !

 

On connaît les déboires de Galilée avec l’Inquisition, comment éviter de tomber dans une « chronique d’une condamnation annoncée » ?

La condamnation de Galilée clôt dans mon roman une première partie qui ne constitue qu’un tiers du livre. Le véritable suspense commence là, lorsque le principal opposant à Galilée, le père inquisiteur Inchofer, découvre la preuve que le condamné avait raison. Il va dès lors devoir résoudre un dilemme existentiel : choisir entre la fidélité à l’Eglise et la vérité astronomique, une vérité de la nature créée par Dieu.

 

Puisque le concept figure dans le titre, qu’est-ce donc que la Vérité ?

Vaste question ! On préfère aujourd’hui mettre ce terme au pluriel… Mais dans le cas présent, la vérité scientifique est unique : la terre tourne autour du soleil, et non le contraire comme on le croyait alors. Galilée tenait la vérité, une vérité aussi splendide que l’espace dans lequel elle s’affirmait. Une phrase de Vauvenargues m’a beaucoup inspiré : « La vérité est le soleil des intelligences ». La métaphore céleste convient parfaitement à ce qui se produit chez Galilée et chez Inchofer : la force de son rayonnement est aveuglante, même quand on cherche à tout prix à garder les yeux fermés.

 

Quelle est la part de fiction et de vérité dans votre roman ?

On se pose souvent cette question en lisant un roman historique. Je crois qu’il faut entrer dans une œuvre avec l’intention de se laisser porter. Le moment des questions sur la véracité des faits ne doit pas intervenir avant d’en avoir achevé la lecture. Les cinéphiles qui ont apprécié le film Amadeus de Milos Forman ont peut-être su après coup que Salieri n’a pas joué, dans la vraie histoire, le rôle qui lui est assigné dans le scénario. Ils n’en ont pas moins aimé vivre l’histoire d’amour-haine qu’il a incarnée dans le film. J’utilise le même ressort avec Inchofer, révélateur de l’atmosphère dans cette Italie baroque qui sert de décor à ce drame célèbre.

 

Pour que des manuscrits inédits de Galilée échappent à la surveillance des inquisiteurs, vous faites intervenir un Genevois et l’un des messagers passe par Genève. Fiction ou réalité ?

Le personnage de Diodati a réellement existé, et a joué un rôle considérable pour soustraire les œuvres de Galilée à la censure. En tant que protestant, il avait les coudées franches pour le faire, alors que l’entourage catholique du savant était muselé par l’Inquisition. Mais cet aspect confessionnel n’est pas central dans mon roman. Diodati réagit en tant que « citoyen de la République des lettres » : il intervient pour contrer les censures romaines, qui menacent la « liberté de philosopher », comme on disait alors.

 

La rébellion contre le dogmatisme religieux, une thématique très actuelle…

Un dogmatisme de tous bords, malheureusement. Ce livre en illustre un épisode célèbre, en donnant, je l’espère, des arguments qui permettent de rester optimiste. La liberté de penser et de s’exprimer est comme l’eau qu’on chercherait à endiguer : elle parvient toujours à se frayer un chemin.

 

François Darracq, Splendor Veritatis, éditions Slatkine, 2015, 296 pages.

04/10/2015

Chroniqueur à la Radio La Fabrik - Matériaux Bruts

radio, la fabrik, chronique, matériau brut, irr, igor rodrigues ramos, écriture créativeDepuis quelques mois maintenant je suis chroniqueur pour le site de la radio La Fabrik!

"Matériaux Bruts est une nouvelle chronique écrite ayant pour but d’exploiter comme matériau primaire de réflexion des productions artistiques et culturelles.

L’auteur, Igor Rodrigues Ramos, personnage dispersé ne désirant point se limiter dans le contenu abordé et abordable, vous proposera toutefois une forme figée, dans la mesure où il ne vous parlera
jamais de l’œuvre elle-même mais mènera plutôt une cogitation idéelle et personnelle grâce à celle-ci.

Les inspirations brutes pourront ainsi être puisées dans n’importe quel domaine artistique et culturel : cela peut être un poème camerounais, une peinture romantique, une pièce de théâtre franco-népalaise indépendante, le nouveau jeu de la série Zelda ou encore le dernier film Expendables.

CHAQUE 1ER VENDREDI DU MOIS."

Retrouvez tous mes textes ici-même: https://lafabrik.ch/category/chronique/materiaux-bruts/

Site de la radio: https://lafabrik.ch/